livres actu Livres Actu

Accueil > Raymond Chandler > La grande fenêtre

Acheter ce livre - 6.9 €



Raymond Chandler

0 abonné

Raymond Chandler est né à Chicago le 23 juillet 1888 d'un père américain et d'une mère d'origine irlandaise. Après le divorce de ses parents, il suit sa mère en Europe (Angleterre, France, Allemagne). Á 24 ans il s'installe en Californie où il écrira... Plus >

La grande fenêtre (1999)

De Raymond Chandler chez Gallimard
(3 votes, note moyenne : 4.7)

Cela commence par une histoire de pièce rare. Tout le monde sait qui l'a volée, mais personne ne semble s'en soucier outre mesure. Marlowe ne comprend pas pourquoi la vieille l'a embauché. Il a l'impression qu'on le mène en bateau. Mais le désormais classique «privé» a été payé pour faire un boulot, et il le fera malgré les assassinats qui viennent encore pimenter une histoire fort délectable.

Paru le 01-05-1999 - Format : Broché - 288 pages - 1 x 1 x 1 cm - 168 g - ISBN 10 : 2070408191 - ISBN 13 : 9782070408191

Collection : Folio Policier

Tags : roman, suspense, roman noir, polar noir, romans policiers et polars, jalousie, justice, assassinats, hard-boiled, noir, frédéric, bateaux, meurtre, détective, états-unis, littérature américaine, roman américain, anglais, 20ème siècle, années 30.

Citations de La grande fenêtre (9)

“She had a lot of face and chin. She had pewter-colored hair set in a ruthless permanent, a hard beak and moist eyes with the sympathetic expression of wet stones”, The High Window, Raymond Chandler.

Je lui tire mon chapeau. Encore que tout ce qu'elle mérite qu'on lui tire, c'est un bon coup de fusil, mais je suis trop poli pour me le permettre.

Il me gratifia de son plus franc sourire, long d'un demi-centimètre à peu près.

- Détective privé, fit-il. Je n'en avais encore jamais vu. Métier équivoque, à ce qu'il semble : guigner par les trous de serrure, déterrer les scandales et j'en passe.- Vous êtes venu pour affaires, lui demandai-je, ou simplement pour vous salir ?Son sourire se dissipa comme une grosse dondon au bal annuel des pompiers.

Elle nous regarde négligemment traverser la pelouse. A trente pas, elle a l'air éblouissante. Mais à dix pas, elle a l'air de quelque chose qui a été arrangé pour être vu à trente pas. la bouche est trop large, les yeux trop bleus, le maquillage trop vif...

IL y a deux ascenseurs à grille coulissante, mais un seul semble être en service, bien qu'inoccupé pour le moment. A l'intérieur, un vieux bonhomme à la mâchoire pendante et à l'oeil humide est assis sur un tabouret de bois recouvert d'un bout de toile à sac pliée. Il a l'air d'être assis là depuis la guerre de Sécession et de ne s'en être pas encore remis.J'entre dans l'ascenseur et j'annonce" huitième". Il se bagarre avec ses portes, actionne la manivelle de son carrosse et on démarre péniblement. Le vieux ahane comme s'il montait l'ascenseur sur son dos.

D'après lui Morny a acheté une maison dans le voisinage de Bel-Air, une maison blanche dans Stillwood Crescent,à cinq blocks de Sunset Boulevard. Gertie prétend qu'il l'a achetée à un trafiquant décavé du nom d'Arthur Blake Popham, qui venait de se faire coincer dans une histoire de détournement de chèques postaux. Les initiales du gars sont encore sur la grille d'entrée. Et probablement sur le papier hygiénique. C'était le genre de la maison.

Bunker Hill est un vieux coin perdu, délabré, mal famé. A une époque, il y a très longtemps, c'était le beau quartier de la ville et on y trouve encore de ces hôtels particuliers de style gothico-biscornu, avec leurs larges perrons, leurs murs couverts d'ardoises arrondies et leurs vastes fenêtres cornières ornées de tourelles. Ce ne sont plus que des maisons meublées, à présent ; les parquets en point de Hongrie sont craquelés et usés et les majestueuses rampes d'escalier ont été noircies par le temps et par les enduits bon marchés passés sur des couches massives de crasse. Dans leurs vastes chambres aux hauts plafonds, des gérantes mal peignées se chamaillent avec des locataires insolvables. Et dans l'ombre fraîche des perrons, étalant leurs vieilles godasses éculées au soleil, des vieillards aux visages navrants comme des batailles perdues, scrutent le vide d'un air absent.

Raymond Chandler's style is very easy for the students in English. He describe his story really well. With a lot of description about the investigation, we understand very well the sense of this book.

< Voir moins de citations
Voir plus de citations >

Critiques de La grande fenêtre : avis de lecteurs (3)


  • Critique de La grande fenêtre par ChristianLV (Babelio)

    Bonsoir, Je l'ai emprunté à ma fille qui l'étudie en cours d'anglais donc en version originale. L'ouvrage m'a paru assez sec et sobre, moins imagé que dans la traduction française, mais sans doute...

    Lire la critique complète >
    Par ChristianLV - publiée le 19/09/2017

  • Critique de La grande fenêtre par jfponge (Babelio)

    Une enquête de Phil(ip) Marlowe, le célèbre "privé" de Los Angeles ("Le grand sommeil" et bien d'autres). Tout part d'une banale affaire de vol familial. Un doublon en or, d'une valeur certa...

    Lire la critique complète >
    Par jfponge - publiée le 19/07/2015

  • Critique de La grande fenêtre par caryatide (Babelio)

    Philippe Marlowe,détective privé, est convoqué chez une cliente à Pasadena. Il fait trop chaud. La maison est laide, une grande caserne à la déco démodée. La cliente est désagréable, les domestiques...

    Lire la critique complète >
    Par caryatide - publiée le 30/01/2014

Ils parlent de La grande fenêtre

Du même auteur

Commentaires

Connexion




S'inscrire

Inscription à Livres Actu




Se connecter