livres actu Livres Actu

Accueil > Phakyab (Rinpoché) > La méditation m'a sauvé

Acheter ce livre - 6.9 €


12615ème dans les ventes


Phakyab (Rinpoché)

0 abonné

La méditation m'a sauvé (2016)

De Phakyab (Rinpoché) chez Marabout
(3 votes, note moyenne : 5.0)

Après avoir subi la torture dans son pays occupé, l'abbé tibétain Phakyab Rinpoché se réfugie à New York en avril 2003. Il est hospitalisé d'urgence pour une gangrène sévère au pied droit. Alors que les médecins préconisent une amputation immédiate, il reçoit du dalaï-lama ce message : « Pourquoi cherches-tu la guérison à l'extérieur de toi ? Tu as en toi la sagesse qui guérit et une fois guéri tu enseigneras au monde comment guérir. »

Dans un petit studio de Brooklyn, Rinpoché médite pendant trois ans sur l'amour inconditionnel et les yogas secrets de l'énergie interne dont il reçut l'initiation à 16 ans. Il repousse l'infection et reconstruit les os de sa cheville, ce que seule une greffe osseuse permet normalement.
Le docteur Lionel Coudron, après étude du dossier médical, qualifie cette double guérison de « phénomène d'une puissance exceptionnelle ».

Ce livre est une contribution remarquable au débat sur les neurosciences contemplatives.
Dans un récit passionnant, Sofia Stril-Rever nous fait vivre cette expérience singulière et universelle d'éveil à la nature aimante et lumineuse de l'esprit.

Paru le 10-02-2016 - Format : Poche - 286 pages - 18 x 12 x 1 cm - 192 g - ISBN 10 : 2501101715 - ISBN 13 : 9782501101714

Collection : Spiritualité Philosophie

Tags : récits, biographie, témoignage, résistance, initiation, maladie, occident, compassion, enseignement, croyances, réfugiés, spirituel, torture, zen, guérison, bouddhisme, amour, médecine, meditation, chinoise.

Citations de La méditation m'a sauvé (10)

La loi du karma implique d'assumer sa part de responsabilité dans ce qui nous arrive.

Soif d'action et de réalisation irrépressible. Dynamisme exacerbé. Les New-Yorkais se précipitent, mais vers où ? Vers quoi, au juste ?

•J'ai connu cette époque où la nature, tout en prodiguant à nos corps la nourriture nécessaire, communiquait aussi à nos esprits une confiance illimitée. Elle nous ancrait dans une énergie d'abondance et de renouvellement. Démunis sans éprouver ni manque ni frustration, nous étions riches de chaque journée, comblés de la beauté inépuisable des êtres et du monde.

La souffrance acceptée ne fait plus souffrir.Elle devient une puissance.

Celui qui regarde dehors rêve.Celui qui regarde à l'intérieur s'éveille.Carle Gustav Jung

Ces paysages ont déposé en moi une sensation durable d'illimité. Trente années ont passé et, en plongeant dans mes souvenirs, je revis la même expérience. Déchaînement d'immensité. Mes yeux s'ouvrent. Mon cœur s'ouvre. Mon esprit s'ouvre. Au-delà du champ de vision et du mental, dans une réceptivité exacerbée du corps et de la conscience, je revis cette fusion avec la grande vie naturelle. Une détente profonde accompagne ce ressenti qui a laissé en moi l'empreinte d'une terre et d'un ciel intacts, d'un jour neuf au goût incomparable de première fois. (…) J'ai grandi avec une sensation de vitalité, à la fois centrée en moi et ouverte. C'était une énergie partant de mon esprit vers l'infini et me revenant sous forme d'une vibration d'amour universel. En y repensant, je me dis que, sur le Toit du monde de mon enfance, la notion de limites n'existait pas. J'étais intensément relié au cosmos.

Naître et mourir se touchent. Le début et la fin de la vie, opposés en apparence, forment une continuité d'événements de conscience. Tel est le mouvement de la roue du temps affectant tout ce qui apparaît dans l'univers, du grain de sable aux galaxies, de l'infiniment petit à l'infiniment grand.

J'ai compris alors à quel point il est important de relativiser ses souffrances et de ne pas s'enfermer dans un passé douloureux, ce qui prolonge indéfiniment le calvaire subi. On devient alors son propre bourreau.

Le secret qui donne accès à la compréhension profonde de soi-même, des autres et des phénomènes est d'une grande simplicité. Il consiste à comprendre que tout est relié. Tout est interdépendant. Tout est unifié.

J'ai souffert de la faim et du froid certains jours d'hiver. Pourtant, quand je pense à mon enfance, elle ne m'évoque aucune sensation de pauvreté. Au contraire. Aujourd'hui, ces conditions de vie, dans leur dénuement même, me parlent d'un âge d'or où nous entretenions un lien affectif avec la terre mère. J'ai connu cette époque où la nature, tout en prodiguant à nos corps la nourriture nécessaire, communiquait aussi à nos esprits une confiance illimitée. Elle nous ancrait dans une énergie d'abondance et de renouvellement. Démunis sans éprouver ni manque ni frustration, nous étions riches de chaque journée, comblés de la beauté inépuisable des êtres et du monde.

< Voir moins de citations
Voir plus de citations >

Critiques de La méditation m'a sauvé : avis de lecteurs (3)


  • Critique de La méditation m'a sauvé par secondo (Babelio)

    Si la méditation l'a sauvé d'une amputation programmée par la médecine traditionnelle c'est que Phakyab Rinpoché sait que le corps possède un kit complet qui permet de s'auto-soigner et de s'auto-guér...

    Lire la critique complète >
    Par secondo - publiée le 17/11/2018

  • Critique de La méditation m'a sauvé par bridget21 (Babelio)

    Livre extrêmement révélateur sur les liens corps esprit, et les bienfaits de la méditation de compassion, pour les méritants débutants. Ce ivre révèle également l intérêt d associer médecine occidenta...

    Lire la critique complète >
    Par bridget21 - publiée le 09/03/2016

  • Critique de La méditation m'a sauvé par cheyenne-tala (Babelio)

    Voici une biographie que l'on pourrait qualifier à la fois de banale et de singulière. Banale car les grandes lignes de la vie de ce moine bouddhiste tibétain ressemblent à tant d'autres de ses comp...

    Lire la critique complète >
    Par cheyenne-tala - publiée le 09/02/2015

Ils parlent de La méditation m'a sauvé

Commentaires

Connexion




S'inscrire

Inscription à Livres Actu




Se connecter