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William Boyd

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Citations de Armadillo (10)

« C'était comme arracher la croûte d'une écorchure: en fait , il voulait des cicatrices , il eût été mal d'essayer d'oublier, de tout effacer .Chaque pénible souvenir qui rôdait ici avait joué son rôle: tout ce qu'il était aujourd'hui était le résultat de la vie qu'il avait menée à l'époque .Il confirmait la justesse de tous les pas accomplis depuis sa fuite en Écosse . »

« Le sommeil est ——d'une certaine manière —— la préparation de la Nature à la Mort, ( une préparation que nous expérimentons chaque nuit .)...C'est cela la vraie «  Petite Mort », et non pas l'orgasme . La peur du sommeil égale la peur de la mort, dans un sens très poussé .... »

"Le Livre de la Transfiguration"389, Sérendipité. De Serendip, un nom antique de Ceylan, aujourd'hui le Sri Lanka. Un mot fabriqué par Horace Walpole qui l'inventa sur la base d'un conte populaire dont les héros ne cessaient de découvrir des choses qu'ils ne cherchaient pas. Ergo : sérendipité, le don de faire par hasard des découvertes heureuses.Alors quel est donc l'opposé de Serendip, une terre du sud, une terre d'épices et de chaleur, de verdure luxuriante et de colibris, baignée par la mer, arrosée de soleil ? Pensez à un autre monde, loin au nord, stérile, pris dans les glaces, un monde de silex et de pierre. Appelez-le Zembla. Ergo : zemblanité, le contraire de sérendipité, le don de faire à dessein des découvertes malheureuses, malchanceuses. Sérendipité et zemblanité : les deux pôles de l'axe autour duquel nous tournons.

La philosophie des assurances selon George Hogg.C'était là que nous - les experts en sinistre - entrions en scène. Nous avions un rôle vital à jouer : nous étions les personnes qui rappelaient aux autres que rien en ce monde n'est vraiment certain, nous étions l'élément malin, le facteur instable dans l'univers ostensiblement stable des assurances. Je suis assuré, donc je suis au moins en sécurité, aimons-nous penser. Il n'en est rien, disait Hogg, ah ah pas question.Nous avons un devoir philosophique à accomplir lorsque nous ajustons les pertes. Quand nous procédons à nos ajustements, nous frustrons et renions toutes les douces promesses des assurances. Nous incarnons à notre modeste manière un des grands principes inflexibles de la vie : rien n'est sûr, rien n'est certain, rien n'est sans risque, rien n'est totalement couvert, rien ne dure toujours.C'est une noble vocation, disait-il, allez dans le monde et faites votre devoir.

C'est les putains de loups qui se bouffent entre eux, mon ami. Les forces du marché. Vous pouvez pas vous opposer au marché. Enfin, regardez, on est tous, que ça vous plaise ou pas, des capitalistes.

Toutes les statistiques sur la tabagie sont des mensonges, crois-moi, Lorimer. Tous les gouvernements mentent à ce sujet, ils y sont obligés. On fume de plus en plus dans le monde et ça leur convient parfaitement, bien qu'ils n'osent pas l'avouer.

Ce pays a besoin d'une foutue révolution, mon pote. Faut les balayer, politiciens, financiers, profiteurs, fonctionnaires, aristos, rupins, vedettes de la télé. Les pendre haut et court. Redonner les rênes au peuple, aux gens qui travaillent dur. Vous et moi. Notre espèce.

Chaque expert en sinistres avait sa propre façon d'aborder le travail ; certains étaient agressifs, d'autres cyniquement directs, quelques-uns jouaient les durs ou décidaient d'inspirer la peur, d'autres fonçaient avec force et hostilité comme des tueurs, d'autres encore se comportaient en apparatchiks neutres exécutant les ordres sans aucune émotion, mais Lorimer était différent : il préférait de loin l'absence de menace.

Oublions les pubs, raisonnait-il, c'était là que résidait l'antique et véritable héritage culinaire du pays ; ce n'est que dans ces estaminets sans compromis qu'on trouvait la quintessence d'un unique style de vie anglais, en voie de disparition rapide…

Il y a un certain nombre de foutus abrutis en liberté dans ce bas monde.

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Critiques de Armadillo : avis de lecteurs (13)


  • Critique de Armadillo par Annette55 (Babelio)

    La quatrième de couverture ne correspond pas au contenu du livre, tout à fait trompeuse... Elle nous conte l'histoire d'un homme privé de son emploi et de ses amis suite à la découverte d'un pend...

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    Par Annette55 - publiée le 18/09/2019

  • Critique de Armadillo par Peteplume (Babelio)

    J'aime l'écriture de Boyd et je n'ai rien à reprocher à la traduction même si on trouve des mots d'argot qui viennent typiquement de France ( voire même de Paris?). J'embarque avec enthousiasme dans ...

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    Par Peteplume - publiée le 28/10/2018

  • Critique de Armadillo par viou1108 (Babelio)

    Ami lecteur, permets-moi de commencer cette chronique par un coup de gueule : la 4ème de couverture de l'édition de poche (Points 1998) de ce roman, c'est du n'importe quoi. Nous dire que le héros déc...

    Lire la critique complète >
    Par viou1108 - publiée le 08/08/2016

  • Critique de Armadillo par Apache (Babelio)

    Je suis vraiment une adepte de W.Boyd, mais là, je dois avouer que la magie n'a pas opéré. Le quotidien de ce jeune agent en assurance qui n'assume pas ses origines et collectionne les masques anciens...

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    Par Apache - publiée le 31/08/2014

  • Critique de Armadillo par Bigmammy (Babelio)

    Armadillo, c'est, en espagnol, le « Petit chevalier » : allusion aux casques de guerriers grecs antiques que collectionne le héros, et aussi à son courage solitaire. Comme la plupart des héros de Will...

    Lire la critique complète >
    Par Bigmammy - publiée le 03/09/2012

  • Critique de Armadillo par Philippe67 (Babelio)

    Encore une fois je n'aurais pas du lire la 4ème de couverture. Je m'attendais à une histoire et j'en ai eu une autre d'où ma note assez moyenne. C'est un bon roman qui nous parle de l'Angleterre et d...

    Lire la critique complète >
    Par Philippe67 - publiée le 28/07/2012

  • Critique de Armadillo par (Babelio)

    Quatrième de couverture "Un matin d'hiver, Lorimer Black, jeune, beau et sûr de lui - en apparence - trouve l'homme avec lequel il avait un banal rendez-vous d'affaires pendu parmi les décombres de s...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 06/06/2011

  • Critique de Armadillo par micheled (Babelio)

    Voilà je l'ai, le préféré, le plus citadin (ou urbain?) de l'écrivain. Je sais Boyd n'est ni social ni torturé ou philosophique. Simplement il écrit hyper bien, sans frioritures, avec une simplicit...

    Lire la critique complète >
    Par micheled - publiée le 19/01/2011

  • Critique de Armadillo par bacoltrane (Babelio)

    L'intrigue concernant l'arnaque à l'assurance se dénoue en fin de livre difficilement, ce qui laisse une légère déception. Style alerte, très bon sens de la narration : on est plongé dans ce roman qui...

    Lire la critique complète >
    Par bacoltrane - publiée le 23/11/2008

  • Critique de Armadillo par Jean de Langebaudière (Amazon)

    Quelle histoire ! Une découverte de Londres contemporain et ses brutalités, des londoniens aussi barjots que puissent - parfois - être les Anglais, du monde de l'assurance, de la magouille vraiment organisée et...

    Lire la critique complète >
    Par Jean de Langebaudière - publiée le 17/10/2017

  • Critique de Armadillo par CJ (Amazon)

    Super roman. Bon je suis fan et celui là m'a fait particulièrement fait passer un bon moment. Quel humour. Quel rythme. J'arrête pas de l'offrir autour de moi. La traduction est excellente. On ressent la forme ...

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    Par CJ - publiée le 23/12/2013

  • Critique de Armadillo par jldera (Amazon)

    On n'est jamais déçu par ce grand maître du thriller. Il mêle si habilement l'invention, le suspense et l'humour. Je recommande vivement la lecture de toute son oeuvre.

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    Par jldera - publiée le 21/02/2013

  • Critique de Armadillo par Alizé (Amazon)

    Probablement l'un des plus mauvais roman de W. Boyd. Une intrigue à mourir d'ennui. Des personnages inconsistants, stéréotypés, qui s'expriment dans une langue uniformément ordurière. Une écriture racoleuse et ...

    Lire la critique complète >
    Par Alizé - publiée le 14/12/2013
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