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Leonardo Sciascia

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Leonardo Sciascia (prononcé : [leoˈnardo ˈʃaʃʃa]), né le 8 janvier 1921 à Racalmuto, dans la province d'Agrigente en Sicile, et mort le 20 novembre 1989 à Palerme, est un écrivain, essayiste, journaliste et homme politique italien.

Les Oncles de Sicile (2002)

De Leonardo Sciascia chez Gallimard
(4 votes, note moyenne : 4.0)

Dans chacune de ces nouvelles de Leonardo Sciascia, le petit monde sicilien se trouve transformé par un tournant de l'Histoire : la victoire de Garibaldi bouleverse la vie d'un hobereau monarchiste ; pendant la guerre d'Espagne, un paysan engagé du coîté des franquistes découvre qu'il se bat contre ses frères ; à la Libération, les Américains débarquent avec leurs bienfaits, mais aussi leurs incompréhensions ; à la mort de Staline, un cordonnier ne se remet pas des révélations du XXᵉ Congrès.
Édition revue et corrigée par Mario Fusco en 2002
Dans chacune de ces nouvelles, le petit monde sicilien se trouve transformé par un tournant de l'Histoire.

Paru le 02-05-2002 - Format : Broché - 294 pages - 19 x 13 x 1 cm - 302 g - ISBN 10 : 207076009X - ISBN 13 : 9782070760091

Collection : L'imaginaire

Tags : récits, littérature, essai, nouvelles, société, recueil, bataille, espion, noblesse, sicilien, risorgimento, communisme, amour, guerre, Sicile (Italie), italien, italie, littérature italienne, rentrée littéraire 2011, rentrée littéraire d'hiver 2011.

Citations de Les Oncles de Sicile (5)

Je crois aux Siciliens qui parlent peu, aux Siciliens qui ne s'agitent pas, aux Siciliens qui se rongent à l'intérieur et qui souffrent : les pauvres qui nous saluent d'un geste las, comme du fond d'une distance séculaire.

Je crois au mystère des mots, et que les mots peuvent devenir vie, destin, de même qu'ils deviennent beauté.

[...] et j'avais cru que les batailles se faisaient de la même façon que les soldats marchent sur les routes, avec leur commandant en tête; mais, au contraire, une bataille n'était qu'une mort confuse, des hommes en désordre lancés contre d'autres hommes qui, dans un même désordre, lui résistent puis cèdent.

Entre le baron Garziano et l'évêque du diocèse, Monseigneur Antonio Calabro, les rapports étaient continuels et très étroits. L'évêque, le baron, le Juge Royal et le Sous-Intendant formaient un quatuor si bien accordé -unanimes dans les décisions secrètes que la police traduisait ensuite en événements des plus douloureux- qu'il était naturel pour un habitant de Castro à qui il arrivait un malheur, de souhaiter à l'un des quatre, ou même à tous les quatre ensemble, la mort subite, ou le cancer ou la phtisie.

[...] et ils s'acharnaient à faire siffler des balles à un bon pied au-dessus de nos têtes, c'était, bien plus que pour tuer quelques-uns d'entre nous, à cause de la tentation irrésistible qu'éprouve un Espagnol de presser sur la gâchette, dès qu'on lui met un fusil entre les mains.


Critiques de Les Oncles de Sicile : avis de lecteurs (2)


  • Critique de Les Oncles de Sicile par Caliban (Babelio)

    Quatre nouvelles d'inégale valeur mais toutes intéressantes . " L'antimoine" est remarquable (Quels tableaux de la guerre d'Espagne 1936 ) et "La mort de Staline" vaut le détour .

    Lire la critique complète >
    Par Caliban - publiée le 17/11/2016

  • Critique de Les Oncles de Sicile par Rolienne (Babelio)

    Mussolini s'offrit d'envoyer des troupes italiennes en renfort au général Franco qui, de 1936 à 1939, mobilisa ses milices contre les Républicains. Cette lutte contre le communisme procurait aussi opp...

    Lire la critique complète >
    Par Rolienne - publiée le 20/01/2013

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