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Roger Jon Ellory

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Citations de Roger Jon Ellory (67)

New York était la ville de personne. Et comme elle n'était à personne, alors, dans un sens, elle était à tout le monde. Et Madigan était une personne aussi valable qu'une autre.

– Un coeur sombre

C'est partout pareil. Les gens font ce qu'ils croient être le mieux. Ils agissent en pensant faire le bien. Même quand ils commettent des actes absolument horribles, ils le font à cause de la certitude erronée qu'ils ont raison. (Poche, p. 463)

– Un coeur sombre

Parfois la vie était une blague, et pas toujours une blague drôle.

– Un coeur sombre

Finalement, les gens n'étaient plus eux-mêmes. Ils étaient ce qu'ils croyaient que le monde voulait qu'ils soient. Parce qu'il ne s'agissait que de ça. C'était ça, le véritable tour de passe-passe, la réelle tromperie. Se persuader que tout ce qu'on faisait, tout ce qu'on avait fait, était motivé par de bonnes intentions. Je ne voulais pas lui faire de la peine. Je ne voulais pas rendre les choses pires qu'elles ne l'étaient déjà. S'il avait su, il aurait été anéanti.... Je croyais qu'il valait mieux garder ça pour moi. Juste pour le moment. Jusqu'à ce que je l'estime en état de surmonter ça. Foutaises. C'étaient rien que des foutaises. On passait tous notre vie à se mentir les uns aux autres, à se mentir à soi-même, à mentir au reste de ce foutu monde.

– Un coeur sombre

La plupart des choses dans la vie ne valaient pas un clou. Toutes les bonnes choses étaient planquées. Il fallait les chercher longtemps, et quand on les trouvait on n'était jamais sûr que c'était ce qu'on cherchait vraiment. Et on prenait conscience de leur valeur une fois qu'elles avaient disparu. C'était comme si la vie cherchait juste à vous en faire baver.

– Un coeur sombre

Il y a d'ordinaire une manière de bien faire les choses, mais il y a d'innombrables façons de les foirer.

– Un coeur sombre

Vous ne gagnerez jamais, lui avait un jour dit Sandia. La police, les tribunaux, le système judiciaire, vous ne gagnerez jamais. Et je vais te dire pourquoi, Vincent. Je vais te dire pourquoi. Parce que le peuple n'est plus de votre côté. Le peuple sait que vous êtes aussi corrompus que les autres. Il sait où est votre véritable intérêt. Il voit vos arrière-pensées, les négociations et les compromis, la façon dont la loi est bafouée, la façon dont elle est détournée pour profiter à celui qui a le plus d'influence ou d'argent. C'est pour ça que vous ne gagnerez jamais...Parce que vous avez cessé de vous soucier de l'homme de la rue bien avant nous.

– Un coeur sombre

La vie est négative. Les gens sont négatifs. Réveille-toi et sens l'odeur du désespoir.

– Un coeur sombre

C'est partout pareil. Les gens font ce qu'ils croient être le mieux. Ils agissent en pensant faire le bien. Même quand ils commettent des actes absolument horribles, ils le font à cause de la certitude erronée qu'ils ont raison. (Poche, p. 463)

– Un coeur sombre

Cinq minutes en ta compagnie constitueraient le meilleur argument possible en faveur de la stérilisation obligatoire .

– Un coeur sombre

Il y avait des lumières devant moi. Quelque chose s'est animé en moi, une sorte d'excitation, quelque chose d'indéfinissable, et je me suis enfoncé entre les arbres pour observer. Une voiture a quitté la route et glissé en silence jusqu'à la cour formée par des petits bungalows disposés en demi-cercles. Un motel. Des lumières aux fenêtres de l'un des bungalows. des gens. Mon cœur battait magnifiquement, comme s'il n'avait jamais battu, et j'ai compris que j'étais aimé des étoiles, de la terre, de tout, car c'est ce que j'étais, n'est-ce-pas? J'étais tout.

– Vendetta

…et je pensais à elle presque chaque nuit, m'imaginant étendu près d'elle dans le demi jour frais du petit matin, la chaleur de mon corps contre elle, songeant aux mots que nous échangerions, à l'importance que tout revêtirait si elle était avec moi. Je me sentais comme un gamin avec un béguin de cour de récréation, et la passion et l'espoir qui accompagnaient ce sentiment étaient nouveaux pour moi.p.358

– Vendetta

En tendant l'oreille, on entend les voix querelleuses jaillir des porches ou des perrons, l'innocence déjà meurtrie, défiée, insultée.

– Vendetta

Nous avons tous arpenté les bonds de l'abîme, et bien que certains d'entre nous aient perdu l'équilibre rare sont ceux qui vitaux et nécessaires, sont tombés dans les ténèbres.

– Vendetta

Quando fai i piani per la vendetta, scava due tomba – una per la tua vittima e una per stesso (si tu cherches la vengeance, creuse deux tombes… une pour ta victime et une pour toi).

– Vendetta

C'était le cœur de tout, le rêve américain et les rêves ne changeait jamais vraiment, ils s'estompaient juste et étaient oubliés dans le lent glissement frénétique du temps.

– Vendetta

Nous avons tous nos côtés sombres ; nous sommes tous capables d'actes inhumains et dégradants ; nous avons tous dans les yeux, une lumière sombre qui, lorsqu'elle s'allume, peut inciter au meurtre, à la trahison, à l'infidélité, à la haine. Nous avons tous arpenté les bords de l'abîme et, bien que certains d'entre nous aient perdu l'équilibre, rares sont ceux, qui - vitaux et nécessaires - sont tombés dans les ténèbres.

– Vendetta

La plus grande chose qu'ait accomplie Dieu a été de faire croire au monde qu'il existait.

– Vendetta

En un sens je n'étais rien, et j'avais pourtant si peur de n'être rien que je m'imaginais que tout ce que je voulais, je pouvais le prendre aux autres.

– Vendetta

Peut-être me disais-je que si j'écrivais suffisamment sur la réalité alors je me viderais, et que de ce vide naîtrait les fruits de l'imagination et de l'inspiration. J'écrirais alors quelque chose comme Steinbeck ou Fenimore Cooper, une œuvre de fiction et non une œuvre autobiographique. Ce n'est que plus tard que je compris que les deux étaient liées : l'expérience façonnée par l'imagination, devenait de la fiction, et la vie, à travers le prisme de l'imagination, devenait une chose que l'on pouvait mieux tolérer et comprendre.

– Seul Le Silence

La Mort vint ce jour-là. Appliquée, méthodique, indifférente aux us et aux coutumes ; ne respectant ni la Pâque, ni la Noël, ni aucune célébration ou tradition. La Mort vint, froide et insensible, pour prélever l'impôt de la vie, le prix à payer pour respirer. Et lorsqu'Elle vint je me tenais dans la cour sur la terre sèche parmi les mauvaises herbes, le mouron blanc et les gaulthéries. Elle arriva par la grand-route, je crois, longeant la démarcation entre la terre de mon père et celle des Kruger. Je crois qu'Elle arriva à pied, car plus tard, lorsque j'en cherchai ; je ne trouvai ni empreintes de cheval, ni traces de bicyclette, et à moins que la Mort ne pût se déplacer sans toucher le sol, je supposai qu'Elle était venue à pied.La Mort vint pour prendre mon père.

– Seul Le Silence

Elena.Petite fille douce, silencieuse, perdue.Je pense à la femme que tu serais devenue. Je me demande si quelque part il est un endroit où demeurent toutes ces vies abrégées. Un autre niveau, un monde parallèle au nôtre, un lieu où les morts reprennent leurs vies incomplètes et les mènent à leur terme.

– Seul Le Silence

C'avait été ma vie.Une vie déroulée comme du fil, résistance incertaine, longueur inconnue ; se rompra-t-il abruptement ou continuera-t-il indéfiniment, reliant entre elles de nouvelles vies. Parfois du simple coton, à peine suffisant pour assembler les parties d'une chemise, parfois une corde-triplement tressée, chaque brin et chaque fibre goudronnés et tordus pour repousser eau, sang, sueur, larmes ; une corde pour dresser une grange, pour faire des nœuds d'arrêt et tirer un enfant presque noyé d'une inondation, pour ligoter un homme à un arbre et le battre pour ses crimes. Une vie à retenir, ou à voir glisser entre des mains indifférentes et inattentives, mais toujours une vie. Et lorsqu'on nous en donne une, nous en souhaitons deux, ou trois, ou plus, oubliant si facilement que celle que nous avions a été gaspillée.

– Seul Le Silence

Ce serait un vieil homme, et son coeur brisé par la jolie fille de Berrien n'aurait pas guéri. Le temps ne guérit pas de telles blessures. Le temps ne fait rien que nous rappeler que nous n'en avons jamais assez.

– Seul Le Silence

C'était MON New-York, le cœur des Amériques, ses rues et ses boulevards comme des veines, ses avenues comme des millions de voix, un million d'autres les recouvrant, tout le monde aussi proche qu'une famille mais chacun ne voyant que lui-même.

– Seul Le Silence

"Tout le monde n'est pas parfait, dit-elle calmement. Tout le monde ne peut pas être à la hauteur de tes attentes, Joseph. Les êtres humains sont humains. Nous perdons tous la grâce à un moment ou un autre."

– Seul Le Silence

Ellis arriva vingt minutes plus tard, jeta un coup d'oeil, vira au vert-de-gris, rendit son petit déjeûner et une bonne partie du repas du jeudi par-dessus la clôture. Il pensa à sa propre fille qui avait eu quatre ans deux semaines plus tôt, et il se demanda si ce qu'ils enseignait au catéchisme était vrai. Dieu est miséricordieux, Dieu est juste, Dieu voit tout et protège les innocents et les faibles. Dieu avait assurément été occupé ailleurs la nuit précédente, et Il avait laissé une autre jeune âme passer de vie à trépas.

– Seul Le Silence

Une histoire est comme un message avec un sens différent pour chaque personne qui la reçoit.

– Seul Le Silence

Nous ne sommes plus à l'Age des Ténèbres. Nous ne sommes pas des ignorants. Adolf Hitler est un blanc, tout comme Genghis Khan était mongol et Caligula romain. Ce n'est pas une question de nationalité, ni de couleur, ni de religion...c'est à chaque fois juste une question d'homme.

– Seul Le Silence

Aimer, vivre, perdre: ces choses sont simplement humaines, et peut-être disent-elles quelque chose du monde. Mais les faire deux fois dit quelque chose de soi.

– Papillon de nuit

L'esprit humain – soucieux, peut-être apeuré – tend toujours vers le pire quand bien même il n'a aucune réelle raison de le faire.

– Papillon de nuit

Il semble étrange que les circonstances les plus terribles lient les gens.

– Papillon de nuit

L'Amérique s'est aperçue que ceux qui pouvaient tuer son président en plein jour pouvaient faire tout ce qu'ils voulaient. Il n'y avait plus un homme seul, le meneur de la nation, mais une fraternité invisible non élue. Et cette meme fraternité nous a donné le LSD et la psychiatrie, l'amour libre, la pornographie, la violence à la télé, tout ce qui faisait qu'il était acceptable d'être dingue.

– Papillon de nuit

Dans une certaine mesure, ma propre vie avait commencé à refléter la vie de la nation. Quand je croyais que ça ne pouvait pas être pire, ça empirait. Quand je croyais qu'il ne pouvait pas y avoir d'ombres plus noires, une noirceur plus profonde se révélait. Et c'est dans cette noirceur que je suis tombé : boum, comme une pierre.

– Papillon de nuit

Comme mon père me l'a dit un jour : Les gens ne regrettent jamais vraiment ce qu'ils ont fait, seulement ce qu'ils n'ont pas fait.

– Papillon de nuit

L'idée était cependant là, et comme quelqu'un l'avait dit un jour, un esprit étiré par une idée ne retrouve jamais ses proportions originales.P.357

– Papillon de nuit

Tu dois être là ou tu es, et être avec la personne qui est avec toi....et si tu n'y arrive pas , alors où que tu sois, et quelle que soit la personne qui est avec toi , tu seras toujours tout seul...

– Papillon de nuit

Le monde était fou. Nous l'avions su en Floride, quand nous avions entendu parler des dizaines de milliers de morts d'une guerre lointaine, qui n'avaient ni raison ni sens.Il devenait de plus en plus difficile de trouver un point d'ancrage.Je me réconfortais un peu en me disant qu'il y avait une raison à tout.Dommage que personne ne m'ait dit laquelle.

– Papillon de nuit

En mai, le boxeur Mohamed Ali a été inculpé pour avoir refusé d'aller à l'armée. C'était un signe. Il était noir. Il était célèbre. Mais ils pouvaient toujours lui botter le cul.N.D.L. : 1967, Guerre du Vietnam.

– Papillon de nuit

NOTE DE L'AUTEURIl serait sans doute rassurant de se dire que les nombreux tueurs en série qui ont joué un rôle dans cette histoire sont le fruit de mon imagination débordante. Or, malheureusement pour l'humanité, ce n'est pas le cas. (...)Quant au lieu que j'ai choisi, New York, que le lecteur veuille bien se montrer indulgent à mon égard. J'ai en effet pris quelques libertés avec certains éléments géographiques secondaires, et ce uniquement pour mieux servir l'histoire. Les New-Yorkais sont, à juste titre, fiers de leur magnifique ville, l'une des plus belles du monde occidental, et j'espère que ma licence dramatique ne les blessera pas.RJE

– Les assassins

- Vous avez entendu parler d'un type nommé Kenneth McDuff ?- Pas du tout.- Exécuté en novembre 1998 pour avoir commis un triple homicide en août 1966…- Le 6 août, non ?- Pile-poil. Le 6 août. Un triple assassinat. Deux jeunes retrouvés dans le coffre d'une voiture. Une fille retrouvée à un kilomètre ou deux de là, étouffée par un manche à balai. Il avait un complice, un demeuré qui s'appelait Roy Green. McDuff était un animal sans âme. Vous savez ce qu'il avait dit à Green ?Irving fit non de la tête.- Tuer une femme, c'est comme tuer un poulet. Dans les deux cas, ça couine.

– Les assassins

Il se souvenait que l'obscurité était tombée à la hâte ; retardée quelque part, elle était maintenant soucieuse d'arriver à l'heure dite.

– Les assassins

Si tu regardes trop longtemps l'abîme, l'abîme aussi regardera en toi.Friedrich NietscheA tous ceux qui ont regardé l'abîme, mais sans jamais perdre l'équilibre.

– Les assassins

Si tu regardes trop longtemps l'abîme, l'abîme aussi, regardera en toi.Friedrich NietzscheA tous ceux qui ont regardé l'abîme mais sans jamais perdre l'équilibre.Épigraphe

– Les assassins

Le recul, c'est une chose merveilleuse, mais le temps d'y arriver, il est déjà trop tard…

– Les assassins

New York. Une ville assez grande pour perdre ses habitants. p. 260

– Les assassins

Un peu après minuit, elle suça un type à l'arrière de son break. Il l'appela Cassie. Une fois son affaire terminée, il s'empressa de vouloir partir et manqua la jeter hors de la voiture. Il rentrerait chez lui rongé par la culpabilité, craignant d'avoir attrapé une maladie malgré le préservatif. Il se demanderait si le sida pouvait se transmettre par les doigts, par la sueur, par les vêtements d'une putain. Il essaierait de se rappeler si, dans le feu de l'action, il l'avait touchée. Carol-Anne avait bien vu l'alliance qu'il portait au doigt. Il se sentirait écœuré en embrassant sa femme, terrifié à l'idée de porter en lui un virus qui décimerait toute sa famille… Pour Carol-Anne, ce n'était rien d'autre qu'une pipe de plus, pas la fin du monde. La fin du monde, elle l'avait déjà vue – et une pipe, ce n'était pas ça.

– Les assassins

Si tu cherches le diable, tu trouveras tous les diables du monde dans un seul homme.

– Les assassins

- Vous avez besoin du psy du commissariat ?- Vous croyez que je dois aller consulter un psy ?- Pour l'article. Pour la rédaction de votre article, espèce de con. Je suis en train de me dire qu'on peut placer un appât pour attirer l'attention de l'assassin.- C'est à dire ? D'aller raconter à la Terre entière que c'est une pédale ou qu'il a une toute petite bite, par exemple ? Ce genre de choses ? Oh, que non... Je ne veux surtout pas qu'il s'énerve encore plus. De toute manière, tout ce que les psys savent du comportement humain, je pourrais vous l'écrire sur un timbre-poste.

– Les assassins

Il semblait entouré d'un épais halo de stupidité, qui donnait l'impression que quiconque y pénétrerait se retrouverait à prononcer des âneries et à faire des remarques déplacées. Cela ne pouvait être vrai, mais la profondeur et l'immensité de l'ignorance de Lester étaient telles que ça semblait plausible. (p.103)

– Les Neuf Cercles

Après la guerre, une fois rentré chez lui, il s'était mis à croire à la chance, voire au destin, car il n'y avait aucune explication logique à sa survie. Pourquoi un homme mourait quand un autre vivait ?Il n'y avait aucune marque visible permettant d'identifier ceux qui rentreraient chez eux et ceux qui ne rentreraient pas. Peu importait d'où vous veniez , peu importait que vous soyez militaire de carrière ou volontaire ou conscrit. Quand s'était votre tour, c'était votre tour. Peu importait que vous soyez aimé ou méprisé, que vous alliez à l'église par conviction ou simplement pour pour voler l'argent de la quête, que vous vénériez votre mère ou la maudissiez plus que tout, que vous soyez un menteur, un escroc, un blasphémateur, que vous vous vautriez dans chacun des sept péchés capitaux ou que vous mettiez un point d'honneur à obéir à la lettre à chacun des commandements. La guerre n'avait pas de préjugés, pas de plan, pas de préférence. La guerre vous prenait tel que vous étiez, sans poser de questions.Pourquoi ? Comment la décision était-elle prise ? Et par qui ?

– Les Neuf Cercles

Une guerre sombre, impitoyable, implacable, qui prenait tout ce qu'il y avait de bon en vous et le remplaçait par du néant. Il était difficile de comprendre l'influence qu'un peu plus d'une année pouvait avoir sur un être humain. Mais c'était un fait. C'était indéniable.Certains affirmaient qu'ils avaient laissé une partie d'eux-mêmes dans les jungles et les villes et les tunnels de l'Asie du Sud-Est. Ce n'était pas vrai. Ils y avaient laissé la totalité d'eux-mêmes. Ils étaient une personne différente à leur retour, et leurs amis, leur famille, leur femme, leur mère et leurs filles peinaient à les reconnaître. Eux-mêmes se voyaient désormais aussi presque comme des étrangers.

– Les Neuf Cercles

Quatre ou cinq ans chez les dingues, quelques discussions avec un psy obsédé par le stade anal, et puis il serait rentré chez lui et aurait pu impliquer Wade.

– Les Neuf Cercles

Le passé vous retrouve toujours.

– Les Neuf Cercles

L'ennemi des États-Unis n'avait pas de visage, pas d'uniforme, il connaissait le terrain, ses anomalies et ses particularités, et avait donc toujours l'avantage. Les États-Unis possédaient la puissance de feu, la couverture aérienne, de solides lignes d'approvisionnement, des ressources humaines presque inépuisables, mais ils ne possédaient pas d'ennemi visible. Ils combattaient des fantômes et des ombres. Ils combattaient un cauchemar.

– Les Neuf Cercles

On ne cherche jamais des conseils, seulement des confirmations.

– Les Neuf Cercles

- Vous savez ce qu'a dit Hemingway ? demanda Webster- Non, Mike, qu'est ce qu'il a dit ?- "Qu'elle soit nécessaire, ou même justifiée, ne croyez jamais que la guerre n'est pas un crime". Voilà ce qu'il a dit

– Les Neuf Cercles

Quand vous voyiez un joueur de football blond de 19 ans décapiter un jeune Vietnamient de 15 ans, puis rester là à prendre des photos tout en tenant la tête par les cheveux — les yeux révulsés, le rictus de mort, la teinte blêmes de la chair exsangue —, vous compreniez que le monde ne tournait pas rond. Vous ne regardiez plus jamais les gens de la même façon. (p. 95)

– Les Neuf Cercles

Bon dieu ! si toutes les personnes qui ont subi des mauvais traitements pendant leur enfance devenaient des tueurs en série , alors il n'y aurait plus un pékin sur terre .

– Les Anges de New-York

Rebecca était différente. Rebecca étai la seule qui comptait vraiment. Et pas seulement parce qu'elle lui rappelait Caitlin. Ce n'était pas qu'elle était orpheline ou qu'elle avait un abruti de camé en guise de frère. Ni que ses amis à Saint-François d'Assise la considérait comme une fille drôle, gentille, jolie. C'était autre chose. Un rappel que si personne ne faisait attention à vous, si personne ne gardait en œil sur vous, alors le monde et toutes ses merveilles vous dévoreraient en un clin d'œil.Vous étiez là, puis soudain vous étiez parti.

– Les Anges de New-York

Caitlin avait été sa conscience, son salut, sa rédemption, mais aussi le miroir de sa culpabilité. Caitlin était sa nuit la plus sombre, son jour le plus lumineux. La lumière la plus vive projetait toujours l'ombre la plus noire.

– Les Anges de New-York

On ne prend conscience des choses importantes que lorsqu'elles ont disparu.

– Les Anges de New-York

Si vous tuez les rêves des gens, même si c'est des rêves idiots, vous tuez leur espoir.

– Les Anges de New-York

Les ombres ne sont que des ombres, songe-t-il. Elles ne peuvent pas nous faire de mal tant qu'on ne les prend pas pour autre chose. Mais quand on commence à le faire… eh bien, on finit par leur donner des dents des griffes, et alors elles finissent par nous avoir…

– Les Anges de New-York

Depuis quand les divorces sont-ils à l'amiable?Pour moi, c'est un oxymore. Divorce à l'amiable.

– Les Anges de New-York

- Ne me prenez pas pour une conne, inspecteur (...) Ne venez pas me pisser dessus en me disant qu'il pleut, OK ?

– Les Anges de New-York

Alors asseyez-vous, Franck... dites-moi ce qui s'est passé ce matin.- Vous pouvez lire mon rapport.- Je veux l'entendre avec vos mots à vous.- C'est moi qui ai écrit le rapport. Ce sont mes mots.- Vous comprenez ce que je veux dire, Franck. Je veux l'entendre de votre bouche.- Il a tranché la gorge de sa petite amie. Il s'est tranché la gorge. Il y avait tellement de sang que ça glissait comme un toboggan dans un putain de parc d'attractions. Ça vous va ?p. 20

– Les Anges de New-York
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