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Paco Ignacio Taibo

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De passage (1997)

De Paco Ignacio Taibo chez Métailié
(2 votes, note moyenne : 3.5)

'Suites', n° 6. Trad. de l'esp. (Mex.) par Mara Hernandez et René Solis. Couverture de Aparicio & Hoch.

Paru le 14-10-1997 - Format : Poche - 158 pages - 19 x 12 x 0 cm - 190 g - ISBN 10 : 2864242591 - ISBN 13 : 9782864242598

Collection : Suites

Tags : littérature, roman, biographie, témoignage, fiction, romans policiers et polars, utopie, paysans, mexicain, romanesque, fait vécu, syndicalisme, drame, littérature sud-américaine, littérature hispanique, mexique, contemporain.

Citations de De passage (8)

Combien d'amis bossus avez-vous ? Moi aucun. Vous non plus, n'est-ce pas ? Je le disais bien. Voilà le problème. Personne n'a d'amis bossus. Cet emmerdeur de Victor Hugo s'est chargé de faire croire à tout le monde que tous les bossus tombaient amoureux comme des imbéciles, étaient gentils et un peu bêtes. Qui voudrait d'un ami pareil ?

Moi je suis anarchiste syndicaliste. Tu ne t'en étais pas rendu compte depuis le temps qu'on se fréquente ? Moi j'aime le chorizo et je suis végétarien, comme toute la classe ouvrière espagnole, dit San Vicente, moitié sérieusement, moitié pour rire.

J'ai commencé à prendre des notes sur un bloc jaunâtre, et après être parvenu à remplir une page, je suis allé me coucher non sans avoir soigné au mezcal mes peines physiques et existentielles.

C'était une femme superbe, genre costaud, de celles que j'aime bien pour un petit match de catch sans arbitre ; de gros nénés, une jupe plutôt courte et un porte-jarretelles rouge et apparent qu'elle mettait sans bas, parce qu'à Veracruz il faut être très bourgeoise ou très conne pour mettre des bas avec le cagnard qu'il fait.

Si un ouvrier produit par jour trois mille grosses vis avec contre-écrou et que le coût total des matières premières qu'il a utilisées est de 60 pesos, et que l'usure des machines est évaluée à 6 pesos, et les dépenses d'installation, d'énergie, etc, sont de 11 pesos, et que le patron les vends 130 pesos, alors le patron est un salaud en long, en large et en détail.

Il y a cinquante-deux San Vicente et trente-et-un Sanvicente dans l'annuaire de Mexico. Cela ne signifie pas grand-chose ; il y a trente-neuf pages de Sanchez en petits caractères de corps 6, et je n'ai pas osé compter les Gonzalez ou les Pérez.

Il discutait autour d'une bouteille de rhum havanero extradry placée sur une table de nuit au milieu du salon désert.

Mexico, mai 1921La révolution sociale donnera, je l'espère, un nouveau rythme et une direction différente à notre mode de vie occidental. Je veux voir émerger une race plus sereine, moins ambitieuse, plus lente, plus patiente, amoureuse de la nature.

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Critiques de De passage : avis de lecteurs (2)


  • Critique de De passage par le_Bison (Babelio)

    Tu l'as vu ? Qui ? San Vicente ! Il est de passage. De passage où ? Au Mexique. Et qu'est-ce que ce gars de Giron irait faire si loin de son port d'attache ? « Il discutait autour d'une boutei...

    Lire la critique complète >
    Par le_Bison - publiée le 05/02/2016

  • Critique de De passage par myrtille81 (Babelio)

    "De passage" est un texte à part dans l'oeuvre de PIT II. Déjà, c'est un texte court, il nous a plutôt habitué au contraire. Et puis ce livre n'est ni un roman policier, même s'il est tout aussi capti...

    Lire la critique complète >
    Par myrtille81 - publiée le 02/05/2012

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