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Mona Chollet

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Mona Chollet, née à Genève en 1973, est journaliste et essayiste suisse. Depuis 2016, elle est chef d'édition au Monde diplomatique.

Chez soi (2015)

De Mona Chollet chez Zones
(31 votes, note moyenne : 4.2)

Le foyer, un lieu de repli frileux où l'on s'avachit devant la télévision en pyjama informe ? Sans doute. Mais aussi, dans une époque dure et désorientée, une base arrière où l'on peut se protéger, refaire ses forces, se souvenir de ses désirs. Dans l'ardeur que l'on met à se blottir chez soi ou à rêver de l'habitation idéale s'exprime ce qu'il nous reste de vitalité, de foi en l'avenir.
Ce livre voudrait dire la sagesse des casaniers, injustement dénigrés. Mais il explore aussi la façon dont ce monde que l'on croyait fuir revient par la fenêtre. Difficultés à trouver un logement abordable, ou à profiter de son chez-soi dans l'état de " famine temporelle " qui nous caractérise. Ramifications passionnantes de la simple question " Qui fait le ménage ? ", persistance du modèle du bonheur familial, alors même que l'on rencontre des modes de vie bien plus inventifs...
Autant de préoccupations à la fois intimes et collectives, passées ici en revue comme on range et nettoie un intérieur empoussiéré : pour tenter d'y voir plus clair, et de se sentir mieux.

Paru le 23-04-2015 - Format : Broché - 325 pages - 21 x 14 x 2 cm - 319 g - ISBN 10 : 2355220778 - ISBN 13 : 9782355220777

Tags : document, non-fiction, essai, pauvreté, solitude, écrivain femme, architecture, habitat, espace domestique, société, logement, politique, critique sociale, famille, condition de la femme, bien-être, féminisme, sociologie, france, 21ème siècle.

Citations de Chez soi (10)

J'ai les moyens d'acheter des livres, mais moins de temps pour les lire. En contemplant les piles qui encombrent l'appartement, j'essaie d'évaluer de combien leur volume dépasse déjà la somme de temps que j'aurai jamais à leur consacrer. Je découvre avec soulagement qu'en japonais il existe un mot pour cela : tsundoku ("acheter des livres et ne pas les lire; les laisser s'empiler sur le sol, les étagères ou la table de nuit"). Auparavant, aucun essai ne me semblait trop ardu si le sujet m'intéressait: je m'installais à la table du salon et je laissais les heures s'écrouler sereinement, soulignant avec soin les passages marquants au crayon et à la règle. En protégeant ma concentration, la pièce autour de moi semblait me seconder dans mes efforts et partager l'émerveillement des révélations qu'ils me valaient. Désormais, la journée ayant épuisé mon énergie intellectuelle, je suis trop fatiguée le soir pour faire autre chose que regarder des séries télévisées. J'aime beaucoup les séries, mais je reste à la porte des révélations. Et un peu à la porte de chez moi aussi.

"Aimer rester chez soi, c'est se singulariser, faire défection. C'est s'affranchir du regard et du contrôle social. Cette dérobade continue de susciter, y compris chez des gens plutôt ouverts d'esprit, une inquiétude obscure, une contrariété instinctive. Prendre plaisir à se calfeutrer pour plonger son nez dans un livre expose à une réprobation particulière. "Tout lecteur, passé et présent, a entendu un jour l'injonction : "Arrête de lire ! Sors, vis !"",constate Alberto Manguel. En français et en allemand, le mépris des "fous de livres", cette créature chétive et navrante, a donné naissance à l'image peu flatteuse du "rat de bibliothèque", qui, en espagnol, est une souris, et en anglais carrément un ver (bookworm), inspiré du véritable ver du livre, l'Anobium pertinax. C'est un fond irréductible d'anti-intellectualisme qui s'exprime là. Ce peu de confiance et de crédit accordé à l'activité intellectuelle se retrouve dans le milieu journalistique. Il explique cette tendance à minimiser l'importance du bagage personnel que chacun se constitue et enrichit continuellement - ou pas - et à faire plutôt du terrain une sorte de deux ex machina. ...Les écrivains, ou les artistes en général, sont aussi les seuls casaniers socialement acceptables. Leur claustration volontaire produit un résultat tangible et leur confère un statut prestigieux, respecté (à ne pas confondre toutefois avec une profession, puisque la plupart gagnent leur vie par d'autres moyens). Il faut le bouclier de la renommée pour pouvoir déclarer tranquillement comme le faisait le poète palestinien Mahmoud Darwich : "J'avoue que j'ai perdu un temps précieux dans les voyages et les relations sociales, je tiens à présent à m'investir totalement dans ce qui me semble plus utile, c'est-à-dire l'écriture et la lecture. Sans la solitude, je me sens perdu. C'est pourquoi j'y tiens - sans me couper pour autant de la vie, du réel, des gens... Je m'organise de façon à ne pas m'engloutir dans des relations sociales parfois inintéressantes"."

Le temps est le trésor vital des casaniers.

Avant d'être salariée, j'avais pris l'habitude, lorsque mon compagnon s'absentait pour quelques jours, de m'enfermer avec assez de provisions pour tenir un siège et de passer mes nuits à lire ou à écrire, n'allant me coucher que quand je tombais de fatigue. Je n'ai jamais oublié ma béatitude, un jour, en entendant résonner derrière le rideau, au petit matin, alors que je n'avais pas vu les heures filer, le chant flûté des oiseaux dans la cour - ce son magique, radieux, tellement lié au retour de la lumière qu'il est presque lui-même une lumière. Ce moment est resté pour moi le symbole d'une région de l'expérience où j'ai très peu de chances de retourner : pour pouvoir se l'autoriser, il faut disposer d'une amplitude temporelle difficile à déployer dans une vie de salariée, par définition très encadrée.

J'aimerais bien que l'on accepte, dans le métier, d'abaisser un strapontin - ou même d'installer dans un coin une méridienne - pour les rêveurs fourvoyés tels que moi. J'aimerais bien que l'on reconnaisse leur compétence sur certains sujets, et leur contribution, même modeste, au déchiffrement de l'époque, au lieu de vouloir à tout prix les changer, comme autrefois les gauchers dans les écoles. Mais c'est une revendication peu audible, tant la mystique du terrain est puissante. Elle accrédite ce préjugé binaire: sortir c'est bien, rester assis sur sa chaise c'est mal. Le terrain garantirait la pertinence et l'ouverture d'esprit, alors que la sédentarité dénoterait un repli coupable menant inévitablement à l'erreur et à l'abrutissement. Ce qui reflète une valorisation sociale plus générale du mouvement perpétuel et de l'arrachement à soi.

Que l'on considère le temps comme une chose inerte, ayant vocation à être « occupée », « remplie » ou « utilisée », contribue à expliquer l'incompréhension à laquelle se heurtent les casaniers. Leur entourage présume qu'ils ne peuvent que s'ennuyer mortellement, alors que, en s'extrayant de la course folle du monde, ils font l'expérience de la nature et de la texture vivantes du temps. Ils sont parmi les derniers (avec les enfants, probablement) à s'y lover en toute confiance. Ils voient en lui un tapis volant accueillant, doté du pouvoir de les transporter vers des destinations imprévisibles à travers une variété infinie de paysages. Ils savent qu'il n'est pas uniforme, mais qu'il se compose d'une succession d'instants singuliers. Ces instants, il faut se faire suffisamment attentif pour les amener à livrer leurs secrets, à chuchoter ce qu'ils ont à nous dire, ce qui nécessite le courage d'une certaine passivité. Il faut se rendre disponible, au lieu de bafouer leur logique propre et de chercher à conjurer la peur du vide et de l'inconnu en les remplissant compulsivement avec n'importe quoi. Il faut les laisser se révéler l'un après l'autre, et agir en fonction des indications qu'ils nous soufflent, au lieu de vouloir à tout prix leur donner forme de l'extérieur – entreprise absurde, qui ne peut aboutir qu'à saccager ce que la vie nous tend.

« Le petit toit que forment les livres lorsqu'on les entrouvre, tranche tournée vers le ciel, est le plus sûr des abris », écrit Chantal Thomas – une auteure vers qui ce travail m'a plus d'une fois ramenée. Je vis dans un appartement exigu, encombré et peu confortable. Je ne suis ni une grande bricoleuse ni une grande cuisinière (il va falloir inventer un mot plus fort qu'« euphémisme » pour qualifier ce que je viens de dire là). Mes capacités à exercer une hospitalité concrète sont des plus limitées. Mais je serais comblée si certains lecteurs pouvaient trouver dans les pages qui viennent un abri de cette sorte.

J'appartiens donc à cette espèce discrète, un rien honteuse : les casaniers, habitués à susciter autour d'eux la perplexité, voire la pitié ou l'agressivité, et qui, avec le temps, apprennent à s'accommoder stoïquement des sarcasmes de leurs proches.

Or, dans une époque aussi dure et désorientée, il me semble au contraire qu'il peut y avoir sens à repartir de nos conditions d'existence ; à repartir de ces actions – à peine des actions, en réalité – et de ces plaisirs élémentaires qui nous maintiennent en contact avec notre énergie vitale : trainer, dormir, rêvasser, lire, réfléchir, créer, jouer, jouir de sa solitude ou de la compagnie de ses proches, jouir tout court, préparer et manger des plats que l'on aime

Ils sont si bien programmés pour ne savoir se mouvoir qu'en répondant à des injonctions extérieures que l'idée de se retrouver chez eux, sans occupation assignée, sans un endroit où se rendre tous les jours, suscite en eux la panique.

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Critiques de Chez soi : avis de lecteurs (31)


  • Critique de Chez soi par denis50 (Babelio)

    Je partage la même sensibilité et le même point de vue que l'auteur et le confinement que l,,'on vient de vivre n a fait que la renforcer !

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    Par denis50 - publiée le 14/06/2020

  • Critique de Chez soi par mathildecotton38 (Babelio)

    J'adore jeter un oeil à l'intérieur des maisons éclairées quand je me balade le soir, cela me procure un réconfort rassurant et stimule mon imagination. J'aime beaucoup ma maison, cette réhabilitation ...

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    Par mathildecotton38 - publiée le 01/06/2020

  • Critique de Chez soi par miagroles (Babelio)

    pas révolutionnairement écrit en soi mais plein de références

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    Par miagroles - publiée le 13/05/2020

  • Critique de Chez soi par elodiecho (Babelio)

    Formidable d'avoir lu ce livre en période de confinement covid 19 (merci à la maison d'édition de permettre sa lecture en ligne en ce moment particulier) C'est une Odyssée sur les manières d'habiter s...

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    Par elodiecho - publiée le 02/04/2020

  • Critique de Chez soi par Bill (Babelio)

    Cet essai commence comme une ode à la sédentarité, au foyer en opposition aux voyageurs toujours entre deux pays, ceux qui ne se posent jamais.  Mais le foyer, ce n'est pas seulement ce lieu où on ...

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    Par Bill - publiée le 22/09/2019

  • Critique de Chez soi par stephalivres (Babelio)

    Je partais pleine de joie, d'intérêt. Je m'attendais à un essai construit, à une maîtrise totale du sujet, à de la réflexion, de la recherche. Et donc comme tous les livres que je lis ou presque, j'ai...

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    Par stephalivres - publiée le 11/07/2019

  • Critique de Chez soi par inkygirl (Babelio)

    Lecture intéressante, Mona Chollet aborde l'espace domestique, et interroge : espace de prédilection ou espace de cantonnement de la femme ?

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    Par inkygirl - publiée le 27/05/2019

  • Critique de Chez soi par mange1danycairamieux (Babelio)

    J'ai adoré ! Un petit chez soi vaut mieux qu'un grand chez les autres ! Ce livre est bourré de références qui m'ont parlé... Je n'ai cessé de prendre des notes en le lisant ! Belle découverte !

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    Par mange1danycairamieux - publiée le 06/05/2019

  • Critique de Chez soi par LeCombatOculaire (Babelio)

    Chez soi, c'est quoi ? C'est d'abord un espace où vivre et assurer ses besoins, un espace pour échapper au monde, un espace pour être dans le monde, un espace où une famille évolue, quelle que soit sa...

    Lire la critique complète >
    Par LeCombatOculaire - publiée le 26/02/2019

  • Critique de Chez soi par IreneAdler (Babelio)

    Challenge ABC 2017-2018 10/26 C'est assez drôle et je ne l'ai pas fait exprès, mais je lis ce livre en même temps que nous rénovons une maison. Et que les problématiques d'espace, de matériaux se ...

    Lire la critique complète >
    Par IreneAdler - publiée le 28/01/2018

  • Critique de Chez soi par Saoyiste (Babelio)

    Une belle ode à la vie domestique, à la quête permanente d'un chez soi, d'un cocon protecteur, d'un lieu à nous. Et en même temps, Mona Chollet nous rappelle en quoi cette recherche est primordiale, h...

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    Par Saoyiste - publiée le 26/04/2017

  • Critique de Chez soi par sguessous (Babelio)

    Qui se souvient de The Little House ? Ce ravissant court-métrage des années 1950, diffusé sur Le Disney Channel, m'a durablement marqué. Une maison de campagne y accueille ses premiers habitants, une ...

    Lire la critique complète >
    Par sguessous - publiée le 09/03/2017

  • Critique de Chez soi par Sonaltesselit (Babelio)

    Mon avis général est plutôt mitigé, j'attendais autre chose de cette lecture. J'espérais en fait approfondir ce que j'avais aimé dans Intérieur de Thomas Clerc. Je regrette que ce livre ne soit pas pl...

    Lire la critique complète >
    Par Sonaltesselit - publiée le 25/09/2016

  • Critique de Chez soi par YANCOU (Babelio)

    C'est les vacances. J'ai acheté pour une semaine de riz, de pâtes et de légumes frais (le resteront-ils assez longtemps?), de quoi tenir une bonne semaine sans - si possible - sortir de chez moi. J'ai...

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    Par YANCOU - publiée le 01/05/2016

  • Critique de Chez soi par MarionBookology (Babelio)

    Ô surprise un essai fait son apparition au sein de Bookology mais attention pas n'importe quel essai, pas de ceux qui ferment les portes de l'imaginaire, en sclérosant notre rapport au réel, mais au c...

    Lire la critique complète >
    Par MarionBookology - publiée le 26/04/2016

  • Critique de Chez soi par Apoapo (Babelio)

    "Au départ, il y avait mon envie de défendre ces plages de temps où on n'est là pour personne [... en dépit de] l'incompréhension ou de la désapprobation [qu'elle suscite...] (chapitre 1). J'ai aussi ...

    Lire la critique complète >
    Par Apoapo - publiée le 12/02/2016

  • Critique de Chez soi par Patoche (Babelio)

    A partir d'une réflexion sur le chez-soi, Chollet aborde différents thèmes, tous d'une grande actualité. Son livre se dévore comme un roman à suspense !

    Lire la critique complète >
    Par Patoche - publiée le 18/08/2015

  • Critique de Chez soi par lafeeGeorgette (Babelio)

    Merci à découvrir absolument Pourquoi reprocher à quelqu'un d avoir le nez plonge dans son fil Twitter ? Va t on reprocher à un individu d avoir le nez plongé dans un bon bouquin ? Une réflexion i...

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    Par lafeeGeorgette - publiée le 08/07/2015

  • Critique de Chez soi par (Babelio)

    Le strapontin dont je parlais, je l'ai déplié moi-même, sans attendre qu'on m'y autorise « Or, dans une époque aussi dure et désorientée, il me semble au contraire qu'il peut y avoir sens à repartir ...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 03/06/2015

  • Critique de Chez soi par Dom (Amazon)

    Autant le dire tout de suite, ce livre est remarquable : c'est un concentré de culture, de finesse, d'humour, de références, d'humilité, d'humanité...A partir d'un sujet qui semble vague, immense, un peu creux,...

    Lire la critique complète >
    Par Dom - publiée le 07/01/2018

  • Critique de Chez soi par Livr'esse (Amazon)

    Etude complète de notre chez soi, celui qui nous protège, celui que l'on a en nous, celui que l'on se créé dans une époque qui nous secoue. Ce livre tient plus de l'essai que du roman mais nous transporte tout ...

    Lire la critique complète >
    Par Livr'esse - publiée le 24/04/2019

  • Critique de Chez soi par Client d'Amazon (Amazon)

    Lecture réconfortante qui prend le temps de s'interroger sur ce qui semble aller de soi : qu'est-ce qu'habiter ? L'auteure impressionne par de nombreuses références à des ouvrages aux thèmes connexes, c'est pou...

    Lire la critique complète >
    Par Client d'Amazon - publiée le 22/10/2015

  • Critique de Chez soi par sacha (Amazon)

    Une fois de plus, Mona Chollet nous offre une merveilleuse lecture, pleine de réfléxion. Je me suis interrogée, j'ai appris des tas de chosesUn très bon moment de lecture

    Lire la critique complète >
    Par sacha - publiée le 16/12/2018

  • Critique de Chez soi par Eric G (Amazon)

    Ce livre a dû demander beaucoup de recherche, il y a énormément de citations d'autres auteurs, d'explications et de développement auxquels je ne m'étais pas préparé. je m'attendais à du plus personnel.Quelques ...

    Lire la critique complète >
    Par Eric G - publiée le 14/03/2020

  • Critique de Chez soi par juliette (Amazon)

    vraiment pas agréable à lire, je ne le conseille pas du tout, ça part dans tous les sens, je croyais lire un livre sur une casanière mais elle se perd à nous expliquer pourquoi elle est addict aux réseaux socia...

    Lire la critique complète >
    Par juliette - publiée le 21/05/2019

  • Critique de Chez soi par Séverine (Amazon)

    Érudit et intime, une combinaison rare et réussie sur un thème essentiel, le chez-soi et ce qu’il dit du soi.

    Lire la critique complète >
    Par Séverine - publiée le 29/06/2019

  • Critique de Chez soi par libre (Amazon)

    4 commentaires et 5 étoiles à chaque fois... peut être que c'est moi qui n'ai tout simplement pas accrochée au style et au contenu.

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    Par libre - publiée le 21/01/2019

  • Critique de Chez soi par abeille catherine (Amazon)

    Trop de blabla journalistique, j'ai laché rapidement

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    Par abeille catherine - publiée le 25/05/2019

  • Critique de Chez soi par sirena (Amazon)

    c'est un excellent document très riche comme sujet de réflexion sur ses comportements de vie quotidienne et nos manières d'occuper notre espace de vie.

    Lire la critique complète >
    Par sirena - publiée le 05/12/2016

  • Critique de Chez soi par Merline (Amazon)

    Je dois dire que j'ai acheté ce livre après la lecture de "Sorcières, la puissance invaincue des femmes" qui est à mon goût un ouvrage fabuleux... Mona ne nous emmène pas dans cet univers intime et privilégié, ...

    Lire la critique complète >
    Par Merline - publiée le 04/04/2020

  • Critique de Chez soi par Salta (Amazon)

    Un livre acheté après avoir dévoré Sorcières : quelle belle surprise! Quel talent d'écriture, quelle culture, quel humour et quel engagement sur un sujet aussi universel et au final passionnant, je l'offre à to...

    Lire la critique complète >
    Par Salta - publiée le 16/01/2020
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