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Joël Dicker

Présentation de Joël Dicker (Wikipedia)

Œuvres principalesJoël Dicker, né à Genève le 16 juin 1985, est un écrivain suisse romand.

Livres de Joël Dicker

Citations de Joël Dicker (30)

Les souvenirs, c'est dans la tête. Le reste n'est que de l'encombrement.

– Le livre des Baltimore / roman

La célébrité n'est qu'un vêtement , Sycomorus. Un vêtement qui finit par être trop petit , trop usé ou que tu te fera voler . Ce qui compte avant tout, c'est ce que tu es quand tu es tout nu .

– Le livre des Baltimore / roman

- On n'a qu'une vie, Alexandra! Une seule petite vie de rien du tout! N'as-tu pas envie de l'employer à réaliser tes rêves au lieu de moisir dans cette université stupide. Rêve, et rêve en grand! Seuls survivent les rêves les plus grands. Les autres sont effacés par la pluie et balayés par le vent.

– Le livre des Baltimore / roman

- Allons, Marcus, qu'allez-vous faire de ces vieilleries ? Vous avez une maison magnifique et vous allez la transformer en brocante.- Ce sont simplement quelques souvenirs, Leo.- Les souvenirs, c'est dans la tête. Le reste n'est que de l'encombrement.

– Le livre des Baltimore / roman

Méfiez-vous des femmes, Goldman, elles sont comme un troupeau de bisons; si vous faites du mal à l'une d'entre elles, toutes les autres partent à la rescousse et vous piétinent jusqu'à la mort.

– Le livre des Baltimore / roman

Beaucoup d'entre nous cherchons à donner un sens à nos vies, mais nos vies n'ont de sens que si nous sommes capables d'accomplir ces trois destinées : aimer, être aimer et savoir pardonner. Le reste n'est que du temps perdu.

– Le livre des Baltimore / roman

Il y a eu une époque où les vedettes de l'Amérique étaient des cosmonautes et des scientifiques. Aujourd'hui, nos vedettes sont des gens qui ne font rien et passent leur temps à se photographier, eux-mêmes ou leur assiette.

– Le livre des Baltimore / roman

Elle appuyait alors deux baisers sur ma joue mais c'était parfois trois ou quatre. Elle disait qu'un seul, ce n'était pas assez, alors que, pour moi, c'était déjà trop. En y repensant aujourd'hui, je m'en veux de ne pas m'être laissé embrasser dix fois à chacun de mes départs. Je m'en veux même de l'avoir trop souvent quittée. Je m'en veux de ne m'être pas assez rappelé combien nos mères sont éphémères et de ne m'être pas assez répété : aime ta mère.

– Le livre des Baltimore / roman

Ecrire un livre, c'est comme ouvrir une colonie de vacances. Votre vie, d'ordinaire solitaire et tranquille, est soudain chahutée par une multitude de personnages qui arrivent un jour sans crier gare et viennent chambouler votre existence.

– Le livre des Baltimore / roman

Dans vingt ans, les gens ne liront plus. C'est comme ça. Ils seront trop occupés à faire les zozos sur leurs téléphones portables. Vous savez Goldman, l'édition c'est fini. Les enfants de vos enfants regarderont les livres avec la même curiosité que nous regardons les hyéroglyphes des pharaons. Ils vous diront :"Grand-père, à quoi servaient les livres?" Et vous leur répondrez : " A rêver. Ou à couper les arbres, je ne sais plus."

– Le livre des Baltimore / roman

L'amour, c'est très compliqué. C'est à la fois la plus extraordinaire et la pire chose qui puisse arriver. Vous le découvrirez un jour. L'amour, ça peut faire très mal. Vous ne devez pas pour autant avoir peur de tomber, et surtout pas de tomber amoureux, car l'amour, c'est aussi très beau, mais comme tout ce qui est beau, ça vous éblouit et ça vous fait mal aux yeux. C'est pour ça que souvent, on pleure après.

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

- Pourquoi tu cours t'occuper d'un vieux professeur au lieu de te chercher une femme? Tu as trente ans, et tu n'as marié personne encore ! Tu veux qu'on meure sans t'avoir vu marié?- Tu as cinquante-deux ans, maman. On a encore un peu de temps.- Cesse d'ergoter ! T'a-t-on appris à ergoter, hein? [...]- Markie chéri, écoute, je dois te demander : es-tu amoureux de ce Harry? Fais-tu de l'homosexualité avec lui?- Non ! Pas du tout ! [...]- Tu me demandes si je suis homosexuel? non ! Et même si c'était le cas, il n'y aurait rien de mal à ça. Mais j'aime les femmes, Maman.- Les femmes? Comment ça, les femmes? Contente-toi d'en aimer une, veux-tu ! Les femmes ! Tu n'es pas capable d'être fidèle, c'est ça que tu essaies de me dire? Es-tu un obsédé sexuel, Markie? Veux-tu aller chez un docteur psychiatre pour te faire faire des soins mentaux?Je finis par raccrocher, dépité.Un des rares moment humoristiques du livre.

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

Écrire un livre, c'est comme aimer quelqu'un : ça peut devenir très douloureux.

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

Dans notre société, Marcus, les hommes que l'on admire le plus sont ceux qui bâtissent des ponts, des gratte-ciel et des empires. Mais en réalité, les plus fiers et les plus admirables sont ceux qui arrivent à bâtir l'amour. Car il n'est pas de plus grande et de plus difficile entreprise.

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

Deux choses donnent du sens à la vie : les livres et l'amour.

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

Les mots sont à tout le monde, jusqu'à ce que vous prouviez que vous êtes capable de vous les approprier. Voilà ce qui définit un écrivain. Et vous verrez, Marcus, certains voudront vous faire croire que le livre est un rapport aux mots, mais c'est faux: il s'agit en fait d'un rapport aux gens.

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

"[...] Tout ce que je sais c'est que la vie est une succession de choix qu'il faut savoir assumer ensuite."

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

Environ une demi-seconde après avoir terminé votre livre, après en avoir lu le dernier mot, le lecteur doit se sentir envahi d'un sentiment puissant; pendant un instant, il ne doit plus penser qu'à tout ce qu'il vient de lire, regarder la couverture et sourireavec une pointe de tristesse parce que tous les personnages vont lui manquer

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

Chérissez l'amour, Marcus. Faites-en votre plus belle conquête, votre seule ambition. Après les hommes il y aura d'autres hommes. Après les livres, il y a d'autres livres. Après la gloire, il y a d'autres gloires. Après l'argent, il y a encore de l'argent. Mais après l'amour, Marcus, après l'amour il n'y a plus que le sel des larmes.

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

- Marcus, savez-vous quel est le moyen de mesurer combien vous aimez quelqu'un?- Non- C'est de le perdre.

– La vérité sur l'affaire Harry Quebert Poche

Que tous les pères du monde, sur le point de nous quitter, sachent combien sans eux notre péril sera grand.Ils nous ont appris à marcher, nous ne marcherons plus.Ils nous ont appris à parler, nous ne parlerons plus.Ils nous ont appris à vivre, nous ne vivrons plus.Ils nous ont appris à devenir des Hommes, nous ne serons même plus des Hommes. Nous ne serons plus rien.Assis dans l'aube, ils fumaient, contemplant le ciel noir qui dansait sur l'Angleterre. Et Pal récitait sa poésie. Caché dans la nuit, il se souvenait de son père.

– Les derniers jours de nos pères

- Pourquoi tu ne m'appelles jamais Doff ?- Parce qu'Adolf, c'est un beau prénom. C'est pas parce que Hitler-du-cul t'a piqué ton prénom qu'il faut en changer. Tu sais combien y a d'hommes dans la Wehrmacht ? Des millions. Alors, crois-moi, tous les prénoms du monde sont dedans. Pour un peu que t'ajoutes les collabos et la Milice, notre compte est définitivement bon à tous. Est-ce qu'il faut qu'on s'appelle par des noms que personne n'a salis, comme Pain, Salade ou Papier de chiotte ? T'aimerais que ton gamin s'appelle Papier de chiotte, toi ?

– Les derniers jours de nos pères

Le bon Gros trouvait que les dates et les calendriers sont de bien vilaines inventions qui ne servent qu'à accabler les gens de tristesse en rappelant que les morts sont morts, ce que tout le monde sait déjà.(p.294)

– Les derniers jours de nos pères

On l'appelait Gros parce qu'il était gros. Il disait que c'était à cause d'une maladie, mais sa maladie c'était seulement de manger trop.

– Les derniers jours de nos pères

On ne peut pas aimer quelqu'un qu'on ne connaît pas. Même les gens qu'on connaît bien, on a parfois de la peine à les aimer.

– Les derniers jours de nos pères

Ils étaient partis à la guerre et ils avaient mal embrassés leurs pères. Il y avait désormais un vide au plus profond de leurs âmes. Et dans la nuit anglaise, dans l'obscurité d'une petite chambre de militaires à l'odeur de moisi, Pal et Key regrettaient. Ensemble. Amèrement. Car ils avait peut-être déjà vécu les derniers jours de leurs pères.

– Les derniers jours de nos pères

Mentir pour offrir une poigne de bonheur, ce n'est pas vraiment mentir.

– Les derniers jours de nos pères

Tu verras, le plus dur, c'est pas les Allemands, c'est pas l'Abwehr, c'est l'humanité. […] Nous devons nous méfier de tout le monde. […] Personne ne veut crier, crier ça emmerde les gens. En fait, j'ignore si ça les emmerde, ou si ça les fatigue. […] Ça a toujours été comme ça, et ça le restera : l'indifférence. La pire des maladies, pire que la peste et pire que les Allemands.»Béatrice Vallaeys Les Derniers Jours de nos pères de Joël Dicker Editions de Fallois, l'Age d'homme, 330 pp., 19 €. A paraître mi-janvier. Après cet articleEDITORIAL CapitalTu verras, le plus dur, c'est pas les Allemands, c'est pas l'Abwehr, c'est l'humanité. […] Nous devons nous méfier de tout le monde. […] Personne ne veut crier, crier ça emmerde les gens. En fait, j'ignore si ça les emmerde, ou si ça les fatigue. […] Ça a toujours été comme ça, et ça le restera : l'indifférence. La pire des maladies, pire que la peste et pire que les Allemands.»Béatrice Vallaeys Les Derniers Jours de nos pères de Joël Dicker Editions de Fallois, l'Age d'homme, 330 pp., 19 €. A paraître mi-janvier. Après cet articleEDITORIAL Capital

– Les derniers jours de nos pères

Il alla ouvrir les battants supérieurs de sa grande armoire, soigneusement verrouillée. A l'intérieur, il y avait des livres. Certains étaient interdits. Il ne supportait pas que l'on ait pu brûler des livres ; il y avait les combattants ennemis, que l'on pouvait terrasser par tous les moyens. Et il y avait ce à quoi l'on ne pouvait jamais toucher : les enfants et les livres. Contemplant les volumes, il se saisit de sa vieille Bible. Il en tourna les pages, et s'arrêta soudain. Voilà, il avait trouvé. Il ferma la porte de son bureau à clé, tira les rideaux. Et le dos à la lumière voilée par le feutre, il récita :Alors l'Éternel fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu. Il détruisit ces villes, toute la plaine et tous leurs habitants, jusqu'aux plantes de la terre (...)

– Les derniers jours de nos pères

Alors Pal avait dévisage fixement Calland. Dans ses yeux brillait la lumière du courage, ce courage des fils qui font le désespoir de leurs pères.Page 20

– Les derniers jours de nos pères
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