livres actu Livres Actu

Accueil > Stefan Zweig > Le monde d'hier

Acheter ce livre - 22.0 €



Stefan Zweig

0 abonné

Œuvres principalesStefan Zweig (/ˈʃtɛ.fan t͡svaɪ̯k/[2]), né le 28 novembre 1881 à Vienne, en Autriche-Hongrie, et mort par suicide le 22 février 1942, à Petrópolis au Brésil, est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien. Ami de Si... Plus >

Le monde d'hier (1996)

De Stefan Zweig chez Belfond
(157 votes, note moyenne : 4.5)

Rédigé en 1941, alors que, émigré au Brésil, Stefan Zweig avait déjà décidé de mettre fin à ses jours, Le Monde d’hier est l’un des plus grands livres-témoignages de notre époque. Zweig y retrace l’évolution de l’Europe de 1895 à 1941, le destin d’une génération entière d’hommes confrontés plus brutalement que d’autres à l’Histoire et à toutes les « catastrophes imaginables ».
Chroniqueur de l’Âge d’or européen, Zweig évoque avec bonheur sa vie de bourgeois privilégié dans la Vienne d’avant 1914 et quelques grandes figures qui furent ses amis : Schnitzler, Rilke, Romain Rolland, Freud ou Valéry. Mais il donne aussi à voir la montée du nationalisme, le formidable bouleversement des idées qui suit la Première Guerre Mondiale, puis l’arrivée au pouvoir d’Hitler, l’horreur de l’antisémitisme d’État et, pour finir, le « suicide de l’Europe ». « J’ai été témoin de la plus effroyable défaite de la raison », écrit-il.
Analyste de l’échec d’une civilisation, Zweig s’accuse et accuse ses contemporains. Mais, avec le recul du temps, la lucidité de son testament intellectuel frappe le lecteur d’aujourd’hui, de même que l’actualité de sa dénonciation des nationalismes et de son plaidoyer pour l’Europe, que la nouvelle traduction de Serge Niémetz restitue dans toute sa vigueur.

Paru le 16-01-1996 - Format : Broché - 530 pages - 23 x 15 x 0 cm - 549 g - ISBN 10 : 2714429599 - ISBN 13 : 9782714429599

Collection : Domaine étranger Littérature

Tags : 20ème siècle, littérature allemande, vienne, autriche, littérature autrichienne, europe, première guerre mondiale, guerre, nazisme, souvenirs, histoire, témoignage, autobiographie, biographie, classique, essai, historique, roman, littérature, mémoires, 20ème siècle, littérature allemande, vienne, autriche, littérature autrichienne, europe, première guerre mondiale, guerre, nazisme, souvenirs, histoire, témoignage, autobiographie, biographie, classique, essai, historique, roman, littérature, mémoires, littérature autrichienne, mitteleuropa, bateaux, voyages, nazisme, guerre mondiale, photos, années 20, création artistique, médecin, tristesse, portraits, histoire, témoignage, autobiographie, documentaire, mémoires, récits, chroniques, document.

Citations de Le monde d'hier (16)

Tel fut le premier jour. Puis en vint d'autres, clairs et sombres, ennuyeux et vides, vint tout le temps roulant de la guerre, dont on ne parle pas. Tandis que j'écris ces lignes, sa main écrit d'une écriture plus dure et plus sanglante sa chronique de bronze, et nous n'en sommes qu'au commencement du commencement. C'est seulement quand elle sera finie, qu'il conviendra pour nous de recommencer.Stefan Zweig. L'Agonie de la paix

A l 'exception de quelques généraux, toutes les hautes charges de l'Etat demeuraient exclusivement réservée à ceux qui avaient une culture "universitaire"; tandis qu'en Angleterre, un Llyod George, en Italie, un Garibaldi et un Mussolini, en France, un Briand étaient vraiment sortis u peuple pour s'élever aux plus hautes fonctions publiques, en Allemagne, o, ne pouvait concevoir qu'un homme qui n'avait pas même achevé ses études primaires et qui, à plus forte raison, n'avait pas fréquenté l'université, qui avait couché dans des asiles de nuit et, pendant des années, gagné sa vie par des moyens aujourd'hui encore demeuré obscurs pût jamais approché seulement une place qu'avait occupée un baron vom Stein, un Bismarck, un prince von Bulöw. Rien n'a autant aveuglé les intellectuels allemands que l'orgueil de leur culture, en les engageant à ne voir en Hitler que l'agitateur des brasseries qui ne pourrait jamais constituer un danger sérieux, alors que depuis longtemps, grâce à ses invisibles tireurs de ficelle, il s'était déjà fait des complices puissants dans les milieux les plus divers. Et même quand, en ce jour de janvier 1933, il fut devenu chancelier, la grande masse et même ceux qui l'avaient poussé à ce poste, le considérèrent comme un simple intérimaire et le gouvernement national-socialiste comme un simple épisode.page 444

J'ai été le témoin de la plus effroyable défaite de la raison. [...]Cette pestilence des pestilences, le nationalisme, a empoisonné la fleur de notre culture européenne.

Au fond en 1939, il n'y avait pas un seul homme d'État qu'on respectât, et personne n'était assez crédule pour mettre son sort entre ses mains. ... déjà les individus et les peuples sentaient qu'ils étaient les simples victimes, soit d'une folie terrestre et politique, soit d'une fatalité inconcevable et maligne.

Mon père, mon grand-père, qu'ont-ils vu? Ils vivaient leur vie tout unie dans sa forme. Une seule et même vie, du commencement à la fin, sans élévations, sans chutes, sans ébranlements et sans périls, une vie qui ne connaissait que de légères tensions, des transitions insensibles. D'un rythme égal, paisible et nonchalant, le flot du temps les portait du berceau à la tombe. Ils vivaient sans changer de pays, sans changer de ville, et même presque toujours sans changer de maison. [...]Nous, en revanche, nous avons tout vécu sans retour, rien ne subsistait d'autrefois, rien ne revenait ; il nous a été réservé de participer au plus haut point à une masse d'événements que l'histoire, d'ordinaire, distribue à chaque fois avec parcimonie à tel pays, à tel siècle. Au pis aller, une génération traversait une révolution, la deuxième un putsch, la troisième une guerre, la quatrième une famine, la cinquième une banqueroute de l'Etat - et bien des peuples bénis, bien des générations bénies, rien même de tout cela. Mais nous, qui à soixante ans pourrions légitimement avoir encore un peu de temps devant nous, que n'avons-nous pas vu, pas souffert, pas vécu? Nous avons étudié à fond et d'un bout à l'autre le catalogue de toutes les catastrophes imaginables (et nous n'en sommes pas encore à la dernière page).Ecrit en 1941. Pages 11-12 de l'édition Belfond.

Les instants les plus grands sont toujours au-delà du temps.[ Stefan Zweig ]Le Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen

Je n'ai rien vu en Russie de plus extraordinaire, de plus saisissant que la tombe de Tolstoï. Cet illustre lieu de pèlerinage est situé dans un lieu écarté et solitaire, au fond d'une forêt. Un étroit sentier conduit jusqu'à ce monticule, qui n'est qu'un tertre carré que personne ne garde, que personne ne regarde et qui n'est ombragé que par quelques arbres. (...)La crypte de Napoléon sous la coupole de marbre des Invalides, le cercueil de Goethe dans le caveau des princes, les monuments de l'abbaye de Westminster n'impressionnent pas autant que cette tombe merveilleusement silencieuse et d'un touchant anonymat, quelque part dans la forêt, environnée par le murmure du vent, et même sans un message, sans une parole.

... je ratifie l'opinion de Goethe lorsqu'il dit que pour comprendre entièrement les grandes créations il ne faut pas simplement les avoir vues dans leur état d'achèvement mais aussi les avoir observées dans leur devenir.

Les grands moments sont toujours au-delà du temps.

... être seul à aimer quelqu'un, c'est aimer deux fois plus.

"Je suis heureux de pouvoir vous annoncer que votre bel article est accepté pour le feuilleton de la Neue Frei Presse." Ce fut comme si Napoléon sur le champ de bataille, épinglait à la poitrine d'un jeune sergent la croix de chevalier de la Légion d'honneur. Cela parait en soi un épisode sans importance, mais il faut être viennois, et viennois de cette génération pour comprendre quelle brusque ascension cette faveur représentait pour moi. Dur jour au lendemain, j'étais promu, dans ma dix-neuvième année , à une situation éminente

(En parlant de Verhaeren) page: 72Et après cette première heure de contact personnel, ma résolution était prise: servir cet homme et son œuvre. C'était une résolution vraiment téméraire, car ce chantre de l'Europe était encore peu connu en Europe, et je savais d'avance que la traduction de son œuvre poétique monumentale et de ses trois drames en vers enlèverait à ma production personnelle deux ou trois années. Mais tandis que je décidais de mettre toute ma force, tout mon temps et ma passion au service d'une œuvre étrangère, je me donnais à moi-même ce que je pouvais souhaiter de meilleur; une tâche morale. Mes recherches et mes tentatives incertaines avaient maintenant un sens. Et si j'avais aujourd'hui à conseiller un jeune écrivain qui n'est pas encore sûr de sa voie, je m'efforcerais de le décider à servir une grande œuvre en qualité d'interprète ou de traducteur. Il y a plus de sécurité pour un débutant dans le service désintéressé que dans la création personnelle, et rien de ce qu'on a accompli dans un esprit de sacrifice total n'aura été fait en vain.

Je n'ai pas honte d'avouer que l'encre d'impression me paraissait, à dix-neuf ans, alors que je venais de quitter le lycée, le plus suave des parfums, plus suave que l'essence des roses de Chiraz ; ...

Tous les jours nous inventions de nouveaux trucs pour consacrer à nos lectures les heures ennuyeuses de la classe; pendant que le maître débitait sa leçon vingt fois ressassée sur la poésie naïve et sentimentale" de Schiller, nous lisions sous nos pupitres Nietzsche et Strindberg, dont ce brave vieillard n'avait jamais entendu prononcer les noms; le désir de connaître tout ce qui se produisait dans tous les domaines de l'art et de science nous avait gagné comme une fièvre. ....

Je me souviens encore du jour de ma lointaine enfance qui marqua le tournant décisif dans l'ascension du parti socialiste autrichien; les ouvriers, afin d'offrir aux yeux pour la première fois le spectacle de leur puissance et de leur masse, avaient donné le mot d'ordre de déclarer le premier mai jour férié des travailleurs et résolu de se rendre en cortège serré au Prater et d'y défiler dans l'avenue principale, où d'ordinaire, ce jour-là, seuls passaient les voitures et les équipes de l'aristocratie et de la riche bourgeoisie qui avaient leur fête des fleurs......Une sorte de panique gagna de proche en proche. Toute la police de la ville et des environs fut postée à la rue Prater, les troupes mises en réserve, prêtes à tirer. Pas un équipage, pas un fiacre n'osa s'aventurer du côté de Prater. Les commerçants abaissèrent leurs rideaux de fer, .......Rien ne se produisit. Les ouvriers s'avancèrent dans le Prater, avec leurs femmes et leurs enfants, en rangs serrés de quatre avec une discipline exemplaire, chacun portant un œillet rouge, l'insigne du parti, piqué à sa boutonnière. Ils chantaient en marchant L'internationale. Mais dans la belle verdure de la Nobelallee, qu'ils foulaient pour la première fois,... Personne ne fut insulté, personne ne fut battu, les poings n'étaient pas fermés; les policiers, les soldats souriaient aux manifestants dans un esprit de bonne camaraderie. Grâce à cette tenue irréprochable, il ne fut bientôt plus possible à la bourgeoisie de stigmatiser la classe ouvrière en la qualifiant de "bande de révolutionnaire"; on en vient, comme toujours, dans la vieille et sage Autriche, à des concessions réciproques; on n'avait pas encore inventé le système actuel qui consiste à assommer les gens à coups de matraque et à les exterminer, l'idéal de l'humanité était encore vivant m^me chez les chefs de partis, bien qu'à la vérité, il commençât à défaillir.p:48 & 50

J'étais assez indépendant, le jour avait vingt-quatre heures et toutes m'appartenaient.

< Voir moins de citations
Voir plus de citations >

Critiques de Le monde d'hier : avis de lecteurs (84)


  • Critique de Le monde d'hier par calimaq (Babelio)

    Stephan Zweig a vécu comme un véritable européen toute sa vie. Il a connu les plus grande ville du début du siècle : Vienne, Berlin, Paris, Londres ... Il fut l'ami des plus grands noms de l'époque et...

    Lire la critique complète >
    Par calimaq - publiée le 29/12/2008

  • Critique de Le monde d'hier par Nanne (Babelio)

    Avec toujours autant d'humilité, de simplicité et de sensibilité propres à votre écriture, vous nous racontez votre famille. Celle de votre père, viennois et originaire de Moravie dans ce qui fût - av...

    Lire la critique complète >
    Par Nanne - publiée le 29/01/2010

  • Critique de Le monde d'hier par pragmatisme (Babelio)

    C'est un livre profondément touchant, bouleversant, un témoignage très fort qui plonge le lecteur entièrement dans l'ambiance de l'époque. Il peint une fresque de sa génération. Les anecdotes sont n...

    Lire la critique complète >
    Par pragmatisme - publiée le 29/08/2010

  • Critique de Le monde d'hier par AxelRoques (Babelio)

    La nostalgie bien pensée d'un intellectuel comme notre époque ne peut plus en faire. Axel Roques

    Lire la critique complète >
    Par AxelRoques - publiée le 11/12/2010

  • Critique de Le monde d'hier par philippecarlen (Babelio)

    Dans un essai tardif, Szweig revient sur sa jeunesse avant 14, son parcours d'écrivain au succès considérable, et bien sûr sur son exil pendant la période hitlérienne. Ce qui est le plus frappant je ...

    Lire la critique complète >
    Par philippecarlen - publiée le 13/08/2011

  • Critique de Le monde d'hier par Gilles92 (Babelio)

    Témoignage d'un européen et pacifiste convaincu sur les évènements qui bouleversèrent le rêve d'une grande Europe (2 guerres mondiales, la montée du nazisme). On suit sa vie à travers cette Europe : V...

    Lire la critique complète >
    Par Gilles92 - publiée le 29/03/2012

  • Critique de Le monde d'hier par HenriMoufettal (Babelio)

    Alors la je pose mes yeux sur une des oeuvres maitresses du début du vingtième siècle. Stefan Zweig « Le monde d'hier ». Je les ai posés avant-hier, ils n'ont redécollé que ce soir. La première pa...

    Lire la critique complète >
    Par HenriMoufettal - publiée le 29/05/2012

  • Critique de Le monde d'hier par maylibel (Babelio)

    Cet ouvrage à mi-chemin entre l'essai sur un univers perdu et les mémoires d'un homme exceptionnel porte bien son titre. Le Monde d'hier a été écrit par l'auteur autrichien Stefan Zweig à la fin des a...

    Lire la critique complète >
    Par maylibel - publiée le 20/01/2013

  • Critique de Le monde d'hier par Pigranelle (Babelio)

    Cet ouvrage est le plus précieux qui existe pour comprendre le comment et le pourquoi de la première et de la seconde guerre mondiale. Loin des grandes raisons politiques, Stefan Zweig y explique comm...

    Lire la critique complète >
    Par Pigranelle - publiée le 12/05/2013

  • Critique de Le monde d'hier par ERingler (Babelio)

    Stefan Zweig reussit a nous faire comprendre la mentalite des gens face a la guerre, et la facilite qu'a eu le parti nazi a conquerir le peuple.

    Lire la critique complète >
    Par ERingler - publiée le 18/05/2013

  • Critique de Le monde d'hier par miriam (Babelio)

    autobiographie, d'un auteur qui a écrit tant de biographies, de Marie Stuart à Érasme ou Fouché. Témoin de 50 ans d'histoire européenne pour celui qui se voulait avant tout européen. Témoin de l'âge d...

    Lire la critique complète >
    Par miriam - publiée le 20/08/2013

  • Critique de Le monde d'hier par Floyd2408 (Babelio)

    Découvrir un passé sous le regard acerbe et lucide de ce maitre des mots est plus précieux que tout récit historique sans vie. Nous plongeons dans les prémices de la politique avec ses débordements. ...

    Lire la critique complète >
    Par Floyd2408 - publiée le 04/09/2013

  • Critique de Le monde d'hier par flmarchois (Babelio)

    Le témoignage personnel d'un homme de culture, Stefan Zweig, sur une période historique assez longue (fin XIXe début des années 40). La fin d'un monde et la montée en puissances d'extrêmes qui s'achè...

    Lire la critique complète >
    Par flmarchois - publiée le 21/10/2013

  • Critique de Le monde d'hier par paroles (Babelio)

    Comme j'ai souffert avec vous monsieur Zweig ! J'aurais aimé vous aduler tout entier, vous l'homme et l'écrivain. Mais ce fut impossible. J'ai détesté en vous l'homme. Issu d'une grande famille...

    Lire la critique complète >
    Par paroles - publiée le 28/11/2013

  • Critique de Le monde d'hier par Lismonde (Babelio)

    Des émissions sur France Culture à écouter et réécouter, et surtout un livre à lire, car c'est le tout dernier de Stefan Zweig, et c'est vraiment un chef d'oeuvre pour son évocation de l'Europe intell...

    Lire la critique complète >
    Par Lismonde - publiée le 06/02/2014

  • Critique de Le monde d'hier par lecteur84 (Babelio)

    Un beau témoignage d'une époque dont on ne peut avoir que la nostalgie...celle d'une humanité qui savait se contenter de ce qu'elle avait, qui ne souhaitait se développer, non pas pour avoir plus mais...

    Lire la critique complète >
    Par lecteur84 - publiée le 21/03/2014

  • Critique de Le monde d'hier par mercutio (Babelio)

    Ces Souvenirs d'un Européen de Stephan Zweig ne sont pas des mémoires ni une autobiographie dans la mesure où, d'une part ils ne se veulent pas exhaustifs concernant l'auteur et sa vie, et d'autre par...

    Lire la critique complète >
    Par mercutio - publiée le 21/04/2014

  • Critique de Le monde d'hier par (Babelio)

    Magnifique autobiographie d'un merveilleux écrivain. A lire pour la description du milieu intellectuel européen et pacifiste de l'entre deux guerres. On comprend mieux pourquoi cet homme épris de bell...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 23/04/2014

  • Critique de Le monde d'hier par baronnet (Babelio)

    Le monde d'hier, souvenirs d'un Européen : l'autobiographie de Stefan Zweig (1881-1942) est l'un des livres les plus remarquables que j'aie lus, par son sujet et la qualité de son écriture, et se lit ...

    Lire la critique complète >
    Par baronnet - publiée le 08/08/2014

  • Critique de Le monde d'hier par mguy (Babelio)

    Il ne s'agit pas à proprement parler d'une autobiographie. En effet; Sweig ne raconte pas uniquement sa vie. Il s'agit plutôt d'un livre testament, où l'auteur décrit le monde tel qu'il était, plus pa...

    Lire la critique complète >
    Par mguy - publiée le 08/10/2014

  • Critique de Le monde d'hier par bgbg (Babelio)

    Le Monde d'hier, par Stefan Zweig. Ce livre n'est pas un roman, et davantage que des mémoires, c'est un document. Certes il est écrit à travers le regard de Stefan Zweig, lequel est pertinent et très ...

    Lire la critique complète >
    Par bgbg - publiée le 13/10/2014

  • Critique de Le monde d'hier par jfponge (Babelio)

    Dans ces mémoires, écrites peu de temps avant qu'il ne se donne la mort en 1942, Stefan Zweig retrace 50 ans d'histoire, de la Vienne riante de la Belle Époque aux bruits de bottes qui ont précédé la ...

    Lire la critique complète >
    Par jfponge - publiée le 22/03/2015

  • Critique de Le monde d'hier par Entournantlespages (Babelio)

    Ma découverte de La confusion des sentiments, premier livre que je lisais de cet auteur, aura marqué un tournant dans ma vie littéraire. Depuis, je ne me prive jamais de lire une de ces nouvelles écr...

    Lire la critique complète >
    Par Entournantlespages - publiée le 28/03/2015

  • Critique de Le monde d'hier par Pchabannes (Babelio)

    Témoignage d'une vie tendue par les cavaliers de l'Apocalypse de la première moitié XXème siècle, ces pages écrites en exil en 1941 rendent palpable la fin d'un monde et le poison du nôtre. Le Mon...

    Lire la critique complète >
    Par Pchabannes - publiée le 05/05/2015

  • Critique de Le monde d'hier par Derwijes (Babelio)

    Le Monde d'Hier est une autobiographie, mais c'est aussi l'exemple parfait de ce que doit être une autobiographie. De telles oeuvres ne doivent pas se résumer à une promenade linéaire dans les souve...

    Lire la critique complète >
    Par Derwijes - publiée le 12/05/2015

  • Critique de Le monde d'hier par Vermeer (Babelio)

    Zweig est un auteur qui a marqué mes jeunes années (en bien). Ce livre est un peu différent des autres et plus personnel aussi. Il s'agit du portrait moral d'une génération (la sienne), née dans la de...

    Lire la critique complète >
    Par Vermeer - publiée le 16/05/2015

  • Critique de Le monde d'hier par poume (Babelio)

    La montée des nationalismes et de l'obscurantisme, la destruction progressive d'une époque de culture et de relative tolérance, la violence et le chaos qui s'installent peu à peu, inéluctables : c'éta...

    Lire la critique complète >
    Par poume - publiée le 08/08/2015

  • Critique de Le monde d'hier par (Babelio)

    "Le monde d'hier" est un livre magnifique. Il entrelace le destin d'un homme d'exception et les affres d'une Histoire dont il n'a cessé d'endurer les sévices et de questionner les monstruosités invrai...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 04/09/2015

  • Critique de Le monde d'hier par JPB (Babelio)

    Du grand Zweig... Que dire de plus qui n'ait pas encore été dit ? La vie de cet homme hors du commun, racontée alors qu'il a déjà décidé de mettre fin à ses jours, force l'admiration et donne envie de...

    Lire la critique complète >
    Par JPB - publiée le 25/09/2015

  • Critique de Le monde d'hier par CatherineVaillant (Babelio)

    L'Histoire de notre monde au début du 20e siècle. Stefan Sweig nous la fait vivre comme si nous l'accompagnions. Une écriture sobre et intense. Un grand moment de littérature. On ne peut pas ne pas ...

    Lire la critique complète >
    Par CatherineVaillant - publiée le 06/10/2015

  • Critique de Le monde d'hier par Henri-l-oiseleur (Babelio)

    Voici un livre de souvenirs de la Vienne d'avant 1914, d'un monde plus civilisé, plus humain, évoqué avec nostalgie par celui qui doit lui survivre en une époque plus barbare et plus violente, celle d...

    Lire la critique complète >
    Par Henri-l-oiseleur - publiée le 12/12/2015

  • Critique de Le monde d'hier par livius (Babelio)

    Le parcours de Stephan Sweig par lui-même...Après une longue période en Autriche-Hongrie, au " temps de la sécurité", son monde s'écrouke dans l'après-guerre. L'arrivée de Hitler au pouvoir finie de f...

    Lire la critique complète >
    Par livius - publiée le 22/12/2015

  • Critique de Le monde d'hier par eleoturp (Babelio)

    livre très inspirant pour l'actualité

    Lire la critique complète >
    Par eleoturp - publiée le 19/01/2016

  • Critique de Le monde d'hier par Apoapo (Babelio)

    Je ne saurais ajouter rien de significatif sur une oeuvre d'une telle renommée et importance. Récemment j'ai entendu une opinion selon laquelle ces mémoires de l'Europe (et en particulier de la Vienne...

    Lire la critique complète >
    Par Apoapo - publiée le 04/02/2016

  • Critique de Le monde d'hier par NicoleGiroud (Babelio)

    Un grand livre provoque des lectures en échos, résonances et cascades, tel le livre testament que Stefan Zweig a écrit en exil, Le monde d'hier. Sous-titré Souvenirs d'un Européen et publié à Stockhol...

    Lire la critique complète >
    Par NicoleGiroud - publiée le 17/02/2016

  • Critique de Le monde d'hier par beuhbe (Babelio)

    Le livre d'une époque révolue, qui a marqué mon lycée. en dehors du suicide de l'Europé dépeint par Zweig, ce roman est une ode à la nostalgie. Peut être est-ce la raison pour laquelle il raisonne te...

    Lire la critique complète >
    Par beuhbe - publiée le 06/04/2016

  • Critique de Le monde d'hier par andreepierrette (Babelio)

    Lu cet ouvrage très dense, en observations, impressions au moment où l'on parle "Europe" aujourd'hui.Comment S SWeig , a perçu cette ancienne Europe au moment de la première guerre mondiale...

    Lire la critique complète >
    Par andreepierrette - publiée le 11/05/2016

  • Critique de Le monde d'hier par Filox (Babelio)

    C'est à l'occasion d'un récent colloque organisé par le Collège des Bernardins a Paris et rassemblant une trentaines d'historiens de quinze nationalités différentes qui planchaient sur le sujet brûlan...

    Lire la critique complète >
    Par Filox - publiée le 16/07/2016

  • Critique de Le monde d'hier par LuMM (Babelio)

    De Zweig, je connaissais ces textes merveilleux que sont « Lettre d'une inconnue » et « vingt-quatre heures dans la vie d'une femme », mais de l'homme je savais peu de choses. Comment « Le monde d'h...

    Lire la critique complète >
    Par LuMM - publiée le 30/07/2016

  • Critique de Le monde d'hier par qcauchin (Babelio)

    Découverte de Stefan Zweig avec l'adaptation de cette oeuvre en pièce, au théâtre des mathurins, un témoignage bouleversant de l'homme le plus lu du XXème siècle! Un homme qui a connu Vienne pendant s...

    Lire la critique complète >
    Par qcauchin - publiée le 21/08/2016

  • Critique de Le monde d'hier par samylulualex (Babelio)

    Une apologie de la tolérance et de l'amitié entre personnes issues de pays ennemis, avec toute la sensibilité de Zweig. Un regard personnel et une ouverture sur le monde de l'avant-guerre.

    Lire la critique complète >
    Par samylulualex - publiée le 02/09/2016

  • Critique de Le monde d'hier par Blandine54 (Babelio)

    Ce livre est magnifique : chaque phrase est un régal, quelle écriture ! Stefan Zweig nous livre ici à la fois ses mémoires, sa vision de la vie, de l'histoire et du temps qui passe. Un beau mélange de...

    Lire la critique complète >
    Par Blandine54 - publiée le 23/02/2017

  • Critique de Le monde d'hier par Allantvers (Babelio)

    « Le monde d'hier » s'ouvre sur une constatation douloureuse : avoir grandi dans un monde de paix porté par la foi dans le progrès n'en rend que plus amer le délitement qui s'en suit vers l'entre soi ...

    Lire la critique complète >
    Par Allantvers - publiée le 06/03/2017

  • Critique de Le monde d'hier par CaroGalmard (Babelio)

    Monde d'hier...ou d'aujourd'hui De la belle ouvrage. Stefan Zweig nous entraîne avec lui à l'aube du siècle. Stefan Zweig abat les frontières européennes à coup de rencontres artistiques. Il se p...

    Lire la critique complète >
    Par CaroGalmard - publiée le 18/04/2017

  • Critique de Le monde d'hier par Tatooa (Babelio)

    Il me fait à peu près le même effet que le héros de "A rebours" de Huysmans (allez voir mon avis pour savoir lequel). Sauf que là c'est un type réel. C'est encore plus insupportable. J'en peux plu.....

    Lire la critique complète >
    Par Tatooa - publiée le 24/06/2017

  • Critique de Le monde d'hier par Levant (Babelio)

    Le sol s'est dérobé sous les pieds de Stefan Zweig. Tout s'est écroulé autour de lui. Cet ouvrage dont il ne connaîtra pas la publication, Le Monde d'hier, est le testament d'un "citoyen du monde" dev...

    Lire la critique complète >
    Par Levant - publiée le 30/06/2017

  • Critique de Le monde d'hier par sweetie (Babelio)

    Depuis que j'ai découvert les écrits de Stefan Zweig, je ne cesse de m'étonner de sa versatilité. Le monde d'hier - Souvenirs d'un Européen le démontre encore une fois : un récit autobiographique tei...

    Lire la critique complète >
    Par sweetie - publiée le 10/07/2017

  • Critique de Le monde d'hier par (Babelio)

    C'est la première idée qui me vient quand je pense à ce livre : je l'emporterais avec moi sur une île déserte. Portrait sublime de l'Europe de l'époque, de son amour pour son pays, de ses espoirs, de...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 04/10/2017

  • Critique de Le monde d'hier par RedPanda (Babelio)

    "Le monde d'hier" est un magnifique testament et témoignage d'un pays, d'un continent, d'une époque révolue... et pourtant, la justesse et la finesse d'analyse de Zweig en font une oeuvre intemporelle...

    Lire la critique complète >
    Par RedPanda - publiée le 05/10/2017

  • Critique de Le monde d'hier par Elouan00 (Babelio)

    J'avais opté pour les mémoires de Schnitzler (Une jeunesse Viennoise) avant mon séjour à Vienne, j'aurais pu lire aussi Le Monde d'Hier, où Stefan Zweig décrit bien cette société idéale des amis, dans...

    Lire la critique complète >
    Par Elouan00 - publiée le 07/11/2017

  • Critique de Le monde d'hier par SeasickSteeve (Babelio)

    Le Monde d'hier, ou Souvenirs d'un Européen est un très beau livre, empli de la nostalgie d'une époque révolue où l'Europe vivait dans une paix et un progrès certains dans une communion culturelle, li...

    Lire la critique complète >
    Par SeasickSteeve - publiée le 07/11/2017

  • Critique de Le monde d'hier par (Babelio)

    Un panorama sans concession et très éclairant sur l'histoire de l'Autriche et de l'Europe du début du XXème siècle. Tout de même très intellectuel, un éclairage particulier sur l'entre deux guerres. P...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 08/11/2017

  • Critique de Le monde d'hier par enjie77 (Babelio)

    Rédigé en 1941 au Brésil, Stefan Zweig adresse à son éditeur, peu avant son suicide en compagnie de son épouse, le 23 février 1942, cet important témoignage d'une époque où en Autriche, toute sa génér...

    Lire la critique complète >
    Par enjie77 - publiée le 25/11/2017

  • Critique de Le monde d'hier par jmb33320 (Babelio)

    Je suis un peu déçu par rapport à ce que j'en attendais. Le ton reste résolument très général, même si les faits rapportés sont gravissimes. J'ai vainement cherché un point de vue personnel de Zweig s...

    Lire la critique complète >
    Par jmb33320 - publiée le 12/03/2018

  • Critique de Le monde d'hier par MarianneDardenne (Babelio)

    Biographie de Stefan Zweig. Magnifique livre, très bien écrit/traduit. Il démarre en Autriche au début du siècle et nous fait voyager en Europe, en URSS, dans les valises de cet intellectuel juif at...

    Lire la critique complète >
    Par MarianneDardenne - publiée le 13/03/2018

  • Critique de Le monde d'hier par papillon_livres30 (Babelio)

    Très beau texte et témoignage de Stefan Zweig sur sa vie, sur les événements intellectuels, historiques et politiques de son époque (XXème siècle).

    Lire la critique complète >
    Par papillon_livres30 - publiée le 22/04/2018

  • Critique de Le monde d'hier par akhesa (Babelio)

    A travers cet ouvrage,Stefan Zweig nous fait part de ses grands rêves d'une Europe culturelle puissante,importante;il nous fait part de ses désirs de ses illusions et de ces désespoirs. Voila un homm...

    Lire la critique complète >
    Par akhesa - publiée le 01/05/2018

  • Critique de Le monde d'hier par myrtigal (Babelio)

    Stefan Zweig signe là une oeuvre absolument bouleversante. Un récit entre autobiographie et fresque historique où il nous transporte avec lui depuis l'Autriche de la fin du XIXe jusqu'au Brésil du X...

    Lire la critique complète >
    Par myrtigal - publiée le 06/08/2018

  • Critique de Le monde d'hier par memoiresdelivres (Babelio)

    Loin du roman, un livre-témoignage qui nous permet de découvrir un véritable tableau d'un demi-siècle de l'histoire européenne sous le regard d'un de ses plus grands écrivains. Dans ce livre largem...

    Lire la critique complète >
    Par memoiresdelivres - publiée le 11/09/2018

  • Critique de Le monde d'hier par JeanPierreV (Babelio)

    Ce n'est sans doute pas le livre le plus connu, sans doute pas le livre auquel on pense immédiatement quand on évoque le nom de Zweig, et pourtant c'est sans doute celui qui permet de mieux connaître ...

    Lire la critique complète >
    Par JeanPierreV - publiée le 11/12/2018

  • Critique de Le monde d'hier par ElenaLeRoux (Babelio)

    J'ai adoré ce livre de bout en bout. Il offre une magnifique vision de l'homme du 20e siècle et des ses tourments. Quel style, quelle érudition! Une véritable inspiration que je recommande à tous. St...

    Lire la critique complète >
    Par ElenaLeRoux - publiée le 20/12/2018

  • Critique de Le monde d'hier par henrimesquida (Babelio)

    Ni plus ni moins que la vie publique et intellectuelle de Zweig, depuis le secondaire dans les années 1890 jusqu'à la seconde guerre mondiale. Comme il le dit dès le début, sa vie ne mérite d'être rel...

    Lire la critique complète >
    Par henrimesquida - publiée le 24/02/2019

  • Critique de Le monde d'hier par Mariesther (Babelio)

    Tout d'abord quel témoignage historique ! Je conçois que l'on soit agacé par la nostalgie qui traverse tout le livre, mais enfin si la nostalgie est bien plus souvent une sensibilité qu'une réalité, ...

    Lire la critique complète >
    Par Mariesther - publiée le 28/02/2019

  • Critique de Le monde d'hier par Sevlipp (Babelio)

    Stefan Zweig achève cet essai (ni complétement biographique, ni roman), l'envoie à son éditeur et se suicide. On ne peut pas s'empêcher d'y penser en lisant la dernière phrase avant de refermer ce liv...

    Lire la critique complète >
    Par Sevlipp - publiée le 25/03/2019

  • Critique de Le monde d'hier par smeknassi (Babelio)

    J'ai acheté le Monde d'hier après avoir suivi une interview avec Amin Maalouf à laquelle il a mentionné que c'est un livre qui beaucoup compté pour lui. Il a dit que c'est un livre qui rejoint ses pré...

    Lire la critique complète >
    Par smeknassi - publiée le 13/06/2019

  • Critique de Le monde d'hier par jullius (Babelio)

    Jorge Luis Borges, disait que « ce qui importe ce n'est pas de lire mais de relire ». C'est en relisant Le monde d'hier, ce grand roman d'un des romanciers préférés de ma jeunesse que je me rends comp...

    Lire la critique complète >
    Par jullius - publiée le 20/06/2019

  • Critique de Le monde d'hier par edmonddebatz32 (Babelio)

    Une véritable épreuve que la lecture de ce roman historique... L'auteur parle d'un temps qu'il ne magnifie pas, mais qu'en nos jours si diffiles de repli sur soit, nous ne pouvons que les envier... Le...

    Lire la critique complète >
    Par edmonddebatz32 - publiée le 02/09/2019

  • Critique de Le monde d'hier par ulysse13003 (Babelio)

    Stefan Zweig n'a plus que quelques heures à vivre quand il poste le manuscrit de son dernier livre. Davantage que des mémoires, "Le monde d'hier" est un portrait collectif, celui d'une époque et d'un....

    Lire la critique complète >
    Par ulysse13003 - publiée le 28/10/2019

  • Critique de Le monde d'hier par G1ll3s (Babelio)

    Témoignage exceptionnel de l'Europe du XIXe siècle ! Stefan Zweig nous retrace son parcours (ses longues études, sa famille juive bourgeoise, ses voyages, la publication de ses premiers textes, sa c...

    Lire la critique complète >
    Par G1ll3s - publiée le 30/11/2019

  • Critique de Le monde d'hier par jacqueslison (Babelio)

    Je reçois ce récit quelques avertissements. Premièrement, aucun progrès n'est jamais acquis. Zweig écrit: «J'ai dû être le témoin impuissant et sans défenses de l'inimaginable régression de l'humanité...

    Lire la critique complète >
    Par jacqueslison - publiée le 07/12/2019

  • Critique de Le monde d'hier par Deleatur (Babelio)

    Comme on le sait, Zweig a rédigé cette autobiographie en 1941, après avoir été chassé d'Europe par l'antisémitisme et la guerre. Devenu apatride avec l'Anschluss, il s'est d'abord réfugié au Royaume-U...

    Lire la critique complète >
    Par Deleatur - publiée le 19/12/2019

  • Critique de Le monde d'hier par Siladola (Babelio)

    Les souvenirs de l'auteur d'Amok et de la Lettre d'un inconnu, écrits, semble-t-il, d'un jet à la veille de son suicide au Brésil, ne sauraient laisser indifférents. Outre les circonstances et le styl...

    Lire la critique complète >
    Par Siladola - publiée le 02/03/2020

  • Critique de Le monde d'hier par PascalMalosse (Babelio)

    Si seulement un auteur pouvait aujourd'hui décrire comme lui l'insouciance d'une fin de siècle, et les prémices des catastrophes à venir. Ce basculement, cet aveuglement des élites, au croisement de l...

    Lire la critique complète >
    Par PascalMalosse - publiée le 08/03/2020

  • Critique de Le monde d'hier par Gregoire2p (Babelio)

    Un sot dans le temps autobiographique vertigineux. Le plus grand écrivain de langue allemande du XXe siècle nous livre, au seuil de son suicide en 1941, un témoignage sans équivalent des bouleversemen...

    Lire la critique complète >
    Par Gregoire2p - publiée le 29/03/2020

  • Critique de Le monde d'hier par palamede (Babelio)

    Le Monde d'hier, livre testament autobiographique, débuté en septembre 1939, montre que Stefan Zweig en tant qu'écrivain juif autrichien, humaniste et pacifique, fut le témoin malmené d'une époque sis...

    Lire la critique complète >
    Par palamede - publiée le 19/04/2020

  • Critique de Le monde d'hier par BadinBaladin (Babelio)

    S. Zweig jette un regard lucide sur le monde qu'il a connu et vu évoluer, du début du XXème siècle jusqu'à ce qu'il vivait comme l'effondrement de la civilisation humaniste, avec la montée du nazisme ...

    Lire la critique complète >
    Par BadinBaladin - publiée le 15/05/2020

  • Critique de Le monde d'hier par Olknox (Babelio)

    Plus de 500 pages écrites serrées, 175'000 mots, c'est un des plus gros pavés de la littérature classique, et aussi l'un des meilleurs, en tout cas le plus parfait à mes yeux. Il faut être fou pour...

    Lire la critique complète >
    Par Olknox - publiée le 16/06/2020

  • Critique de Le monde d'hier par Baldrico (Babelio)

    Certains imaginent le monde de demain, et moi je lis Le monde d'hier! Aucune contradiction là-dedans. Nous avons là un témoignage pour aujourd'hui et pour demain. Même s'il faut faire le tri. L'idée ...

    Lire la critique complète >
    Par Baldrico - publiée le 02/07/2020

  • Critique de Le monde d'hier par tynod (Babelio)

    Dans ces temps troublés que connaît notre vieille Europe, lire «  Le monde d' hier » est un bonheur. Zweig, avec talent, pondération et sincérité, évoque ses jeunes années enchantées, l' horreur de l...

    Lire la critique complète >
    Par tynod - publiée le 09/07/2020

  • Critique de Le monde d'hier par LuMM (Babelio)

    J'avais lu et énormément aimé « le monde d'hier » il y a quelques temps déjà, un livre qui m'avait marquée. Lorsque j‘ai vu dans la dernière Mass Critique qu'il existait une version Illustrée et comme...

    Lire la critique complète >
    Par LuMM - publiée le 26/10/2016

  • Critique de Le monde d'hier par helvetius (Babelio)

    Un énorme merci à Babelio et à Flammarion pour l'envoi de ce magnifique livre, tant par sa forme que par son fond. Si vous manquez d'idées pour un beau cadeau de Noël, vraiment n'hésitez pas, vous ne ...

    Lire la critique complète >
    Par helvetius - publiée le 19/11/2016

  • Critique de Le monde d'hier par mimifasola (Babelio)

    Tout d'abord, un grand merci à Babelio et aux éditions Flammarion pour ce MAGNIFIQUE livre (reçu dans le cadre de la masse critique Babelio). Le monde d'hier (le dernier livre écrit par Stefan Zweig)...

    Lire la critique complète >
    Par mimifasola - publiée le 25/11/2016

  • Critique de Le monde d'hier par Bazart (Babelio)

    Le monde d'hier est le dernier livre publié par Zweig et c'est son livre le plus personnel, le seul où il a jamais parlé à la première personne. Ce long récit autobiographique écrit peu de temps avant...

    Lire la critique complète >
    Par Bazart - publiée le 08/07/2017

  • Critique de Le monde d'hier par (Babelio)

    Le génie de Stefan Zweig + le grand talent de Laurent Seksik, dans une superbe édition de Flammarion = un RÉGAL !

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 17/07/2017
< Voir moins de critiques
Voir plus de critiques >

Du même auteur

Commentaires

Connexion




S'inscrire

Inscription à Livres Actu




Se connecter