livres actu Livres Actu

Accueil > Lawrence Block

Lawrence Block

Présentation de Lawrence Block (Wikipedia)

Lawrence Block, né le 24 juin 1938 à Buffalo (New York), est un écrivain américain de roman policier.

Livres de Lawrence Block

Citations de Lawrence Block (80)

Son épouse Joan Nugent, avait pris place à côté de lui. Certaines photos la montraient avec des cheveux grisonnants, mais il était clair qu'elle avait du subir un tel choc qu'ils étaient redevenus tout noirs en une seule nuit: je ne vis pas une seule tache de gris dans sa coiffure.

– Le blues du libraire

Non, ce que je voulais dire, c'est qu'en temps oridinaire, je suis plutôt honnête. (...)De fait, je ne suis vraiment un escroc que lorsque je pars en cambriole. Bref, je ne suis pas un voleur-né, mais bon: tu as raison: il faut croire que je suis un cambrioleur-né. "né pour voler". Ce serait parfait comme tatouage.

– Le blues du libraire

Je me contrefous de savoir qui a tué cette pute. Ce salopard, là-bas, n'a que ce qu'il mérite.

– Au coeur de la mort

La plupart des durs ont souvent la trouille. C'est même pour ça qu'ils se donnent la peine d'être durs.

– Ils y passeront tous

On apprend pas mal de techniques de survie quand on passe son existence dans les rues. Ça vaut mieux, d'ailleurs.

– Ils y passeront tous

Personne n'aurait idée de garer les bijoux de la couronne dans un de nos box. Tout ce qui pourrait avoir de l'importance ou une valeur quelconque, on le met dans un coffre à la banque.

– Ils y passeront tous

La justice est rude quand on la dispense soi-même.

– Ils y passeront tous

Les histoires appartiennent à ceux qui y prennent part et nombreux furent les individus qui jouèrent un rôle dans celle-ci.

– Ils y passeront tous

Le cuir, voilà qui sent bon. Le papier ne sent rien du tout. Cela dit, il n'y a rien d'aussi agréable que l'odeur du bacon qui frit dans la poêle et… le bacon ne vient-il pas de cet enclos dont l'infection présentement nous assaille les narines ?

– Ils y passeront tous

...il s'y trouvait aussi quelques cerisiers, mais, leurs fruits n'étant bons que pour les tartes, il était plus facile de laisser les oiseaux les manger que de se donner la peine de les cueillir. Sans compter qu'ils en auraient bouffé une bonne part de toute façon.

– Ils y passeront tous

Quand on n'a rien, il est difficile de vous le prendre.

– Ils y passeront tous

« Être sur un bateau, c'est comme être en prison, avec en plus le risque de se noyer. »

– L'amour du métier

ublie ces pauvres cons. La Ville va s'occuper d'eux, leur trouver une benne à ordures sympa où ils pourront s'installe

– Entre deux verres

En regardant les immeubles que l'on était en train de rénover de fond en comble, je me demandai ce qu'étaient devenus les gens qui les occupaient avant que quelqu'un ne vire leurs murs et leurs sols

– Entre deux verres

on n'arrêtait pas de diffuser son portrait et il se mit à l'étudier, ne s'intéressant plus à ce que dévoilait son expression ni au degré de ressemblance, mais cherchant à deviner où et quand on l'avait photographié.

– Keller en cavale

Je pourrais faire un bon végétarien si l’on décrétait un jour que le bacon est un légume.

Je touchai une des taches. Ce n'était pas du vin. Je la scrutai et la sentis et la retouchai, c'était du sang.

– Et de deux ...

Personne n'était jamais le même, songea-t-elle. On changeait tous les jours. Il y avait certaines journées qui vous changeaient un peu, d'autres qui vous changeaient énormément, mais le moindre changement était irréversible.

– Lendemains De Terreur

« Il adorait New-York, suggéra un chroniqueur, et cette ville l'a trahi en lui prenant tous ceux qu'il aimait en l'espace d'une seule et horrible matinée. Et maintenant il assouvit une vengeance aussi horrible que tordue »

– Lendemains De Terreur

« Il y en avait foison, des tragédies, grandes ou petites, de la fondation de la ville au 11 septembre. L'histoire de la ville était celle de la mort violente »

– Lendemains De Terreur

Le tonic est une invention des Anglais. Ils ont colonisé les tropiques et se sont mis à boire ce truc-là.

– Une danse aux abattoirs

À l'époque, les gens tuaient pour toutes les raisons possibles ou sans raison, et ils le faisaient avec tous les moyens dont ils disposaient et toute l'ingéniosité dont ils étaient capables.

– Une danse aux abattoirs

Je bus mon expresso en m'efforçant de ne pas imaginer qu'il avait un goût d'anisette. Ce n'était d'ailleurs pas le goût dont quelque chose en moi avait grand soif, et pas davantage le goût qui les poussait à apporter la bouteille à ma table. Si l'anis améliorait vraiment l'arôme du café, les gens ajouteraient une petite cuillerée de graines au café moulu, mais personne ne le fait.

– Une danse aux abattoirs

On y met du café de première qualité et on a ça comme résultat. Je pense que ça doit être une loi de la nature, quand on est dans un commissariat, il faut que le café ait un goût de merde.

– Une danse aux abattoirs

A force de retourner tous les « pourquoi ? » et les « et si ? » dans sa tête, on finit parfois par dégager un coin de vérité.

– Une danse aux abattoirs

On dit qu'il n'est pas bon de fréquenter les bistrots quand on essaie de ne plus boire, mais j'avais toujours eu le sentiment qu'Armstrong était plus un restaurant qu'un bistrot, surtout tel qu'il était maintenant, avec ses murs de brique nue et les fougères en pot qui pendaient du plafond.

– Une danse aux abattoirs

Ces putains de jurés du Bronx ; pour Hitler, ils auraient sans doute prononcé un non-lieu et l'auraient renvoyé chez lui en taxi.

– Une danse aux abattoirs

- Le meurtre est toujours idiot.— Vous croyez vraiment ? Je ne suis pas sûr d'être d'accord

– Une danse aux abattoirs

Il est beaucoup plus facile de passer quelques coups de fil que de cavaler dans tous les sens, pour obtenir le même résultat.

– Une danse aux abattoirs

— Si bien que vous ne regardez pas beaucoup la télé.— Non. Ça aide à passer le temps, c'est un de ses intérêts, mais c'est aussi une perte de temps, et vu ce qu'il m'en reste, je ne peux pas me permettre de le gaspiller.

– Les Fleurs Meurent Aussi

Elles veulent avoir une aventure, ou une liaison fantasmatique avec un homme qui incarne le mal. Elles veulent toutes être la femme désintéressée qui est capable de voir ce qu'il y a de bien dans cet être abominable, et s'il existe un risque que je leur torde le cou, ça met un peu de piment dans l'affaire.

– Les Fleurs Meurent Aussi

Même la science pure recèle une part d'intuition. La plupart des découvertes scientifiques sont le fruit de l'intuition, d'un acte de foi qui ne doit pas grand-chose à la logique ou à la méthode scientifique.

– Les Fleurs Meurent Aussi

C'étaient eux, vous savez, qui voulaient décerner à Freud le prix Nobel, pas de médecine, non, de littérature... Assez équivoque, le compliment. Écoutez, Preston. J'aime à penser que ce que je fais a une base scientifique, mais... excusez-moi, vous ne voyez pas d'inconvénient à ce que je vous appelle Preston ?

– Les Fleurs Meurent Aussi

La conscience, Ils savent ce que c'est, l'idée même de conscience leur parle si bien qu'ils peuvent se comporter comme s'ils en avaient une.

– Les Fleurs Meurent Aussi

Je me suis aperçu que pour que les hommes avec qui j'ai besoin d'avoir un entretien me fassent confiance et se montrent coopératifs, il faut que je leur apporte quelque chose. Je ne suis pas disposé à leur donner de l'espoir ou quoi que ce soit de tangible. Mais il me semble possible de leur laisser penser que je crois à la véracité de leurs protestations d'innocence. Il leur est plus facile de s'épancher devant quelqu'un de compréhensif, et ça peut même leur faire du bien.

– Les Fleurs Meurent Aussi

Il y a tout simplement des mecs dont on préfère qu'ils ne respirent pas le même air que nous. Des gens qui devraient être morts. Les terroristes, ceux qui tuent des masses de gens. Les tueurs en série. Les salauds de pervers qui assassinent des enfants. Tu peux m'expliquer que ce sont des malades, qu'ils ont eux-mêmes subi des sévices dans leur enfance, etc., je suis d'accord avec toi, mais au fond je m'en fous. Qu'ils crèvent. Moi, je les préfère morts.

– Les Fleurs Meurent Aussi

Je ne voulais surtout pas faire équipe avec quelqu'un, mais il y a dans ce genre de proposition quelque chose qui donne envie de l'accepter. On se dit que c'est un remède à la solitude.

– Les Fleurs Meurent Aussi

Il y a des mecs qui se retrouvent à bosser dans la sécurité pour des boîtes privées. Pas comme flic, à un échelon plus élevé. Un mec que j'ai connu a démissionné il y a dix ans pour aller superviser la sécurité à la Bourse. Maintenant, il a pris sa retraite et il touche deux pensions, plus les prestations sociales. Et il vit en Floride, où il joue au golf et va à la pêche.

– Les Fleurs Meurent Aussi

Cela dit, étant des vieux de la vieille, nous savions comment mettre de l'huile dans les rouages, oublier nos différends et rester proches, mais pas trop.

– Les Fleurs Meurent Aussi

On dit que tous les hommes ont un point faible. On dit que, pour chaque homme, il y a une femme quelque part dans le monde qui peut le faire sauter à travers des cerceaux enflammés rien qu'en claquant des doigts. On dit qu'un homme a de la chance s'il ne croise jamais cette femme.

– Heureux au jeu

La vie est une proposition terriblement aléatoire du début à la fin. Il y a toujours une myriade de petites variables sournoises et chacune peut vous envoyer valser dans une direction totalement différente.

– Heureux au jeu

Cale Hanniford m'avait donné deux mille dollars, j'en avais filé deux cents aux pauvres. Je ne sais pas ce qu'ils font du fric. Ça leur sert peut-être à acheter de la nourriture et des vêtements pour des familles dans le besoin. Ça leur sert peut-être aussi à acheter des Lincoln aux curés. Je ne m'intéresse pas vraiment à ce qu'on en fait

– Les péchés des pères

— Oui, par moi. Ma femme est sa mère. Son père a été tué avant sa naissance. C'était un Marine. Il est mort au débarquement d'Inchon. (Il se détourna une deuxième fois.) J'ai épousé la mère de Wendy trois ans après. Et Wendy, je l'ai aimée tout de suite comme n'importe quel père véritable… Et quand j'ai découvert que… que je ne pouvais pas avoir d'enfants moi-même, j'ai été encore plus reconnaissant qu'elle soit là. Et donc… C'est important

– Les péchés des pères

— Quand j'ai appris ce qui s'était passé, ce qu'il avait fait, j'ai eu envie de le tuer. J'ai eu envie de le mettre à mort de mes propres mains. (À l'évocation de ce souvenir, il serra les poings, puis ses mains se rouvrirent doucement.) Mais après son suicide, je… je ne sais pas. Quelque chose a changé en moi. J'ai eu l'impression que lui aussi était une victime. Son père est pasteur

– Les péchés des pères

— Il est donc probable que vous ayez aussi vu des photos du vrai suspect à côté de ces portraits. Ça n'a jamais l'air ressemblant, surtout à l'observateur qui n'a pas l'œil formé à ça. Mais de fait il y a une vraie ressemblance et l'officier de police entraîné en tire souvent un bon profit. Voyez-vous où je veux en venir ? Ce sont des photos de votre fille et du gamin qui l'a tuée que vous voulez. Je ne suis pas équipé pour ça. Personne ne l'est. En creusant, je peux vous rapporter toutes sortes de faits et d'impressions qui vous aideront à obtenir leurs portraits-robots, mais il se peut qu'au final le résultat n'ait qu'un lointain rapport avec ce que vous cherchez vraiment

– Les péchés des pères

Je ne sais jamais fixer mon prix. Comment attacher une valeur à son temps lorsqu'il n'a de valeur que personnelle ? Combien demander à un type qui vous oblige à vous impliquer dans la vie d'autrui alors qu'on a volontairement restructuré toute son existence de façon à ne jamais avoir à le faire

– Les péchés des pères

Après tout, ce n'est jamais un acte d'amour, hein ? Violer une femme… Mais comment peut-on prétendre que ça n'a rien de sexuel ? S'il n'y a pas de sexe là-dedans, comment l'autre salopard arrive-t-il à bander ?

– Trompe la mort

On attend d'un écrivain qu'il se serve de son imagination, mais cette partie de l'esprit, du moi, fait aussi partie de l'arsenal du policier. Il vaut mieux pour un flic ne pas avoir d'arme ou de calepin que d'être dépourvu d'imagination.

– Trompe la mort

Une mort subite, ça vaut peut-être mieux pour celui ou celle qui s'en va, mais pour l'entourage, ce n'est pas évident.

– Trompe la mort

Il paraît qu'il n'y a pas de meilleur exercice que la marche à pied et j'espère que c'est vrai, car pour moi faire de l'exercice se réduit à ça.

– Trompe la mort

Un cambrioleur expérimenté est capable de crocheter une serrure à broche et gorge sans que ça se voie trop. Ça ne prend que quelques minutes. Ce n'est pas aussi facile qu'au cinéma, mais il n'y a pas non plus besoin d'être Houdini. Et si on ne se sent pas de taille à crocheter une serrure, il existe d'autres façons d'ouvrir une porte sans la défoncer. Cela laisserait-il des traces ? Sans doute, mais il faudrait un bon éclairage et une loupe pour les détecter.

– Trompe la mort

Lorsque Charlie lui demandait d'acheminer des colis jusqu'en Ecosse. Molaix s'arrêtait au Causeway pour boire une bière. Il lui arrivait de fumer sur un banc avec Aine, une jeune réceptionniste dodue et ferme. Elle lui avait confié ses rêves de vivre de devenir employée de bureau ou serveuse de fast-food, tout plutôt que réceptionniste aux fins fond du comté d'Antrim. Elle se consolait en regardant la mer et en mangeant des muffins au chocolat.Dans la nuit, il contourna l'immeuble jusqu'au rez-de-chaussée de l'aile est. Aine lui avait imprudemment indiqué l'emplacement de sa chambre qui donnait sur le large. Morlaix enjamba la rambarbe de la terrasse et ouvrit la porte-fenêtre d'un coup de tournevis. A l'intérieur de la pince, la jeune femme, profondement endormie, ne savait pas qu'elle n'avait plus que quelques minutes à vivre. Morlaix d'approcha du lit éclairé par un rayon de lune, en évitant de regarder le visage de la victime. Aine ne devait pas prendre forme humaine. Elle n'eut pas le temps de crier. Il l'attrapa par la gorge et le sacrifice commença. Elle lutta convulsivement. L'homme sentit" sa force" décupler. Tous ses sens furent comme électrisés.Aine reposait sur les draps blancs comme "une belle endormie"

– Trompe la mort

Lorsque quelqu'un téléphone pour communiquer un renseignement sur une affaire aussi médiatisée, la police ne peut pas écarter ses déclarations d'un revers de main, même si cela fait suite aux élucubrations d'un journaliste. Il est toujours possible que l'on soit en présence d'un tuyau sérieux et que la personne qui appelle se serve du croquis pour dénoncer quelqu'un qui lui paraît louche à juste titre.

– Trompe la mort

Quand on a la chance de tomber sur une affaire qui fait des gros tirages, on la garde en première page, qu'il y ait du nouveau ou pas.

– Trompe la mort

Lorsque deux flics discutent d'une affaire sur laquelle ils travaillent, ils parlent moins de ce dont ils sont sûrs que de ce qu'ils imaginent. Ils élaborent des scénarios correspondant à ce qui a pu se passer et recherchent des faits qui étaieront ou infirmeront leurs supputations.

– Trompe la mort

nous avons tous, et sans cesse, des prémonitions et captons des signes plus ou moins inquiétants. La plupart du temps, ça ne repose sur rien et nous fermons les yeux, sans tenir compte de notre propre système d'alerte avancée

– Trompe la mort

Mourir est un processus très instructif. C'est fou ce qu'on apprend. Le seul ennui, c'est qu'on n'a guère le temps de mettre ses nouvelles connaissances en pratique

– Le diable t'attend

Les miracles, ça arrive. Les médecins appellent ça autrement. Rémission spontanée. Ou alors ils prétendent que le diagnostic initial était erroné.

– Le diable t'attend

La politique du « seuil de tolérance zéro » n'est peut-être pas en train de gagner la guerre contre la drogue, mais il y a manifestement un début de rentabilisation. À chaque arrestation, on commence par confisquer tout ce qui est à portée de main. Les véhicules, les bateaux et la drogue, bien sûr, mais aussi le liquide quand les types qu'on coince voulaient acheter.

– Le diable t'attend

Quand on apprend qu'on a le cancer, il est impossible de ne pas y penser. Je ne le crie pas sur les toits, mais je ne peux quand même pas aller aux réunions et ne pas parler de ce qui m'arrive. Ce qui fait que pas mal de gens sont au courant. Et attention les conseils dès qu'ils savent que le médecin a jeté l'éponge et que tu es incurable !

– Le diable t'attend

C'est vrai qu'avec le sida et le reste, les gens ne couchent plus automatiquement ensemble à la deuxième ou troisième soirée, mais attendre un mois entier !

– Le diable t'attend

Transsexuels, travelos… Je sais que ce n'est pas la même chose, mais je ne me souviens plus de la différence. Enfin… c'est des mecs qui ressemblent à des nanas et je dois dire qu'il y en a de rudement bien.

– Le diable t'attend

Ce sont des choses qui arrivent. Tout le monde peut se tromper.

– Le diable t'attend

Les femmes, c'est comme les éléphants. J'aime bien les regarder, mais de là à en avoir une.

– Le diable t'attend

Qui n'aurait pas envie de boire un coup dans des circonstances pareilles ? C'est bien à ça que ça sert ! Et pour ça qu'on met de l'alcool en bouteilles ! Mais entre avoir envie et boire vraiment… C'est même ça qui est bien.

– Le diable t'attend

Je préfère souffrir que de vivre avec quelque chose qui me masque la douleur.

– Le diable t'attend

Tout est en voie d'extinction, aujourd'hui, à part les merdes dont personne ne veut.

– Le voleur qui comptait les cuillères

On me dit que les requins doivent nager droit devant eux toute leur vie. S'ils s'arrêtent, ils meurent. Croyez-vous que ce soit vrai ?

– Le voleur qui comptait les cuillères

Et comme Robin des Bois, il ne volait qu'aux riches.-- A qui d'autre ? C'est eux qui ont quelque chose à voler. Quel branque irait perde son temps à voler les pauvres ?-- Les propriétaires, a dit Carolyn. Et les hommes d'affaires, et .... ( page 95)

– Le voleur qui comptait les cuillères

Plus on a de fortune, moins on est porté à l'engager (...) au service d'abstractions telles que la vie, la liberté et la recherche du bonheur. ( page 172 )

– Le voleur qui comptait les cuillères

La nouvelle a la même idée de base que celle de Fitzgerald, un bébé qui naît vieux et rajeunit avec le temps qui passe, et Roda Roda l'a publiée une année entière avant que The Curious Case of Benjamin Button paraisse dans Collier's.

– Le voleur qui comptait les cuillères

“Tirez la chasse et fini les ennuis !”

– Le voleur qui comptait les cuillères

Le fonds comptait deux exemplaires de la nouvelle, un provenait des archives des Collier's, l'autre de celles de Scriber's. Il y avait des placards et des épreuves en page, ainsi que pas mal de correspondance portant sur la nouvelle. L'agent de Fitzgerald, un certain Swanson y était représenté par une demi douzaine de petits mots laconiques."

– Le voleur qui comptait les cuillères

Le scotch y est peut-être pour quelque chose, a-t-elle admis. Ça fait ressortir ma chouette intérieure.

– Le voleur qui comptait les cuillères

« Une observation de Mark Twain, comme quoi le meilleur de la vie venait à son début et le pire à sa fin. D'où l'idée de Fitzgerald d'un protagoniste qui naîtrait vieillard et rajeunirait d'année en année tout au long de sa vie. Fitzgerald est né en 1897, ce qui lui faisait dans les vingt ans et quelques quand il a écrit la nouvelle. Pas étonnant qu'elle reflète le degré de maturité et de sagacité qu'on s'attend à trouver chez un tout jeune homme.

– Le voleur qui comptait les cuillères

Le grand roman américain ? Loin de là. Le mystère de Gatsby, c'est le nombre de gens par ailleurs dotés de discernement qui y trouvent tant à admirer. Vous savez pourquoi Jay Gatsby est une telle énigme ? C'est parce que Fitzgerald lui-même ne savait absolument pas qui était ce type. Un arriviste, un parvenu, un nouveau riche, si vous voulez, un homme qui s'était dépêché de gagner beaucoup d'argent et qui s'était quelque peu sali les mains ce faisant. Ce qui n'avait rien de rare à l'époque, d'ailleurs il y avait un type à Boston qui avait le même parcours et qui a fait élire son fils à la Maison-Blanche. Fitzgerald n'arrivait pas à comprendre Gatsby, et l'establishment littéraire a réagi en sacralisant sa confusion. Donc non, je ne tiens pas Gatsby en grande estime, pas plus que votre M. Fitzgerald. »

– Le voleur qui comptait les cuillères

« Je suis trop vieux aujourd'hui, mais lorsque j'allais draguer une femme, je me disais que j'allais peut-être être chanceux. Finalement, il arrive un moment où avoir de la chance signifie rentrer seul chez soi.»

– Tue-moi

Il s'agissait d'un article authentique, d'une pièce originale. Tout ce qui lui restait à faire pour rentrer chez lui avec ce timbre, c'était de surenchérir sur tous les autres collectionneurs intéressés. Il pouvait se le permettre sans grever son budget ni piocher dans ses économies.Mais d'abord, il avait quelqu'un à tuer.

– Tue-moi

J'ai une autre petite collection, déclara Roy. Ce sont des enveloppes de deuil. .../ ... les gens s'en servaient pour envoyer leurs condoléances. ... / ... - Bon, c'était une autre époque. Maintenant, qu'est-ce qu'on envoie ? Des textos ? " Appris que 2ni est mort. C chaud. T OK ?" ( p 189 )

– Tue-moi

Cette chose, dit-elle en désignant l'ordinateur, c'est à la fois le plus grand économiseur et le plus plus gaspilleur de temps jamais inventé. ( p 307 )

– Tue-moi
< Voir moins de citations
Voir plus de citations >

Commentaires

Connexion




S'inscrire

Inscription à Livres Actu




Se connecter