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Karine Tuil

Présentation de Karine Tuil (Wikipedia)

Karine Tuil, née le 3 mai 1972 à Paris, est une romancière française. Ses livres ont pour thèmes les contradictions des individus et les hypocrisies de la vie contemporaine, en proposant une analyse sans complaisance de la société.

Livres de Karine Tuil

Citations de Karine Tuil (22)

Faire l'amour à une femme triste, c'est lui redonner goût au bonheur.

– Interdit

Combien de mois s'étaient-ils écoulés?Six mois,six jours,le temps qu'exigeait la destruction d'un monde.

– Six mois, six jours

L'avenir de l'humanité tient parfois à un coït manqué.

– Six mois, six jours

J'ai décidé de raconter cette histoire par ambition personnelle, je rêve de voir mon nom imprimé sur la couverture d'un livre. De l'orgueil, bien sûr, mais chacun à droit à son heure de gloire, non 

– Six mois, six jours

Je choisis mes amis en fonction du contenu de leur bibliothèque, c'est ainsi depuis 60 ans et je n'ai jamais eu à m'en plaindre.

– Six mois, six jours

Elle était là, presqu'offerte,dans cet état d'abandon qui annonçait l'amour,elle était là,en manque de lui,de l'homme fantasmé,érotisé,déjà,elle eut aimé se laisser aller,le suivre,se donner alors qu'il s'était mentalement éloigné d'elle-Bonne nuit! A l'instant du refus,il l'avait possédée.

– Six mois, six jours

La saga Kant..ça fait rêver dans les loges des concierges et au delà,ça sent le soufre,l'argent frais,le sang coagulé,les cendres,ça sent le sexe,les chemises amidonnées,les chambres closes,les parfums capiteux,ça sent la mort...

– Six mois, six jours

Au camp de Stöcken, on meurt en six mois ! ironisent les SS qui gardent le camp. Affamés, maltraités frappés à coups de gourdins et de fouets en fer, les hommes travaillent sans relâche. Dès qu'un homme meurt, il est aussitôt remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra à son tour et sera remplacé par un autre déporté qui mourra.( p14)

– Six mois, six jours

On avait peur de moi, je le sentais, ça m'excitait, un regard et ils tremblaient, je tenais des fiches sur tout le monde, ça m'occupait la tête, on m'insultait, on me critiquait, on pariait sur ma mort, ils me détestaient, Goldberg surtout dont le regard semblait exiger de moi un certificat d'exonération de tout passé nazi, et c'était très bien ainsi, aucun d'entre eux n'osait s'adresser à moi, le bras droit de la patronne, un trublion sadique et hostile - c'est plus fort que moi, quand je suis bien, j'emmerde tout le monde.

– Six mois, six jours

Je choisis mes amis en fonction de leur bibliothèque, c'est ainsi depuis soixante ans et je n'ai jamais eu à m'en plaindre.

– Six mois, six jours

Une gueule d'ange, ça voile le reste. La perversion, le vice, l'intention de nuire, on ne voyait rien... rien que ce visage parfait, rieur, avec des éclats d'enfance qui vous sautaient aux yeux comme des fragments d'obus.

– Six mois, six jours

Ecrire, c'était avoir les mains sales.

Chaque tragédie révèle notre rapport au réel.

Il ne cherche plus à être connu/reconnu cette obsession rageuse qui détruit tout.

La fiction peut être un moyen d’appréhender le réel, à défaut de pouvoir l’expliquer.

Il sait que personne ne peut réussir en littérature. Écrire, c'est se confronter quotidiennement à l'échec.

Quelle place la littérature prétend-elle prendre dans ce chaos où l’intime se mêle au politique, où tout semble mouvant et incertain, où le réel revendique sa part de piège et de risque ?

Que signifient les racines quand aucun sol ne nous tolère ?

Le syndrome de l’émigrant est une maladie juive héréditaire.

Dans une démocratie, tu peux te moquer des vivants, pas des morts. Dans une dictature, c’est l’inverse.

Le rire comme l’amour sont deux phénomènes irrationnels et fugitifs.

L’écriture est peut-être le dernier grand espace de liberté, toutes les transgressions y sont permises.

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