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Stefan Zweig

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Œuvres principalesStefan Zweig (/ˈʃtɛ.fan t͡svaɪ̯k/[2]), né le 28 novembre 1881 à Vienne, en Autriche-Hongrie, et mort par suicide le 22 février 1942, à Petrópolis au Brésil, est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien. Ami de Si... Plus >

Fouché (2003)

De Stefan Zweig chez Grasset

e9782246801962_cover.jpge9782246801962_pagetitre01.jpgTABLEPréface
I. La montée vers l'autorité (1759-1793)
L'édition originale de cet ouvrage a été publiée par Insel Verlag en 1929, sous le titre :
JOSEPH FOUCHÉ
Bildnis Eines Politischen MenschenISSN 0756-7170
© Williams Verlag, Zürich et Atrium Press, Londres, 1976.© Éditions Grasset & Fasquelle, 1969.978-2-246-80196-2DU MEME AUTEURBrûlant secret
Castellion contre Calvin
Le Chandelier enterré
Erasme
Magellan
Marie-Antoinette
Marie Stuart
La Peur
La Pitié dangereuse
Souvenirs et rencontres
Trois maîtres (Dostoïevski-Balzac-Dickens)
Un caprice de Bonaparte
Correspondance, 1897-1919
Correspondance, 1920-1931
Correspondance, 1932-1942
Le voyage dans le passé
Un soupçon légitime
Les grandes viesStefan Zweig / FouchéStefan Zweig est né à Vienne, le 28 novembre 1881, dans une famille d'industriels appartenant à la grande bourgeoisie israélite. Avec Hugo von Hofmannsthal, avec Robert Musil, avec Arthur Schnitzler, il est une des figures dominantes de cette génération prodigieuse de la littérature autrichienne dont l'épanouissement coïncidera avec la chute du vieil empire des Habsbourg.Sa situation de fortune le délivrant des préoccupations matérielles, c'est la seule curiosité qui guide ses études. Curieux, Zweig l'est à la fois de philosophie et de belles lettres, d'histoire et de voyages. Jeune homme, il parcourt l'Europe à la découverte des littératures étrangères. Il se lie avec Verhaeren dont il traduit les poèmes en allemand, parvenant avec un rare bonheur à en restituer tout le lyrisme. Plus tard, il donnera aussi de remarquables versions de Verlaine et de Rimbaud. En 1901, à peine âgé de vingt ans, il fait paraître son premier recueil de vers, Cordes d'argent, suivi, en 1907, par les Guirlandes précoces. Son inspiration éminemment éclectique l'amène ensuite à se consacrer au théâtre. Il compose deux drames, Tersites (1907) et la Maison au bord de la mer (1911).A cet humaniste accompli, à ce grand voyageur féru d'échanges intellectuels au-delà des nationalités, la guerre fait l'effet d'un traumatisme. Immédiatement, Zweig comprend qu'elle consomme la fin d'un monde ; c'est la signification qu'il lui donne dans tous les romans où il la met en scène. Ses convictions pacifistes s'expriment dans deux pièces de théâtre, Jérémie (1916) et l'Agneau du pauvre (1930). On peut regretter que ses œuvres intéressantes aient été éclipsées par Volpone (1927), qui demeure le plus grand succès théâtral de Zweig.En 1919, Zweig s'installe à Salzbourg où il restera quinze ans. C'est là qu'il écrit quelques-unes des nouvelles (parfois fort longues) qui lui apportent une célébrité mondiale : Amok (1922), la Confusion des sentiments (1926), les Heures étoilées de l'humanité (1928), Vingt-Quatre Heures de la vie d'une femme (1934). Avec la nouvelle, Zweig trouve sa veine la plus originale et s'affirme bientôt comme le peintre minutieux et magistral des drames de l'être intime. Le destin joue un grand rôle dans ses récits, mais le destin selon Zweig n'est pas une entité surnaturelle. A la lumière des enseignements de Freud (auquel il consacra un essai, et une partie de la Guérison par l'esprit, 1931) qui marquent profondément sa démarche romanesque, Zweig s'applique à révéler, dans le processus de fatalité dont ses héros et ses héroïnes sont victimes, la part qui revient au déterminisme de l'inconscient.Parallèlement, il fait œuvre de biographe et d'essayiste avec, en 1919, Trois maîtres (Dostoïevski, Balzac, Dickens), en 1925 la Lutte avec le démon (Kleist, Hölderlin, Nietzsche). Lorsqu'il interroge la vie de ces écrivains, il mêle librement le portrait clinique à la biographie et, par l'analyse des tourments et des motivations intérieurs, tente d'éclairer les mécanismes de la création. Son goût pour l'histoire lui inspire encore des vies de Fouché (son chef-d'œuvre biographique), de Marie-Antoinette, de Marie Stuart. Plus que par le rôle historique qu'ont joué ces personnages, on devine Zweig séduit par leurs figures pathétiques ou leurs destins d'exception. C'est en romancier qu'il les décrit et les fait vivre, leur restituant cette dimension de vérité intime dont l'histoire qui se fonde sur les seuls faits ne saurait complètement rendre compte.En 1934, Zweig vient s'établir à Londres pour y poursuivre les recherches préparatoires à sa vie de Marie Stuart. Son voyage n'a aucun motif politique, mais bientôt l'invasion de l'Autriche par les troupes de Hitler et sa réunion à l'Allemagne nazie dissuadent l'écrivain de rentrer dans son pays. C'est durant cet exil qu'il écrit Brûlant Secret (1938) et son unique roman, la Pitié dangereuse (1939). En 1940, il devient sujet britannique.Au début de la guerre, en compagnie de sa seconde femme, il quitte l'Angleterre pour les Etats-Unis et réside quelques mois dans la banlieue de New York. Puis, en août 1941, il décide de s'installer au Brésil. C'est à Petrópolis qu'il achève de rédiger son autobiographie, le Monde d'hier, portrait de l'Europe d'avant 1914, vue avec le regard enchanté de la mémoire.Profondément affectés par la guerre et désespérant de l'avenir du monde, Zweig et sa jeune femme décident de se donner la mort. Ils s'empoisonnent ensemble le 23 février 1942.
Il est vrai, comme l'écrivait Stefan Zweig en 1929, que Joseph Fouché (1759-1820) « a trouvé peu d'amour auprès de ses contemporains et encore moins de justice auprès de la postérité », mais il ne se souciait guère de l'amour et de la justice. De la fidélité, encore moins. Il s'est glissé dans tous les partis ; s'il a servi la République, le Directoire, le Consulat, l'Empire, la Monarchie, il s'en est surtout servi. Acharné à travailler dans l'ombre, contrôlant le moindre de ses nerfs, psychologue sagace et cruel, il endossa la dissimulation, le reniement, la trahison comme une seconde peau. Ce « demi-prêtre » passa des Oratoriens à la Révolution et de la Révolution au pillage d'églises. Conventionnel modéré, il vota la mort du roi le lendemain du jour où il s'était prononcé pour sa grâce. Il cambriola l'ambassade que le Directoire lui avait confiée à Dresde. Ministre de la Police, flanqué d'une armée de mouchards, il tint presque Bonaparte dans sa main. Aux affaires de l'Etat, cet ancien communisant mêla les siennes et devint le « plus grand propriétaire foncier du pays ».Zweig ne juge pas, ne diabolise pas Fouché. Il ne se laisse pas davantage fasciner par son essence négative, son « manque complet de convictions ». Il considère sa force amorale, analyse sa « biologie » machiavélique. Il ouvre au « secret » de son pouvoir et sonde ce que Balzac appelait, dans Une Ténébreuse affaire, son « singulier génie ». Comme il l'avait fait pour Marie Stuart et Marie-Antoinette, l'auteur de La Pitié dangereuse se penche sur le cas Fouché avec sa loupe de psychologue. Il saisit ses profils fuyants. Ses dons de narrateur lui permettent d'écrire l'histoire au fil d'un caractère. Cette passionnante entreprise nous renseigne aussi sur des cœurs de l'entre-deux guerres. Que nous dit Zweig ? Que la politique est très rarement le domaine du bien, mais plutôt celui de la trahison et du crime orchestrés par des diplomates « aux mains prestes, aux mots vides et aux nerfs glacés ». Aujourd'hui encore, aux jeux de dupes de la diplomatie, les crédules et les innocents n'en finissent pas de perdre.A Arthur Schnitzler,
en hommage affectueux.PréfaceJoseph Fouché, l'un des hommes les plus puissants de son époque et l'un des plus remarquables de tous les temps, a trouvé peu d'amour auprès de ses contemporains et encore moins de justice auprès de la postérité. Napoléon, à Sainte-Hélène, Robespierre, parmi les Jacobins, Carnot, Barras, Talleyrand dans leurs Mémoires, et tous les écrivains français, royalistes, républicains ou bonapartistes, trempent leur plume dans du fiel dès qu'ils doivent écrire son nom. Traîtrené, misérable intrigant, nature de reptile, transfuge professionnel, âme basse de policier, pitoyable immoraliste, aucune injure ne lui a été épargnée ; et ni Lamartine, ni Michelet, ni Louis Blanc n'essaient sérieusement d'étudier son caractère, – ou plutôt son absence admirablement constante de caractère. Pour la prem...

Paru le 13-11-2003 - 312 pages - 1 x 1 x 0 cm - 268 g - ISBN 10 : 2246168147 - ISBN 13 : 9782246168140

Collection : Les Cahiers Rou

Tags : 18ème siecle, 20ème siècle, littérature allemande, littérature autrichienne, france, politique, premier empire, révolution, révolution française, napoléon bonaparte, empire, trahison, histoire, biographie, biographie romancée, biographie historique, historique, roman historique, roman, littérature.

Citations de Fouché (10)

Taylleyrand sourit : « M. Fouché méprise les hommes, sans doute cet homme s'est-il beaucoup étudié »

Dix ans d'inimitié acharnée lient souvent les hommes plus mystérieusement qu'une amitié médiocre.

Le plus éblouissant, le plus charmant et peut-être aussi le plus important des deux est Talleyrand. Issu d'une culture littéraire et très ancienne, assoupli par la finesse d'esprit du XVIIIe siècle, il aime le jeu de la diplomatie comme l'un des nombreux autres jeux excitants que comporte l'existence, mais il hait le travail.

Il ne faut pas s'épuiser prématurément, il ne faut pas s'assujettir trop tôt, il ne faut pas se lier pour toujours ! Car on ne sait pas encore exactement si la Révolution se développera ou reviendra sur ses pas : en véritable fils de marin, il attend, pour bondir sur le dos de la vague, le vent favorable, et pendant ce temps son esquif reste au port.

Cet homme froid, sans sensualité, ce calculateur, ce joueur cérébral, moins tigre que renard, n'a pas besoin de l'odeur du charnier pour exciter ses nerfs.

Il faut profondément sonder l'histoire pour remarquer, dans le feu de la Révolution et dans la lumière légendaire de Napoléon, la simple présence de cet homme, d'apparence modeste, mais qui, en réalité, met la main à tout et dirige l'époque. Pendant toute sa vie il restera dans l'ombre — mais il enjambera les corps de trois générations; Patrocle est depuis longtemps tombé, et Hector, et Achille, qu'Ulysse vit encore, Ulysse fécond en artifices.

Les morts sont encore ceux qui gardent le mieux le silence.

Dix années d'inimité acharnée lient souvent les hommes plus mystérieusement qu'une amitié médiocre.

(...) il joue toujours un jeu double, triple, quadruple; tromper et duper toute le monde, à toutes les tables, devient peu à peu sa passion.

“Chaque jour nous constatons encore que, dans le jeu ambigu et souvent criminel de la politique, auquel les peuples confient toujours avec crédulité leurs enfants et leur avenir, ce ne sont pas de hommes aux idées larges et morales, aux convictions inébranlables qui l'emportent, mais ces joueurs professionnels que nous appelons diplomates, - ces artistes aux mains prestes, aux mots vides et aux nerfs glacés”

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Critiques de Fouché : avis de lecteurs (55)


  • Critique de Fouché par athena1 (Babelio)

    Après avoir dévoré la biographie de Marie-Antoinette, je me suis précipitée sur celle de Fouché. Et là je dois dire que ce fut un moment très agréable. Ce livre nous apporte des informations très préc...

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    Par athena1 - publiée le 12/12/2008

  • Critique de Fouché par pbazile (Babelio)

    A coté de ses superbes nouvelles, Zweig a écrit plusieurs biographies. Celle-là est étonnante car elle s'applique à un individu peu recommandable et souvent évacué de l'histoire de France. Il est vr...

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    Par pbazile - publiée le 14/02/2009

  • Critique de Fouché par kenkuro (Babelio)

    Ce livre marque ma découverte de Stefan Zweig, j'ignorai à l'époque qu'en plus d'être un excellent biographe, c'était aussi un immense romancier. Mais restons sur cette biographie. Fouché n'est pas un...

    Lire la critique complète >
    Par kenkuro - publiée le 28/05/2011

  • Critique de Fouché par charlottelit (Babelio)

    Zweig historien limpide : on se laisse embarqué par ce "pauvre" Fouché

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    Par charlottelit - publiée le 02/08/2011

  • Critique de Fouché par Pchabannes (Babelio)

    Derrière les faits indiscutables, Stefan Zweig recherche l'intime qui fait se mouvoir les hommes. C'est dans leur nature même que ce fidèle de Freud dévoile les racines psychiques et primales des déci...

    Lire la critique complète >
    Par Pchabannes - publiée le 02/10/2011

  • Critique de Fouché par petitours (Babelio)

    Nietzsche disait de Stendhal qu'il était le dernier des grands psychologues français....

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    Par petitours - publiée le 18/01/2012

  • Critique de Fouché par Bigmammy (Babelio)

    Stefan Zweig (1881-1942), est déjà un romancier et poëte célèbre, combattant de la paix aux côtés de son ami Romaink Rolland, lorsqu'il aborde la biographie : il raconte la vie de grands auteurscontem...

    Lire la critique complète >
    Par Bigmammy - publiée le 22/03/2012

  • Critique de Fouché par gill (Babelio)

    Fouché fut, sûrement, l'un des hommes les plus puissants de son époque mais aussi, certainement, l'un des plus, unanimement, détestés. Les grandes figures de la Révolution et de l'Empire, Napoléon, R...

    Lire la critique complète >
    Par gill - publiée le 20/07/2012

  • Critique de Fouché par liberliger (Babelio)

    Une biographie non pas universitaire mais une fine analyse psychologique, genre où Zweig excelle, d'un personnage célèbre, méprisé, vilipendé mais craint. L'ascension de Joseph Fouché et sa traversée...

    Lire la critique complète >
    Par liberliger - publiée le 27/10/2012

  • Critique de Fouché par Chiwi (Babelio)

    Si Zweig s'est intéressé à Fouché c'est qu'il incarne à ses yeux le pur animal politique. Il est à la fois un traître, un intriguant, un transfuge professionnel La comparaisons avec un reptile est sûr...

    Lire la critique complète >
    Par Chiwi - publiée le 03/02/2013

  • Critique de Fouché par Marple (Babelio)

    J'ai tendance à 'oublier' ce qui fait la différence entre un roman sympa (mais pas vraiment marquant) et un grand livre (qui sera lu et apprécié par des générations). Et là, après Fouché, je m'en souv...

    Lire la critique complète >
    Par Marple - publiée le 02/03/2013

  • Critique de Fouché par Hiromichi (Babelio)

    Un homme passionnant qui mériterait d'être plus étudié ainsi qu'une plume qui nous fait dévorer sa vie. Limite on est pas rassasié, on se questionne toujours, comment cela aurait été si Fouché ava...

    Lire la critique complète >
    Par Hiromichi - publiée le 02/06/2013

  • Critique de Fouché par lnbsi (Babelio)

    Voici une biographie très complète et extrêmement bien analysée de l'"infamous" Joseph Fouché. Tour à tour, prêtre, révolutionnaire, tyran, chef de la police et, devenu Duc d'Otrande, aux ordres de l'...

    Lire la critique complète >
    Par lnbsi - publiée le 18/10/2013

  • Critique de Fouché par tonpdg (Babelio)

    Moi qui aime l'histoire... je n'accroche pas.

    Lire la critique complète >
    Par tonpdg - publiée le 23/11/2013

  • Critique de Fouché par bvb09 (Babelio)

    Je considère que la biographie d´un personnage historique est l´ancêtre du concept « L´Histoire pour les Nuls ». Quand le sujet de la biographie est Fouché et que son auteur est Stefan Zweig on tou...

    Lire la critique complète >
    Par bvb09 - publiée le 29/12/2013

  • Critique de Fouché par Gustave (Babelio)

    Il s'agit du premier Zweig que j'ai lu: si depuis je n'en ai pas lu d'autres, ce n'est pas par désaffection, mais par simple arbitrage avec d'autres lectures...En attendant d'y revenir, certainement d...

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    Par Gustave - publiée le 21/04/2014

  • Critique de Fouché par Sarindar (Babelio)

    Pour peu sympathique que soit le régicide Fouché, Zweig essaye au fil des pages du livre qu'il lui a consacré, de nous donner les ressorts de sa psychologie. J'apprécie peu qu'on nous le présente géné...

    Lire la critique complète >
    Par Sarindar - publiée le 24/08/2014

  • Critique de Fouché par stephaneramu (Babelio)

    Passionnant du début à la fin!

    Lire la critique complète >
    Par stephaneramu - publiée le 08/09/2014

  • Critique de Fouché par clemleroy (Babelio)

    Stephan Zweig dresse ici le portrait psychologique d'un des hommes les plus importants de la période révolutionnaire. Il a su traversé la Révolution, le Directoire, l'Empire, la Restauration en choisi...

    Lire la critique complète >
    Par clemleroy - publiée le 16/09/2014

  • Critique de Fouché par CDemassieux (Babelio)

    Joseph Fouché, l'autre diable qui n'était pas boiteux. Dans la célèbre phrase de Chateaubriand, « le vice appuyé sur le bras du crime », le vice était pour Talleyrand et le crime pour Fouché. « Sai...

    Lire la critique complète >
    Par CDemassieux - publiée le 28/11/2014

  • Critique de Fouché par dourvach (Babelio)

    Le joli petit monde des "biographies" de Stefan Zweig est l'avatar de "La Comédie humaine" de Balzac : on y dépeint l'humanité ordinaire... et quasi-immuable, ici au fil des siècles. Certes...

    Lire la critique complète >
    Par dourvach - publiée le 25/04/2015

  • Critique de Fouché par EpsilonBCN (Babelio)

    Sublime ! L'un de mes préférés de S Zweig

    Lire la critique complète >
    Par EpsilonBCN - publiée le 16/05/2015

  • Critique de Fouché par MissAlfie (Babelio)

    Allez, c'est parti pour une biographie de Zweig, parce que Zweig, c'est le bien ! Oui, mais pour une fois, je suis un peu plus mitigée sur cette biographie que j'ai lu avec plaisir pour retrouver la p...

    Lire la critique complète >
    Par MissAlfie - publiée le 08/07/2015

  • Critique de Fouché par Levant (Babelio)

    Fouché : une biographie comme un roman. Stefan Zweig ne nous assomme pas avec l'enchaînement des dates d'une chronologie fastidieuse. Il dresse un magnifique portrait, une remarquable analyse psychol...

    Lire la critique complète >
    Par Levant - publiée le 04/12/2015

  • Critique de Fouché par Herve-Lionel (Babelio)

    La Feuille Volante n°1016- Février 2016 Joseph Fouché - Stefan Zweig - Grasset . De cet homme, nous ne retenons souvent que l'image que nous a donnée Chateaubriand dans ses « Mémoires d'outre-tombe...

    Lire la critique complète >
    Par Herve-Lionel - publiée le 22/02/2016

  • Critique de Fouché par ervil (Babelio)

    Ce personnage de Fouché est impressionnant de résilience. Il a survécu à la révolution Française. Puis a été ministre de la police de Napoléon. Fouché est un homme araignée qui étend son pouvoir sur l...

    Lire la critique complète >
    Par ervil - publiée le 28/02/2016

  • Critique de Fouché par Augustin334 (Babelio)

    Même s'il y a longtemps que j'ai lu cette biographie, j'en garde un excellent souvenir. Le personnage est un modèle d'ingratitude en politique, une sorte d'anguille naviguant en eaux troubles, qui n'e...

    Lire la critique complète >
    Par Augustin334 - publiée le 14/10/2016

  • Critique de Fouché par sweetie (Babelio)

    Joseph Fouché : ce nom m'évoquait Gérard Depardieu qui en tenait le rôle dans la mini-série sur Napoléon, joué par Christian Clavier. Je me rappelais vivement les échanges tendus entre les deux homme...

    Lire la critique complète >
    Par sweetie - publiée le 10/12/2016

  • Critique de Fouché par andreepierrette (Babelio)

    Joseph Fouché, quel personnage incroyable! une intelligence démoniaque, un manipulateur hors pair, un génie unique en son genre, bref, un portrait passionnant que nous conte Stefan Zweig, avec son ...

    Lire la critique complète >
    Par andreepierrette - publiée le 16/12/2016

  • Critique de Fouché par Lilou08 (Babelio)

    J'ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre de Stefan Zweig. Bien écrit bien sûr, mais vu l'auteur, c'est une évidence, et très intéressant. Cela m'a permis déjà de refaire un petit cours accéléré e...

    Lire la critique complète >
    Par Lilou08 - publiée le 14/01/2017

  • Critique de Fouché par Nikoz (Babelio)

    La question n'est pas de connaitre la vérité sur un personnage qui n'en a peut-être pas eu, la question est d'admirer l'écriture simple et l'extraordinaire travail psychologique de S. Zweig.

    Lire la critique complète >
    Par Nikoz - publiée le 27/01/2017

  • Critique de Fouché par ChristianAttard (Babelio)

    Il n'existe pas d'homme plus manipulateur, plus inflexible, plus cruel aussi que le fut Fouché à l'exception peut-être de Talleyrand que l'on ne peut pourtant pas taxer de la violence du bourreau des ...

    Lire la critique complète >
    Par ChristianAttard - publiée le 14/06/2017

  • Critique de Fouché par CVolland (Babelio)

    Une grande Biographie Certes, la perspective de lire une biographie de fouché n'a rien de très glamour. Et pourtant, on se surprend à tourner les pages avec avidité tant le talent de biographe de Zwe...

    Lire la critique complète >
    Par CVolland - publiée le 11/09/2017

  • Critique de Fouché par celdec (Babelio)

    L'auteur fait un portrait fort intéressant de cet homme singulier dont l'opportunisme, l'intelligence et la stratégie lui ont permis de traverser les régimes sanglants de la révolution française en pa...

    Lire la critique complète >
    Par celdec - publiée le 13/01/2018

  • Critique de Fouché par Turquesamelie (Babelio)

    Très bon livre. J'ai vraiment apprécié cette biographie de fouché qui a l'avantage d'être courte tout en détaillant suffisamment les moments clés de la vie de cet homme politique caméléon qui par sa r...

    Lire la critique complète >
    Par Turquesamelie - publiée le 04/02/2018

  • Critique de Fouché par marie-coeur (Babelio)

    Très instructif à propos de l'intrigant et opportuniste Fouché. Un être des plus désarçonnant. Important personnage de la Révolution française, ce vire capot sait prendre son temps, analyser et profit...

    Lire la critique complète >
    Par marie-coeur - publiée le 15/03/2018

  • Critique de Fouché par Salix_alba (Babelio)

    Un homme qui a traversé le XVIIIe siècle, qui a marqué son époque, et dont peu de documents en relatent les différentes interventions, à travers une époque de l'histoire de France très tourmentée. Un ...

    Lire la critique complète >
    Par Salix_alba - publiée le 09/04/2018

  • Critique de Fouché par helenemarterer (Babelio)

    magnifique livre ,comme toutes les biographies de Stefan Zweig..d'autant plus que le sujet est la carrière extraordinaire de cette personnalité extraordinaire dans cette période extraordinaire.

    Lire la critique complète >
    Par helenemarterer - publiée le 24/04/2018

  • Critique de Fouché par oran (Babelio)

    Merci à Cécile et Isabelle qui m'ont permis de mieux faire connaissance avec ce personnage historique que j'avais déjà côtoyé sans bien le cerner, mais le connaissant mieux, désormais, s'il était enco...

    Lire la critique complète >
    Par oran - publiée le 15/07/2018

  • Critique de Fouché par (Babelio)

    Comment allier deux passions ? Laisser un auteur ô combien talentueux écrire une biographie ...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 30/09/2018

  • Critique de Fouché par Groomy (Babelio)

    La biographie du politicien probablement le plus retors de l'histoire, Joseph Fouché, homme qui a traversé la révolution puis l'empire pour finir ministre de Louis XVIII. Intriguant hors du commun...

    Lire la critique complète >
    Par Groomy - publiée le 30/11/2018

  • Critique de Fouché par XS (Babelio)

    Si j'étais restée dubitative à la lecture de la biographie de Marie Stuart, tant la misogynie affleurait sous la plume de S. Zweig, je suis conquise par celle de Joseph Fouché, malgré, par moment, que...

    Lire la critique complète >
    Par XS - publiée le 30/11/2018

  • Critique de Fouché par Vazov (Babelio)

    Superbe biographie d'un personnage par ailleurs très intéressant.Zweig écrit un livre toujours précis et sans détail inutile . Presque un roman policier ....ce qui se justifie !! A lire , comme Marie ...

    Lire la critique complète >
    Par Vazov - publiée le 03/02/2019

  • Critique de Fouché par Cannetille (Babelio)

    Admirablement documentées et soutenues par une analyse psychologique parfaitement crédible, les biographies de Stefan Zweig se lisent comme des romans. Celle de Fouché nous dévoile un Machiavel ...

    Lire la critique complète >
    Par Cannetille - publiée le 13/04/2019

  • Critique de Fouché par Allantvers (Babelio)

    Qui se cache derrière les grands hommes? D'autres grands hommes, mais dans l'ombre, grands par l'influence mais qui, plus libres que ceux dressés devant la grande lumière, peuvent s'autoriser tous les...

    Lire la critique complète >
    Par Allantvers - publiée le 26/05/2019

  • Critique de Fouché par (Babelio)

    Superbe. Le personnage principal est détestable, c'est un homme horrible. Pourtant, on ne peut s'empêcher de lire et on n'a pas un moment envie de poser le roman...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 12/08/2019

  • Critique de Fouché par ClarenceM (Babelio)

    Avec un indéniable savoir-faire, Stefan Zweig brosse la vie tumultueuse de cet homme tranquille en apparence, mais bigrement trompeur, qui a jouer avec et même vaincu les hommes les plus écrasants de ...

    Lire la critique complète >
    Par ClarenceM - publiée le 27/09/2019

  • Critique de Fouché par bouquinovore (Babelio)

    Avant l'écoute de ce livre audio, j'avais souvent entendu parler de Joseph Fouché, mais j'avoue que je n'avais cherché plus loin à connaitre ce personnage de l'Histoire de France, qui fit exécuter Rob...

    Lire la critique complète >
    Par bouquinovore - publiée le 20/10/2019

  • Critique de Fouché par Jerome012630 (Babelio)

    Retour sur ma lecture de Fouché de Stefan Zweig, dont je n'avais lu jusqu'ici qu'une seule oeuvre: le joueur d'échecs. Plutôt réfractaire aux biographies, j'ai sauté le pas grâce aux commentaires él...

    Lire la critique complète >
    Par Jerome012630 - publiée le 24/12/2019

  • Critique de Fouché par JeromeJeanJacques (Babelio)

    Stefan Zweig a le talent de rendre l'Histoire simple et les histoires intéressantes. Le récit est très dynamique, il prête vie aux personnages historique afin que nous puissions nous imaginer ce qu...

    Lire la critique complète >
    Par JeromeJeanJacques - publiée le 30/12/2019

  • Critique de Fouché par Crazynath (Babelio)

    and #9834; and #9834; Je crie vive la révolution Je crie vive les institutions Je crie vive les manifestations Je crie vive la collaboration Non, jamais je ne conteste Ni revendique ni ne proteste Je n...

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    Par Crazynath - publiée le 27/01/2020

  • Critique de Fouché par Moccha (Babelio)

    Je connaissais fouché, en tant que chef de la police, après avoir lu différents romans historiques, et j'étais, loin d'imaginer découvrir un tel personnage. Dans cette biographie, j'ai découvert le...

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    Par Moccha - publiée le 01/02/2020

  • Critique de Fouché par Merik (Babelio)

    Imaginez un être avide de lumière négociant depuis l'ombre, à la duplicité invariable, la fourberie inflexible, l'hypocrisie nette. Sa raison n'est pas idéologique, elle est pragmatique : être du bon...

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    Par Merik - publiée le 12/02/2020

  • Critique de Fouché par AmIvankovDiaz (Babelio)

    Stefan Zweig est un prodigieux romancier. Son roman " Vingt quatre heures de la vie d'une femme" est, entre autres pièces maîtresses, d'une rare profondeur psychologique. Cette acuité dans la compréh....

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    Par AmIvankovDiaz - publiée le 27/05/2020

  • Critique de Fouché par OSOLEMIO (Babelio)

    Quel étrange personnage présenté par Stefan Zweig Joseph Fouché : laid, chétif qui a commencé par étudier chez les Oratoriens, puis a été pion, professeur de mathématiques pour devenir le massacreur...

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    Par OSOLEMIO - publiée le 13/06/2020
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