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Stefan Zweig

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Œuvres principalesStefan Zweig (/ˈʃtɛ.fan t͡svaɪ̯k/[2]), né le 28 novembre 1881 à Vienne, en Autriche-Hongrie, et mort par suicide le 22 février 1942, à Petrópolis au Brésil, est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien. Ami de Si... Plus >

Destruction d'un coeur (2007)

De Stefan Zweig chez Le Livre De Poche
(37 votes, note moyenne : 4.2)

A vec Maupassant pour modèle, Stefan Zweig s'est attaché, selon ses propres mots, à donner à chacune de ces trois nouvelles toute « la substance d'un livre ». Dans « Destruction d'un coeur », un vieil homme ne se résout pas à admettre que sa fille devienne adulte. Il se laisse consumer par une jalousie qui, peu à peu, l'isole de ses semblables. Romain Rolland voyait là l'une des « plus lucides tragédies de la vie moderne, de l'éternelle humanité ». Dans « La gouvernante » et « Le jeu dangereux », c'est encore la cruauté des rapports entre générations - mais aussi l'intelligence immédiate des enfants face aux choses de la vie ou le refus de vieillir - que Stefan Zweig met en scène.

Paru le 03-07-2007 - Format : Poche - 128 pages - 16 x 11 x 0 cm - 85 g - ISBN 10 : 2253095257 - ISBN 13 : 9782253095255

Collection : Livre De Poche Sf

Tags : 20ème siècle, littérature allemande, autriche, littérature autrichienne, littérature germanique, adolescence, famille, amour, romantique, psychologie, manipulation, enfance, génération, jalousie, drame, innocence, classique, nouvelles, roman, littérature.

Citations de Destruction d'un coeur (10)

Elles ne voient plus du tout ce qu'il y a là de laid et de risqué. Elles n'ont plus qu'une pensée: s'emparer de tous les secrets dont on voile leurs regards. Elles écoutent. Mais elles n'entendent que le léger sifflement des mots.

Il vivait une de ces existence qui paraissent superflues, parce qu'elles ne sont enchaînées à aucune communauté, parce que toute la richesse que mille précieux évènements ont accumulée en elles s'anéantit au moment de leur dernier souffle,sans laisser d'héritier.

Pour ébranler irrémédiablement un cœur, le Destin n'a pas toujours besoin de prendre un grand élan et de déployer une force brutale et brusque ; il semble que précisément son indomptable volonté formatrice éprouve un plaisir spécial à faire naître d'un motif futile la destruction.

Lorsque le vieillard se réveilla une dernière fois de l'état de narcose où il était plongé, les médecins, voyant la gravité de la situation, firent venir sa femme et sa fille qui, entre-temps, avaient été mises au courant. L'oeil souleva avec peine les paupières entourées d'une ombre bleuâtre.- Où suis-je ? semblait-il-dire, en regardant fixement la blancheur inconnue d'un local qu'il n'avait jamais vu.Alors sa fille se pencha pour passer une main caressante sur le pauvre visage délabré ; et, soudain, la prunelle qui tâtonnait en aveugle eut un tressaillement, comme si elle reconnaissait la personne qu'il y avait là.Une lumière, une petite lumière monta dans la pupille.C'était elle, son enfant, cette enfant infiniment aimée, c'était elle, Erna, la tendre et belle enfant ! Lentement, très lentement, sa lèvre amère se desserra : un sourire, un tout petit sourire, dont cette bouche fermée n'avait plus depuis longtemps l'habitude, apparut timidement. Et, tout émue par cette joie pénible, Erna s'inclina davantage pour baiser la joue exsangue de son père.Mais soudain,-était-ce le parfum douceâtre qui le fit se souvenir, ou bien le cerveau à demi engourdi se rappela-t-il le fatal moment qu'il avait oublié?-, soudain un changement terrible se fit sur les traits qui, un instant auparavant, paraissaient si heureux. Les lèvres décolorées se resserrèrent brusquement, avec une furieuse hostilité, cependant que la main, sous la couverture, s'efforçait violemment de se soulever, comme pour chasser quelque chose d'importun, et que le corps blessé tremblait de colère.- Arrière!... Arrière !... balbutia la lèvre pâle, comme un son inarticulé et pourtant intelligible.Et la répulsion se manifestait si violemment dans les traits contractés du vieillard qui ne pouvait pas se défendre que le médecin, pris d'inquiétude, écarta les femmes.- Il délire, murmura-t-il, et maintenant il vaut mieux que vous le laissiez seul.A peine étaient-elles sorties que les traits convulsés se détendirent, inertes, dans un engourdissement inanimé. La respiration marchait encore sourdement, toujours plus profond était le râle de la poitrine qui cherchait à aspirer l'air lourd de la vie. Mais bientôt elle se fatigua d'absorber cette amère nourriture des hommes. Et, lorsque le médecin palpa le corps avec attention, le coeur détruit avait cessé de faire souffrir le vieil homme.

Sans un regard, sans une parole, il reprit son sac de voyage et tira la porte comme une barrière sonore entre lui et sa vie passée

Ce que je sens avec mes doigts, mon corps, la combustion intérieure qu'il y a en lui et qui me fait souffrir, cela seul est pour moi la réalité... Tout le reste est folie, n'a plus de sens... Car ce qui me fait mal ne fait mal qu'à moi seul... Ce qui m'inquiète n'inquiète que moi seul... On ne me comprend plus et je ne comprends plus les autres...On est tout seul avec soi-même, jamais je ne m'en suis rendu si bien compte.

Peu à peu, reculant pas à pas, la douleur le quittait : cette main furieuse ne plongeait plus aussi griffue, plus aussi brûlante dans le corps souffrant. Mais quelque chose de sourd restait, à peine sensible en tant que douleur, quelque chose d'étranger pressait et oppressait et creusait ses galeries à l'intérieur.

Il ne leur parla pas ce soir-là, les deux femmes de nouveau ne remarquèrent pas ce silence serré comme des poings.

Quelque chose couvait et pourrissait silencieusement là à l'intérieur, quelque chose commençait à mourir.

De même qu'une maladie commence rarement quand elle se déclare, de même le destin de l'homme ne se dévoile qu'en devenant visible et sous forme d'événement. Toujours, le destin régit depuis longtemps à l'intérieur, dans l'esprit et le sang, avant de toucher l'âme de l'extérieur. Se connaître est déjà se défendre, et la plupart du temps en vain.

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Critiques de Destruction d'un coeur : avis de lecteurs (38)


  • Critique de Destruction d'un coeur par maminana (Amazon)

    Les êtres y sont si parfaitement decrits , les sentiments aussi . on se met dans la peau du personnage et on lutte avec lui contre l'issue fatale ...

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    Par maminana - publiée le 26/06/2011

  • Critique de Destruction d'un coeur par Aliénor (Amazon)

    En étant une inconditionnelle de Stefan Zweig, je ne peux que constater que cette histoire n'est pas la meilleure. Elle se lit bien, les traits psychologiques sont merveilleusement bien décrits comme d'habitude...

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    Par Aliénor - publiée le 10/03/2011

  • Critique de Destruction d'un coeur par Amazon Customer (Amazon)

    Trois récits qui font appel à des histoires vécues par tous : jalousie d'un père pour sa fille, intelligence des enfants face aux choses de la vie et le refus de vieillir. L'écriture de Zweig donne un poids sup...

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    Par Amazon Customer - publiée le 14/08/2005

  • Critique de Destruction d'un coeur par ayersrock (Amazon)

    « Destruction d'un cœur » dans l'édition le livre de poche regroupe en fait 3 nouvelles : Destruction d'un cœur, La gouvernante et Un jeu dangereux.Dans les deux premières, il s'agit pour l'auteur de montrer l'...

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    Par ayersrock - publiée le 17/02/2014

  • Critique de Destruction d'un coeur par Lecteur du Dimanche (Amazon)

    Est-ce la façon dont l'auteur écrit, est-ce la traduction, toujours est-il qu'à lire cet ouvrage on croit revenir un bon siècle en arrière à lire quelque histoire courte sur le supplément du dimanche d'un journ...

    Lire la critique complète >
    Par Lecteur du Dimanche - publiée le 21/03/2009

  • Critique de Destruction d'un coeur par KOM1REV (Amazon)

    3 nouvelles de SWEIG d'un excellent niveau. La première raconte l'histoire d'un père qui refuse de voir sa fille grandir et passer dans le monde des adultes. SWEIG nous emporte dans la souffrance et la déchéanc...

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    Par KOM1REV - publiée le 25/02/2013

  • Critique de Destruction d'un coeur par Laurence31140 (Amazon)

    Magnifique et tellement riche écriture, un vrai plaisir de lecture, un livre aussi bien écrit est un réel bonheur.Mais moi qui suis habituée à lire de gros livres, j'avoue que là, je suis restée un peu sur ma f...

    Lire la critique complète >
    Par Laurence31140 - publiée le 18/09/2014

  • Critique de Destruction d'un coeur par poucette (Amazon)

    « Destruction d'un cœur » en livre de poche regroupe 3 nouvelles du grand Stefan Zweig : Destruction d'un cœur, La gouvernante et Un jeu dangereux. On trouve là 3 histoires originales, tournant autour des senti...

    Lire la critique complète >
    Par poucette - publiée le 05/08/2015

  • Critique de Destruction d'un coeur par Johan Rivalland (Amazon)

    "Destruction d’un coeur" est un recueil de trois nouvelles qui ont pour trait commun les caractères éternels de l’âme humaine.En fin observateur, Stefan Zweig y décrit de manière toujours aussi brillante les re...

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    Par Johan Rivalland - publiée le 03/08/2017

  • Critique de Destruction d'un coeur par mariejose (Amazon)

    Allez je donne trois étoiles parce que la nouvelle principale, celle qui a donné le titre au livre est pas mal. Sinon, c'est "vieillot", pas seulement du fait de l'époque mais parce que les sentiments des pers...

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    Par mariejose - publiée le 18/06/2017

  • Critique de Destruction d'un coeur par Gerard Müller (Amazon)

    Stefan Zweig/Trois nouvelles : Destruction d’un cœur/La Gouvernante/Le jeu dangereux.La première nouvelle conte l’histoire d’un père aimant et aimé qui voit sa fille s’envoler du cocon familial pour entrer dans...

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    Par Gerard Müller - publiée le 24/10/2013

  • Critique de Destruction d'un coeur par Luc REYNAERT (Amazon)

    Les trois nouvelles dans ce livre de poche sont exemplaires pour l’œuvre de Stefan Zweig, aussi bien au niveau du style qu’au niveau des thèmes.Stefan Zweig est un maître dans la création de situations intrigan...

    Lire la critique complète >
    Par Luc REYNAERT - publiée le 26/11/2013

  • Critique de Destruction d'un coeur par C. Yvette (Amazon)

    certains passages sont allés titiller les fibres de mon cœur ; la douleur et la tendresse ainsi mêlés, quelle humanité !

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    Par C. Yvette - publiée le 25/08/2013

  • Critique de Destruction d'un coeur par ValJea (Amazon)

    C'est du Zweig mais probablement pas le meilleur... Une réserve quant à la nouvelle phare du recueil. "Destruction d'un coeur" très décevante : histoire au finale banale. Le pathétique que souhaitait sûrement l...

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    Par ValJea - publiée le 05/11/2017

  • Critique de Destruction d'un coeur par cicou45 (Babelio)

    Dans ce recueil de trois nouvelles à savoir Destruction d'un coeur, La gouvernante et Le jeu dangereux, ce que met en évidence Stefan Zweig est avant tout l'incompréhension entre les différentes généra...

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    Par cicou45 - publiée le 13/09/2011

  • Critique de Destruction d'un coeur par spleen (Babelio)

    Stephan Zweig, une fois de plus décrit avec brio en un texte fort court, la transformation d'un père aimant et aimé , homme honnête et aisé en un vieillard acariâtre de ne pouvoir supporter l'envol ...

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    Par spleen - publiée le 28/04/2012

  • Critique de Destruction d'un coeur par patrick75 (Babelio)

    Stefan Zweig, une valeur sure de la littérature allemande. L"écriture est fluide, très agréable à lire. Les histoires sont courtes mais le talent de l'auteur arrive à en faire des évènements forts. De...

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    Par patrick75 - publiée le 30/01/2013

  • Critique de Destruction d'un coeur par DD78 (Babelio)

    Lu il y a plus de 18 ans, il ne m'en reste aujourd'hui aucun souvenir, contrairement à d'autres recueils de Zweig (je pense notamment au "Joueur d'échecs" ou à "24 heures de la vie d'une femme&qu...

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    Par DD78 - publiée le 15/09/2013

  • Critique de Destruction d'un coeur par Floyd2408 (Babelio)

    Zweig dans ses trois nouvelles nous peint avec sa maestria d'écriture le conflits des générations ..la fuite vers la mort et la beauté enivrante de la jeunesse s 'affrontent silencieusement .... Dans...

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    Par Floyd2408 - publiée le 14/10/2013

  • Critique de Destruction d'un coeur par TulipeJauclette (Babelio)

    Une nouvelle fois, j'ai été séduite par la douceur des mots de Stephen Zweig. Le recueil de nouvelles m'a charmée; le récit est suave, et les personnages poignants. On assiste à la déchéance d'un homm...

    Lire la critique complète >
    Par TulipeJauclette - publiée le 04/01/2014

  • Critique de Destruction d'un coeur par ladyoga (Babelio)

    Ce recueil comprend trois nouvelles de Stefan Zweig, toujours aussi exemplaire tant au niveau du style que du thème traité. Les thèmes concernent les relations parents/ enfants et indirectement la s...

    Lire la critique complète >
    Par ladyoga - publiée le 25/02/2014

  • Critique de Destruction d'un coeur par Duluoz (Babelio)

    Sweig saura vous faire apprécier ce genre si particulier de la nouvelle. Parmi les trois proposé ici, "la gouvernante" est mon coup de coeur.

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    Par Duluoz - publiée le 28/02/2014

  • Critique de Destruction d'un coeur par dourvach (Babelio)

    Fluidité du style, langue précise et rythmée du conteur, empathie extraordinaire de son auteur : "Destruction d'un coeur" est à la fois une nouvelle éprouvante pour nous (et son protagoniste, condamné...

    Lire la critique complète >
    Par dourvach - publiée le 08/04/2014

  • Critique de Destruction d'un coeur par gwenleen (Babelio)

    Stefan Zweif maître incontesté du maniement des émotions et des sentiments fait à nouveau preuve de son talent dans cette nouvelle qui prend aux tripes et au coeur. Quand je lis du Zweig, j'ai touj...

    Lire la critique complète >
    Par gwenleen - publiée le 25/06/2014

  • Critique de Destruction d'un coeur par Fleuryne (Babelio)

    Lente descente en enfer d'un homme qui a consacré sa vie au travail pour donner les moyens à sa femme et sa fille de vivre heureuses voire légèrement et qui ne supportera pas l'idée que sa fille puiss...

    Lire la critique complète >
    Par Fleuryne - publiée le 15/08/2015

  • Critique de Destruction d'un coeur par Peteplume (Babelio)

    Je n'avais pas encore visité cet auteur pourtant classique de la littérature allemande. Ces trois petites nouvelles sont de vrais joyaux qui m'incitent à ne pas m'en tenir là. Somme toute, Zweig ...

    Lire la critique complète >
    Par Peteplume - publiée le 28/07/2016

  • Critique de Destruction d'un coeur par missparker18 (Babelio)

    Les trois nouvelles ont un point commun, c'est le secret. - Destruction d'un coeur : Comme d'habitude, nous sommes au coeur des sentiments avec Zweig et notamment cette nouvelle où l'on découvre un ...

    Lire la critique complète >
    Par missparker18 - publiée le 21/02/2017

  • Critique de Destruction d'un coeur par JeanLouisBOIS (Babelio)

    Dévoilements humanistes. Stefan Zweig est reconnu pour la qualité de son écriture et pour la subtilité de l'étude psychologique de ses personnages. Dans ces trois nouvelles, il se montre à la haute...

    Lire la critique complète >
    Par JeanLouisBOIS - publiée le 08/03/2017

  • Critique de Destruction d'un coeur par BRIGITTEB (Babelio)

    Trois nouvelles que je viens de relire avec plaisir, Destruction d'un coeur, La gouvernante et Le jeu dangeureux. Les personnages y sont décrits par le menu, nous faisant entrer dans le coeur de ces ê...

    Lire la critique complète >
    Par BRIGITTEB - publiée le 20/01/2018

  • Critique de Destruction d'un coeur par (Babelio)

    La finesse de l'écriture de l'auteur rend cette nouvelle agréable à lire. Dans celle-ci, Stefan Zweig met tout son talent dans une analyse d'un comportement poussé à l'extrême causé par des rumination...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 28/02/2018

  • Critique de Destruction d'un coeur par ZeroJanvier79 (Babelio)

    Un recueil de trois nouvelles : - "Destruction d'un coeur" : pas mal mais un peu décevant - "La gouvernante" : sans surprise mais agréable - "Un jeu dangereux" : le meilleur des tr...

    Lire la critique complète >
    Par ZeroJanvier79 - publiée le 01/09/2018

  • Critique de Destruction d'un coeur par La_petite_bibliotheque (Babelio)

    Destruction d'un coeur Pendant ses vacances, un homme, une nuit, se rend compte que sa fille de dix-neuf ans quitte la chambre d'un inconnu pour retourner dans la sienne. Et là, c'est le drame ! C...

    Lire la critique complète >
    Par La_petite_bibliotheque - publiée le 10/10/2018

  • Critique de Destruction d'un coeur par clauclau28 (Babelio)

    Mon premier Zweig, lu en une courte après-midi est pour moi comme une révélation. Jamais je n'ai encore lu avec tant d'accélération surtout la première des trois nouvelles qui est aussi et de loin la ...

    Lire la critique complète >
    Par clauclau28 - publiée le 01/11/2018

  • Critique de Destruction d'un coeur par PaulineDeysson (Babelio)

    Il faut croire que Stefan Zweig n'a écrit que de bonnes histoires. Paru en 1927, Destruction d'un coeur ne fait pas exception à la règle. On y retrouve la passion à double tranchant coutumière de Zweig...

    Lire la critique complète >
    Par PaulineDeysson - publiée le 06/03/2019

  • Critique de Destruction d'un coeur par chboun (Babelio)

    Deux nouvelles et une biographie richement détaillée. Deux nouvelles voluptueuses, somptueusement écrites quoique peut être légèrement classiques, pour deux moments émouvants et palpitants.

    Lire la critique complète >
    Par chboun - publiée le 20/05/2019

  • Critique de Destruction d'un coeur par Zazaboum (Babelio)

    Destruction d'un coeur - La gouvernante - le jeu dangereux Courtes nouvelles qui se lisent aisément sans perdre la force des drames humains qu'elles racontent. Stefan Zweig est maître dans l'art de...

    Lire la critique complète >
    Par Zazaboum - publiée le 09/02/2020

  • Critique de Destruction d'un coeur par myrtigal (Babelio)

    C'est la seconde nouvelle de Zweig que je lis et elle me conforte dans le sentiment que j'aime vraiment beaucoup cet auteur et sa plume. Il me fait penser à Maupassant (ou peut être est-ce du et sa me...

    Lire la critique complète >
    Par myrtigal - publiée le 30/03/2020

  • Critique de Destruction d'un coeur par AnneVacquant (Babelio)

    Première nouvelle : Destruction d'un coeur; deuxième nouvelle : La Gouvernante; troisième nouvelle : Le Jeu dangereux. Dans ces trois nouvelles, il y a bien entendu l'incompréhension (inévitable ?) en...

    Lire la critique complète >
    Par AnneVacquant - publiée le 29/05/2020
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