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Stefan Zweig

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Œuvres principalesStefan Zweig (/ˈʃtɛ.fan t͡svaɪ̯k/[2]), né le 28 novembre 1881 à Vienne, en Autriche-Hongrie, et mort par suicide le 22 février 1942, à Petrópolis au Brésil, est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien. Ami de Si... Plus >

Balzac / le roman de sa vie (2000)

De Stefan Zweig chez Albin Michel
(22 votes, note moyenne : 4.4)

R260192689. BALZAC - LE ROMAN DE SA VIE. 1984. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 463 pages augmentées de nombreuses planches en noir et blanc hors texte -. . . . Classification Dewey : 928-Ecrivains

Paru le 01-01-2000 - Format : Broché - 464 pages - 23 x 15 x 0 cm - 560 g - ISBN 10 : 2226020942 - ISBN 13 : 9782226020949

Collection : A.M. Poesie Hc

Tags : 19ème siècle, 20ème siècle, littérature allemande, littérature européenne, autriche, littérature autrichienne, littérature germanique, littérature française, aristocratie, Biographies écrivains, écrivain, mots, Années 1990, bio, histoire, biographie, biographie romancée, roman, tragédie, littérature.

Citations de Balzac / le roman de sa vie (10)

Entre le conteur et le penseur, l'observateur tient le milieu. Son véritable domaine est la réalité. Aussi Balzac trouve-t-il son plein équilibre dans les romans où il devient "l'historien de son temps". Son premier grand succès est Le Colonel Chabert, et dans ces années-là le second est Eugénie Grandet. Il a découvert la loi qui désormais dominera son œuvre : représenter la réalité, mais en y introduisant un dynamisme plus vigoureux, parce qu'il est limité à un petit nombre d'individus.

Mais pour la première fois la mère de Balzac se heurte dans cet enfant bonasse et indolent à une résistance qu'elle n'avait jamais soupçonnée - à la volonté inflexible, inébranlable, d'Honoré de Balzac ; à une volonté qui, maintenant qu'est brisée celle de Napoléon, ne peut se comparer à aucune autre en Europe. Ce que veut Balzac, il le réalise, et là où il a pris une décision l'impossible même devient possible. Ni les larmes, ni les séductions, ni les adjurations, ni les crises hystériques ne peuvent le faire changer d'avis - il veut devenir un grand écrivain, pas un notaire, et il l'est devenu, le monde en est témoin.

Même en un temps où il avait atteint, avec Les Chouans et La Peau de Chagrin, un des sommets de la littérature française, il a continué - comme une femme mariée qui se glisse en cachette dans une maison de rendez-vous pour y gagner quelque argent de poche - à fréquenter ces escaliers de service et, moyennant quelques centaines de francs, fait à nouveau du célèbre Honoré de Balzac le compagnon de lit littéraire de quelque obscur scribouillard.

Si j'ai une place, je suis perdu. Je deviendrai commis, une machine, un cheval de manège, qui fait ses trente à quarante tours, boit, mange, et dort à ses heures; je serai comme tout le monde ; et l'on appelle vivre cette rotation de meule de moulin, ce perpétuel retour des mêmes choses! (Balzac)

[...] ... Ce que Balzac a souffert de cette femme [= sa mère] constamment maussade et chez qui l'instinct maternel était refoulé au point qu'elle se tenait froidement en défense contre tous les mouvements du coeur de ses enfants, contre toutes les manifestations de leur tendresse expansive, on peut s'en faire une idée en entendant ce cri qu'il lance dans une de ses lettres : "Je n'ai jamais eu de mère !" Quel motif mystérieux - serait-ce un réflexe de défense contre son mari, transféré sur les enfants - éloigna d'instinct Charlotte Balzac de ses deux premiers-nés, Honoré et Laure, tandis qu'elle choyait les deux plus jeunes, Laurence et Henri, il n'est sans doute guère possible de le découvrir aujourd'hui. Ce qui est sûr c'est qu'on peut à peine imaginer plus de froideur et d'indifférence de la part d'une mère à l'égard de son enfant. A peine a-t-elle mis son fils au monde - elle est encore sur son lit d'accouchée - qu'elle l'éloigne de la maison comme un lépreux. Le bébé est placé en nourrice chez la femme d'un gendarme et y reste jusqu'à quatre ans. Même alors on ne le laisse pas rentrer auprès de son père, de sa mère et de ses frère et soeurs, dans la maison pourtant spacieuse et bien située, on le met en demi-pension chez des étrangers. Une fois par semaine seulement, le dimanche, il peut aller voir les siens comme s'ils étaient de lointains parents. Jamais on ne lui fait la faveur de le laisser s'amuser avec ses cadets, on ne permet ni jouets, ni cadeaux. Point de mère qui veille à son chevet quand il est malade, jamais il n'a entendu sa voix s'attendrir et quand il se presse, câlin, entre ses genoux, elle repousse d'un mot sévère ces familiarités déplacées. Et à peine sait-il convenablement se servir de ses petites jambes, à sept ans, le voilà, cet indésirable, confiné dans un internat à Vendôme ; il faut avant tout qu'il soit loin, loin, ailleurs, dans une autre ville. Quand, au bout de sept années d'une intolérable discipline, Balzac rentre à la maison paternelle, sa mère lui fait, selon sa propre expression, "la vie si dure" qu'à dix-huit ans, de lui-même, il tourne le dos à ce milieu insupportable. Jamais, malgré sa bonhomie naturelle, l'artiste n'a pu dans son âge mûr oublier les rebuffades qu'il a subies de la part de cette étrange mère. Beaucoup plus tard l'homme de quarante-trois ans aux mèches déjà blanches, qui, à son tour, a reçu à son foyer le bourreau de son enfance, ne peut oublier ce que, par son aversion, elle a fait souffrir au gamin de six ans, de dix ans, au coeur aimant et avide de tendresse, et dans une révolte impuissante, il jette à Madame de Hanska ce terrible aveu : "Si vous saviez quelle femme est ma mère : un monstre et une monstruosité tout ensemble. Pour le moment elle est en train de mener en terre ma soeur après que ma pauvre Laurence et ma grand-mère ont péri par elle. Elle me hait pour mille raisons. Elle me haïssait déjà avant ma naissance. J'ai été sur le point de rompre avec elle, ce serait presque nécessaire. Mais je préfère continuer à souffrir. C'est une blessure qui ne peut guérir. Nous avons cru qu'elle était folle et avons consulté un médecin qui est son ami depuis trente-trois ans. Mais il nous a dit : "Mais non, elle n'est pas folle. Elle est seulement méchante..." Ma mère est la cause de tous les malheurs de ma vie." ... [...]

[...] ... Les Hanski qui habitent le troisième arrondissement, le quartier chic des diplomates, ont retenu pour Balzac une chambre dans le voisinage immédiat, à l'Hôtel de la Poire d'Or. Une chambre bien curieusement choisie, comme on ne tardera pas à s'en rendre compte, car dans le lit même où va dormir Balzac s'est suicidé peu de temps auparavant Charles Thirion, secrétaire du comte Rasumowski, marié secrètement à sa belle-soeur la comtesse Lulu Thürheim, un pistolet dans la main droite et un roman de Balzac dans la main gauche. A peine l'écrivain a-t-il franchi le seuil qu'il apprend comme il est célèbre et adoré à Vienne - il aurait pu se passer du valet en livret et du blason d'emprunt. Toutes les avanies qu'il a subi dans le Faubourg Saint-Germain et de la part de ses confrères haineux, les voici réparées ici. La plus haute aristocratie brigue l'honneur de le recevoir dans ses palais. Le prince Metternich, qui tient le plus haut rang après l'empereur, a triomphé de Napoléon et domine toute la diplomatie européenne (par dessus le marché le prédécesseur de Balzac auprès de la duchesse d'Abrantès), invite chez lui le célèbre écrivain, bien qu'il n'en ait pas lu grand chose, et lui raconte, au cours de cette longue conversation, une plaisante anecdote sur laquelle Balzac construira plus tard sa pièce de théâtre : Paméla Giraud.Bien que tous ces nobles noms historiques soient une manne pour la folie aristocratique de Balzac, il ne peut pas accepter toutes les invitations parce que Madame de Hanska a mis l'embargo sur lui pour son cercle à elle. Ce n'est qu'à ses plus proches amis de la noblesse polonaise, les Lubomirsky, les Lanskoronski qu'elle prête quelquefois son cavalier servant. Il ne fait la connaissance d'aucun écrivain ou savant sauf de l'orientaliste baron Hammer-Purgstall qui lui fait cadeau d'un Bedouk, un talisman - gardé superstitieusement et respectueusement par Balzac jusqu'à sa fin - et un petit poète, le baron de Zedlitz, qui tombe du ciel en entendant le grand, le vénéré, le célèbre Balzac ne parler que d'honoraires et d'argent. ... [...]

Le travail, l'immense travail, ce sera jusqu'à sa dernière heure la véritable forme de l'existence de Balzac et il aime ce travail, ou plutôt, il s'aime dans ce travail. Au milieu de son tourment créateur il jouit avec une joie mystérieuse de son énergie démoniaque, de sa puissance créatrice, de sa force de volonté qui tire de son corps herculéen et de son élasticité intellectuelle le maximum et plus que le maximum. Il jette ses jours et ses nuits dans cette forge ardente et peut dire fièrement de lui :" Mes débauches sont des volumes."

Cette conscience de sa force repose chez Balzac sur son corps, sur son cerveau, sur son énergie. C'est pour ainsi dire une conscience dirigée dans le sens de la vie tout entière et non pas fondée par exemple sur la gloire et le succès.[Stefan ZWEIG, "Balzac -- le roman de sa vie", 1929, Livre II : "Balzac à l'oeuvre", chapitre VII : "L'homme de trente ans" (page 143 de l'édition pour "Le Livre de Poche"), traduit de l'allemand par Fernand Delmas pour les éditions Albin Michel, 1950]

Quand il allait parmi les hommes, c'était comme la demi-heure ou l'heure pendant laquelle un prisonnier a le droit de prendre l'air dans la cour de la prison. De même que les fantômes, au dernier coup de minuit, doivent rentrer dans les ténèbres de la terre, il lui faut, après ce court moment de détente délirante et exubérante, revenir à son cachot et à son travail dont tous ces oisifs et ces plaisantins n'ont pas la moindre idée. Le vrai Balzac est celui qui, en vingt ans, à côté d'une foule de drames, de nouvelles, d'articles, a écrit soixante-quatorze romans dont la valeur ne faiblit presque jamais, et créé, dans ces soixante-quatorze romans, un monde à lui avec des centaines de paysages, de maisons, de rues et deux mille personnages typiques.Voila la seule mesure que l'on puisse appliquer à Balzac. C'est seulement à son oeuvre que l'on peut juger sa vie réelle. Celui qui parut un fou à ses contemporains fut en réalité l'intelligence artistique la plus disciplinée de l'époque ; l'homme que l'on raillait comme le pire des prodigues fut un ascète avec la persévérance inflexible d'un anachorète, le plus grand travailleur de la littérature moderne.[Stefan ZWEIG, "Balzac -- le roman de sa vie", 1929, Livre II : "Balzac à l'oeuvre", chapitre VIII : "Balzac dans le monde et dans l'intimité" (page 170 de l'édition pour "Le Livre de Poche"), traduit de l'allemand par Fernand Delmas pour les éditions Albin Michel, 1950]

Il ne me reste pas deux cent francs, et après cela, je n'aurais plus de ressources qu'au théâtre, où même avec des chefs-d'oeuvre, on ne fera pas de recettes

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Critiques de Balzac / le roman de sa vie : avis de lecteurs (26)


  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par cprevost (Babelio)

    Balzac me fait immanquablement penser à la petite route ombragée le long de l'Indre que je prenais à vélo lorsque j'étais encore enfant. Il n'y a pas si longtemps, elle était sans circulation et la r...

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    Par cprevost - publiée le 03/03/2010

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par (Babelio)

    Balzac et Zweig pour la même lecture! Deux bonheurs conjoints : comme montagne et mer dans les Pyrénées, sucré salé en cuisine, regarder un feuilleton BBC en VO... Une bonne grosse biographie fort ...

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    Par Babelio - publiée le 08/05/2010

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par philcoba78 (Babelio)

    Magnifique biographie d'un monstre de littérature ! On est porté par ce bourreau de travail, obligé d'écrire, de corriger des nuits entière et de recommencer pour éponger ces dettes. Pour tenir, il n'...

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    Par philcoba78 - publiée le 19/12/2010

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par FrancoisGe (Babelio)

    Ce roman est un souffle. Le souffle de Balzac, l'homme, l'écrivain endetté, l'arriviste, l'intéressé, l'être pur et génial... Balzac, c'est LE talent à l'état pur. Passionné d'éciture, il devra lu...

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    Par FrancoisGe - publiée le 15/04/2012

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par (Babelio)

    Le livre qui m'a donné envié de lire Balzac. Comme toujours, Stefan Zweig à le ton juste et rend ses sujetsvd´etudes passionnants.

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    Par Babelio - publiée le 13/10/2012

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par Chiwi (Babelio)

    Zweig est sûrement, depuis sa découverte, un auteur que j'ai toujours eu plaisir à lire. Ici, avec cette biographie très fouillée de Balzac, Zweig fait une étude de la vie de Balzac, plutôt qu'une ...

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    Par Chiwi - publiée le 02/03/2013

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par mara (Babelio)

    Quand deux grands écrivains se rencontrent, cela donne une biographie hors du commun! De Zweig je n'avais encore lu aucune biographie, celle de Marie-Antoinette étant en prévision mais lors de Mass...

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    Par mara - publiée le 10/03/2013

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par Christw (Babelio)

    Je pouvais, pour aborder le roman de cette vie, vous parler de l'immense talent de Stefan Zweig et de l'incommensurable génie du romancier français. Je préfère souligner d'abord le choix de l'illustra...

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    Par Christw - publiée le 07/04/2013

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par LesChroniquesdEmilie (Babelio)

    J'ai lu à de nombreuses reprises des livres de cet auteur. Je trouve qu'il écrit très bien. J'ai appris à aimer les oeuvres de Balzac qui est un grand écrivain classique français. Malheureusement, je ...

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    Par LesChroniquesdEmilie - publiée le 17/05/2013

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par Woland (Babelio)

    Balzac. Roman seines Lebens Traduction : Fernand Delmas ISBN : 9782253139256 Il y a de cela très longtemps - vingt bonnes années - j'avais entrepris de lire une biographie de Balzac signée Pi...

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    Par Woland - publiée le 20/02/2014

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par matorr (Babelio)

    Les biographies de Zweig, aussi puissants que ses romans, emportent d'autant plus qu'elles sont nourries de tout l'imaginaire, toute la passion, toute l'intelligence de leur auteur. Lire la biographie...

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    Par matorr - publiée le 23/08/2014

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par pdemweb1 (Babelio)

    Les biographies Stefan Zweig sont toujours passionnantes. Pour Balzac, il arrive à nous communiquer son amour et sa connaissance de Balzac . Il décrit l'époque de Balzac , La biographie est pleine d...

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    Par pdemweb1 - publiée le 27/08/2014

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par andreepierrette (Babelio)

    je viens de lire Balzac : le roman de sa vie : passionnant. L'écriture de Stephan Zweig est, comme toujours, claire, vivante, précise, sensible, un vrai bonheur de lecture. La personnalité, la vie inc...

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    Par andreepierrette - publiée le 19/04/2015

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par dourvach (Babelio)

    Un livre remarquable : déjà par sa taille (508 pages dans l'édition de poche) et son ambition : il aura mis dix ans à naître, sans cesse retouché et agrandi, sa confection perfectionniste ayant été --...

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    Par dourvach - publiée le 25/04/2015

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par biblivore56 (Babelio)

    Le talent de Zweig au service de la bio de Balzac. Un pur bonheur.

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    Par biblivore56 - publiée le 11/09/2016

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par camati (Babelio)

    Merci à la personne qui m'a transmis "Balzac - le roman de sa vie" de Stefan Zweig lors du pique-nique parisien de Babelio en août 2015. Ce fut un beau cadeau. Je connaissais l'auteur pour ses roman....

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    Par camati - publiée le 04/12/2016

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par ileana (Babelio)

    J'ai bien aimé Fouché et Marie Stuart, mais ce texte m'a déçue. Mon ressenti : Zweig est imbattable pour la bio historique, mais trop dans l'affectif pour la bio littéraire. Il s'est focalisé sur les ...

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    Par ileana - publiée le 09/01/2018

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par pasiondelalectura (Babelio)

    Dans Balzac, le roman de sa vie de Stefan Zweig nous suivrons la vie de Balzac pas à pas. Son enfance malheureuse car privée de la présence et de l'affection de sa mère, ce qui va déterminer l'affec...

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    Par pasiondelalectura - publiée le 09/04/2018

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par (Babelio)

    La biographie de Balzac est sans doute l'oeuvre qui a coûté le plus de temps et d'efforts à Stefan Zweig. Non pas que ce grand écrivain autrichien aurait souffert d'un manque d'enthousiasme pour son h...

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    Par Babelio - publiée le 12/06/2018

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par Allantvers (Babelio)

    Balzac, que je découvre, raconté par Zweig, que j'adore : on ne pouvait rêver mieux. C'est en effet un destin exaltant que celui de cet homme, fait d'ombre et de lumière. D'un côté le génial peintre...

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    Par Allantvers - publiée le 28/08/2018

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par Missbouquin (Babelio)

    La biographie de Balzac par Zweig fut son dernier grand texte, publié après le suicide de l'écrivain en 1942 au Brésil. Elle l'occupa 10 ans durant, et l'on comprend pourquoi lorsqu'on voit la quantit...

    Lire la critique complète >
    Par Missbouquin - publiée le 28/11/2018

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par (Babelio)

    De loin, l'une des meilleures biographies qu'il m'ait été donnée de lire ! Le style y est extrêmement raffiné ce qui ne constitue pas une surprise dans la mesure où Stefan Zweig possède un immense tal...

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    Par Babelio - publiée le 17/12/2018

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par Vazov (Babelio)

    Très audacieux d'écrire une biographie de ce géant de la littérature française !!!Une biographie passionnante de Balzac, force de la nature, bourreau de travail, esprit fulgurant, a qui il est impossi...

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    Par Vazov - publiée le 03/02/2019

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par Clytemnestre (Babelio)

    Mon dieu, que cette lecture fut fastidieuse ! Rien à dire sur l'écriture. Non, l'ennui est venu du héros de cette biographie, Balzac. Si l'écrivain est exceptionnel, l'homme est navrant. Passé les pre...

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    Par Clytemnestre - publiée le 27/10/2019

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par sweetie (Babelio)

    J'ai lu, il y a fort longtemps, quelques romans de Balzac (Le colonel Chabert, Eugénie Grandet), mais sans comprendre toute l'ampleur du travail sociologique derrière le récit. Et cette biographie de...

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    Par sweetie - publiée le 26/03/2020

  • Critique de Balzac / le roman de sa vie par Myrtille88 (Babelio)

    Au premier abord, le portrait n'est pas flatteur. Balzac, un homme trop gras, trop rouge, suant, soufflant et dont l'éducation laisse à désirer. Balzac, un homme qui n'assume pas son origine modeste e...

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    Par Myrtille88 - publiée le 29/03/2020
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