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Molière

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Œuvres principalesJean-Baptiste Poquelin, dit Molière, est un comédien et dramaturge français, baptisé le 15 janvier 1622 à Paris, où il est mort le 17 février 1673. Issu d'une famille de marchands parisiens, il s'associe à 21 ans avec une dizaine d... Plus >

Théâtre complet / Molière.Volume III - Théâtre complet (1997)

De Molière chez Impr. Nationale

Paru le 14-10-1997 - Format : Broché - 549 pages - 21 x 15 x 5 cm - 813 g - ISBN 10 : 274330197X - ISBN 13 : 9782743301972

Collection : La Salamandre

Tags : 17ème siècle, langue française, français, littérature française du 17e, littérature française, france, crime, prières, humour, colonisation, prince, justice, bourgeoisie, littérature jeunesse, classique, poésie, théâtre, pièce de theatre, comédie, satire.

Citations de Théâtre complet / Molière.Volume III - Théâtre complet (10)

La tranquillité en amour est un calme désagréable.

Il vaut mieux encore être marié qu'être mort.

SCAPIN : À vous dire la vérité, il y a peu de choses qui me soient impossibles, quand je m'en veux mêler. J'ai sans doute reçu du Ciel un génie assez beau pour toutes les fabriques de ces gentillesses d'esprit, de ces galanteries ingénieuses à qui le vulgaire ignorant donne le nom de fourberies; et je puis dire sans vanité, qu'on n'a guère vu d'homme qui fût plus habile ouvrier de ressorts et d'intrigues; qui ait acquis plus de gloire que moi dans ce noble métier: mais, ma foi, le mérite est trop maltraité aujourd'hui, et j'ai renoncé à toutes choses depuis certain chagrin d'une affaire qui m'arriva.

Le mépris est une pilule qu'on peut avaler mais qu'on ne peut mâcher.

SOSTRATE : La bassesse de ma fortune, dont il plaît au Ciel de rabattre l'ambition de mon amour ; le rang de la Princesse, qui met entre elle et mes désirs une distance si fâcheuse ; la concurrence de deux Princes appuyés de tous les grands titres qui peuvent soutenir les prétentions de leurs flammes, de deux Princes qui, par mille et mille magnificences, se disputent, à tous moments, la gloire de sa conquête, et sur l'amour de qui on attend tous les jours de voir son choix se déclarer ; mais plus que tout, Clitidas, le respect inviolable où ses beaux yeux assujettissent toute la violence de mon ardeur.CLITIDAS : Le respect bien souvent n'oblige pas tant que l'amour, et je me trompe fort, ou la jeune Princesse a connu votre flamme, et n'y est pas insensible.SOSTRATE : Ah ! ne t'avise point de vouloir flatter par pitié le cœur d'un misérable.(Les Amants magnifiques)

ORGON : Ce que je viens d'apprendre, ô Ciel, est-il croyable ?TARTUFFE : Oui, mon frère, je suis un méchant, un coupable,Un malheureux pécheur, tout plein d'iniquité,Le plus grand scélérat qui jamais ait été ;Chaque instant de ma vie est chargé de souillures ;Elle n'est qu'un amas de crimes, et d'ordures.

Cachez ce sein que je ne saurai voir,Par de tels objets les âmes sont blessées,Et cela fait venir de coupables pensées.

Pensez-vous qu'à choisir de deux choses prescrites,Je n'aimasse pas mieux être ce que vous dites,Que de me voire mari de ces femmes de bien,Dont la mauvaise humeur fait un procès sur rien,Ces dragons de vertu, ces honnêtes diablesses,Se retranchant toujours sur leurs sages prouesses.Qui, pour un petit tort qu'elles ne nous font pas,Prennent droit de traiter les gens de haut en bas,Et veulent, sur le pied de nous être fidèles,Que nous soyons tenus à tout endurer d'elles ?L'école des femmes, IV, 8.

CLIMÈNE.– Il y a là une obscénité qui n'est pas supportable.ÉLISE.– Comment dites-vous ce mot-là, Madame ?CLIMÈNE.– Obscénité, Madame.ÉLISE.– Ah ! mon Dieu ! obscénité. Je ne sais ce que ce mot veut dire ; mais je le trouve le plus joli du monde.(…)URANIE.– C'est une étrange chose que de vous autres, Messieurs les poètes, que vous condamniez toujours les pièces où tout le monde court, et ne disiez jamais du bien que de celles où personne ne va. Vous montrez pour les unes une haine invincible, et pour les autres une tendresse qui n'est pas concevable.Molière, Critique de l'École des femmes.

LE DOCTEUR : Sais-tu bien d'ou vient le mot de galant homme ?LE BARBOUILLÉ : Qu'il vienne de Villejuif ou d'Aubervilliers, je ne n'en soucis guère.[La jalousie du barbouillé, scène 2]

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Critiques de Théâtre complet / Molière.Volume III - Théâtre complet : avis de lecteurs (5)


  • Critique de Théâtre complet / Molière.Volume III - Théâtre complet par kristov1 (Babelio)

    Cf critique des oeuvres complètes de Shakespeare...

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    Par kristov1 - publiée le 05/02/2011

  • Critique de Théâtre complet / Molière.Volume III - Théâtre complet par missmolko1 (Babelio)

    Molière est un auteur que j'aime beaucoup et j'ai pris plaisir a découvrir ces trois courtes pièces. Les trois ont plusieurs points en commun : tout d'abord elles sont très drôles (mais ça vous vous e...

    Lire la critique complète >
    Par missmolko1 - publiée le 30/12/2014

  • Critique de Théâtre complet / Molière.Volume III - Théâtre complet par christophe14270 (Babelio)

    J'avais et je ne sais où ils sont les oeuvres complètes de Molière en 4 volumes ! Impossible à retrouver livres trop anciens, une chance j'en ai une version en un seul volume...

    Lire la critique complète >
    Par christophe14270 - publiée le 06/04/2015

  • Critique de Théâtre complet / Molière.Volume III - Théâtre complet par girianshiido (Babelio)

    Quel plaisir j'ai eu à parcourir l'intégralité des oeuvres de Molière ! Pendant plusieurs mois, ses pièces ont été un bonheur de lecture, toutes écrites dans une langue magnifique, la plupart d'entre ...

    Lire la critique complète >
    Par girianshiido - publiée le 06/09/2015

  • Critique de Théâtre complet / Molière.Volume III - Théâtre complet par WalterBeauharnais (Babelio)

    Molière: Un dramaturge légendaire Jean-Baptiste Poquelin dit Molière est né à Paris et baptisé le 15 janvier 1622 en l'église Saint-Eustache. Fils de Jean Poquelin, marchand tapissier, et de Marie...

    Lire la critique complète >
    Par WalterBeauharnais - publiée le 06/03/2016

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