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Raymond Chandler

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Raymond Chandler est né à Chicago le 23 juillet 1888 d'un père américain et d'une mère d'origine irlandaise. Après le divorce de ses parents, il suit sa mère en Europe (Angleterre, France, Allemagne). Á 24 ans il s'installe en Californie où il écrira... Plus >

Fais pas ta rosière ! (1999)

De Raymond Chandler chez Gallimard
(5 votes, note moyenne : 3.8)

Tout le monde est suspendu au téléphone de Philip Marlowe : stars de cinéma à la voix chaude et étudiée, gangsters au jargon grasseyant, petites provinciales aux intonations fraîches et pimpantes, policiers au débit laconique et concis. Chaque coup de téléphone donne lieu à un rendez-vous, chaque rendez-vous à un incident qui en provoque une cascade d'autres...

Paru le 18-01-1999 - Format : Broché - 288 pages - 18 x 11 x 1 cm - 178 g - ISBN 10 : 207040790X - ISBN 13 : 9782070407903

Collection : Folio Policier

Tags : littérature, roman, comédie, roman noir, polar noir, thriller, romans policiers et polars, insolite, bataille, industrie, puzzle, gangsters, tome 5, cinema, détective, littérature américaine, roman américain, anglais, contemporain, 20ème siècle.

Citations de Fais pas ta rosière ! (10)

Il y a des jours comme ça, où on ne rencontre que des abrutis. On commence à se regarder soi-même dans la glace et à douter de soi.

- Vous savez ce qui cloche dans ce business (le cinéma)?- Personne ne le sait, répondis-je.- Trop de sexe. Il convient à un moment et dans un endroit précis. Mais on nous en sert à toutes les sauces. On nous étrangle avec. On se noie dedans. Ça finit par attirer les mouches.

La Californie, l'Etat des centres commerciaux. On y trouve tout, et surtout le meilleur du pire.

Chaque fois que je ne peux respirer du whisky sans frissonner, c'est que ça va mal.

Est-ce que vous buvez, Mr. Marlowe ?- Ma foi, s'il faut tout vous avouer…- C'est que… il m'est impossible d'employer un détective qui s'adonne à la boisson. Je suis même contre le tabac.- Manger un fruit, c'est permis ?Je perçus le brève suffocation à l'autre bout du fil.

La poupée blonde nota le tout sans lever les yeux. Dire qu'elle avait une figure à caler les roues de corbillard eût été la sous-estimer. Elle aurait arrêté un cheval emballé.

Chaque fois que vous posez une question, ils vous flanquent tout bonnement le parquet à la figure. Très bien ; je me mis à ramper sur le tapis. J'avançais sur ce qui avait été naguère mes mains et mes genoux. Mais rien ne me le prouvait.

Il essaya la porte du placard et revolver au poing l'ouvrit à la volée. Aucun suspect dans le placard.- Regardez sous le lit, dis-je.Flack se baissa vivement et regarda sous le lit.- Regardez sous le tapis.- Vous vous foutez de moi ? lança-t-il hargneusement.- Non, mais j'aime vous voir travailler.

Je tentai de me relever. essayez donc une fois pour voir. Mais faites d'abord arrimer le parquet. Celui-ci fit un looping puis il parut se calmer. Alors,je l'abordai à un angle de quarante-cinq degrés. Je parvins à m'y maintenir et tentai de me mettre en route....Je brasais l'air en cherchant quelque chose à quoi me rattraper. Je ne trouvai que le tapis. Comment avais-je atterri là ? Inutile de le demander. C'est un secret. Chaque fois que vous posez une question, ils vous flanquent tout bonnement le parquet à la figure. Très bien ; je me mis à ramper sur le tapis. J'avançais sur ce qui avait été naguère mes mains et mes genoux. Mais rien ne me le prouvait.Je rampais jusqu'à une boiserie sombre qui était peut être du marbre noir.- A boire, dis-je.

Il soupira.- Quinze cents salles de cinéma, ajouta-t-il.Je dus reprendre mon air idiot de tout à l'heure.- Quinze cents salles de cinéma et ça suffit. C'est foutrement plus facile que d'élever des chiens de race. Le cinéma est la seule affaire au monde où l'on puisse accumuler toutes les gaffes possibles et imaginables sans cesser de gagner de l'argent.- En tous cas, ça doit être la seule où on puisse avoir trois chiens qui pissent contre votre bureau.- Oui, mais pour ça, il faut posséder quinze cents salles de cinéma.- Ca rend les débuts un peu difficiles, lançai-je.

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Critiques de Fais pas ta rosière ! : avis de lecteurs (6)


  • Critique de Fais pas ta rosière ! par meknes56 (Babelio)

    Bon, j'ai enfin lu un "Chandler" et à mon avis je n'en lirai pas d'autre...Je n'ai pas trop apprécié le style de l'écriture de cet auteur son humour ne m'a pas convaincu...

    Lire la critique complète >
    Par meknes56 - publiée le 20/08/2019

  • Critique de Fais pas ta rosière ! par poupy (Babelio)

    J'ai adoré le style et l'intrigue, même s'il faut parfois se concentrer pour tout saisir. C'est la première fois que je lis les aventures de Philip Marlowe et je n'ai qu'une envie : me plonger dans d...

    Lire la critique complète >
    Par poupy - publiée le 15/08/2019

  • Critique de Fais pas ta rosière ! par Meps (Babelio)

    C'est en cherchant à comprendre ce que désignait la rosière du titre... que je me suis rendu compte des polémiques qui entouraient les traductions en français de Chandler. Pour simple exemple, le titr...

    Lire la critique complète >
    Par Meps - publiée le 13/05/2017

  • Critique de Fais pas ta rosière ! par jfponge (Babelio)

    Où Marlowe, le privé chéri de Chandler, se fait rouler dans la farine par une petite jeune fille bien sage, mais sans le sou, qui vient toquer à sa porte par un beau jour de printemps californien. Un ...

    Lire la critique complète >
    Par jfponge - publiée le 02/08/2015

  • Critique de Fais pas ta rosière ! par (Babelio)

    D'après Chandler lui-même : "l'intrigue grince comme un volet brisé dans le vent d'octobre" On retrouve dans ce livre une partie des contradictions du personnage Chandler, détestant les gens du ciné....

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 19/01/2015

  • Critique de Fais pas ta rosière ! par DanielGauthier (Babelio)

    "Fais pas ta rosière" n'est sans doute pas le meilleur Chandler. Mais, de la première à la dernière ligne, c'est un régal d'écriture décalée et d'humour. En plus, l'intrigue est rondement menée et, d....

    Lire la critique complète >
    Par DanielGauthier - publiée le 10/03/2010

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