livres actu Livres Actu

Accueil > Joël Dicker

Joël Dicker

Présentation de Joël Dicker (Wikipedia)

Œuvres principalesJoël Dicker, né à Genève le 16 juin 1985, est un écrivain suisse romand.

Livres de Joël Dicker

Citations de Joël Dicker (10)

Que tous les pères du monde, sur le point de nous quitter, sachent combien sans eux notre péril sera grand.Ils nous ont appris à marcher, nous ne marcherons plus.Ils nous ont appris à parler, nous ne parlerons plus.Ils nous ont appris à vivre, nous ne vivrons plus.Ils nous ont appris à devenir des Hommes, nous ne serons même plus des Hommes. Nous ne serons plus rien.Assis dans l'aube, ils fumaient, contemplant le ciel noir qui dansait sur l'Angleterre. Et Pal récitait sa poésie. Caché dans la nuit, il se souvenait de son père.

– Les derniers jours de nos pères

- Pourquoi tu ne m'appelles jamais Doff ?- Parce qu'Adolf, c'est un beau prénom. C'est pas parce que Hitler-du-cul t'a piqué ton prénom qu'il faut en changer. Tu sais combien y a d'hommes dans la Wehrmacht ? Des millions. Alors, crois-moi, tous les prénoms du monde sont dedans. Pour un peu que t'ajoutes les collabos et la Milice, notre compte est définitivement bon à tous. Est-ce qu'il faut qu'on s'appelle par des noms que personne n'a salis, comme Pain, Salade ou Papier de chiotte ? T'aimerais que ton gamin s'appelle Papier de chiotte, toi ?

– Les derniers jours de nos pères

Le bon Gros trouvait que les dates et les calendriers sont de bien vilaines inventions qui ne servent qu'à accabler les gens de tristesse en rappelant que les morts sont morts, ce que tout le monde sait déjà.(p.294)

– Les derniers jours de nos pères

On l'appelait Gros parce qu'il était gros. Il disait que c'était à cause d'une maladie, mais sa maladie c'était seulement de manger trop.

– Les derniers jours de nos pères

On ne peut pas aimer quelqu'un qu'on ne connaît pas. Même les gens qu'on connaît bien, on a parfois de la peine à les aimer.

– Les derniers jours de nos pères

Ils étaient partis à la guerre et ils avaient mal embrassés leurs pères. Il y avait désormais un vide au plus profond de leurs âmes. Et dans la nuit anglaise, dans l'obscurité d'une petite chambre de militaires à l'odeur de moisi, Pal et Key regrettaient. Ensemble. Amèrement. Car ils avait peut-être déjà vécu les derniers jours de leurs pères.

– Les derniers jours de nos pères

Mentir pour offrir une poigne de bonheur, ce n'est pas vraiment mentir.

– Les derniers jours de nos pères

Tu verras, le plus dur, c'est pas les Allemands, c'est pas l'Abwehr, c'est l'humanité. […] Nous devons nous méfier de tout le monde. […] Personne ne veut crier, crier ça emmerde les gens. En fait, j'ignore si ça les emmerde, ou si ça les fatigue. […] Ça a toujours été comme ça, et ça le restera : l'indifférence. La pire des maladies, pire que la peste et pire que les Allemands.»Béatrice Vallaeys Les Derniers Jours de nos pères de Joël Dicker Editions de Fallois, l'Age d'homme, 330 pp., 19 €. A paraître mi-janvier. Après cet articleEDITORIAL CapitalTu verras, le plus dur, c'est pas les Allemands, c'est pas l'Abwehr, c'est l'humanité. […] Nous devons nous méfier de tout le monde. […] Personne ne veut crier, crier ça emmerde les gens. En fait, j'ignore si ça les emmerde, ou si ça les fatigue. […] Ça a toujours été comme ça, et ça le restera : l'indifférence. La pire des maladies, pire que la peste et pire que les Allemands.»Béatrice Vallaeys Les Derniers Jours de nos pères de Joël Dicker Editions de Fallois, l'Age d'homme, 330 pp., 19 €. A paraître mi-janvier. Après cet articleEDITORIAL Capital

– Les derniers jours de nos pères

Il alla ouvrir les battants supérieurs de sa grande armoire, soigneusement verrouillée. A l'intérieur, il y avait des livres. Certains étaient interdits. Il ne supportait pas que l'on ait pu brûler des livres ; il y avait les combattants ennemis, que l'on pouvait terrasser par tous les moyens. Et il y avait ce à quoi l'on ne pouvait jamais toucher : les enfants et les livres. Contemplant les volumes, il se saisit de sa vieille Bible. Il en tourna les pages, et s'arrêta soudain. Voilà, il avait trouvé. Il ferma la porte de son bureau à clé, tira les rideaux. Et le dos à la lumière voilée par le feutre, il récita :Alors l'Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu. Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous leurs habitants, jusqu'aux plantes de la terre (...)

– Les derniers jours de nos pères

Alors Pal avait dévisage fixement Calland. Dans ses yeux brillait la lumière du courage, ce courage des fils qui font le désespoir de leurs pères.Page 20

– Les derniers jours de nos pères
< Voir moins de citations
Voir plus de citations >

Commentaires

Connexion




S'inscrire

Inscription à Livres Actu




Se connecter