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Jean Charles Pichon

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L’Islam dans le Coran (2002)

De Jean Charles Pichon chez Edite
(1 vote, note moyenne : 3.0)

L'importance prise par la religion islamique, et les conflits mondiaux qu'elle suscite, justifie la réédition de ce texte, publié confidentiellement en 1981 par Cohérence. L'Islam dans le Coran démontre le caractère prophétique de ce texte sacré. Pourquoi le fondateur de l'Islam est-il nommé le Prophète par des milliards de croyants pendant quatorze siècles ? La réponse est proposée dès la préface du livre l'Histoire décrypte le Coran dans la mesure même où le Coran éclaire l'Histoire. Le poème raconte, surate par surate, année par année, les quatorze siècles à venir. Par quel jonglage de nombres, de lettres et de promesses, cette prophétie a-t-elle pu être réalisée ? Ce fut le prodige du Coran, dont Jean-Charles Pichon démonte le mécanisme, comme on analyserait les constituants d'un jeu et chaque coup d'une partie.

Paru le 18-03-2002 - Format : Broché - 166 pages - 0 x 0 x 0 cm - 500 g - ISBN 10 : 2846080801 - ISBN 13 : 9782846080804

Tags : essai, sectes, mystique, cycle, prophétie, symbolique, chiisme, nombre, sunnisme, religion, islam, dieu, mythologie.

Citations de L’Islam dans le Coran (10)

Plutôt que le temps de la Croyance, [les 21e et 22e siècles] sera celui de l'Institution, étatique sûrement, panthéistique peut-être. On y suppliciera celui qui osera mettre en doute la valeur des Figures, la majesté des Lois, au nom d'une entité plus qu'un peu improbable.

Or, ce sont ces « justifiants », les plus géniaux d'entre eux : un Darwin, un Marx, un Freud, qui vont donner à l'homme nouveau les arguments de son athéisme : l'évolutionnisme, le dialectique matérialiste, la psychanalyse freudienne, tandis que d'autres, financiers comme Rothschild, ou politiciens comme Abraham Lincoln, Disraëli, Lénine, Blum, modèleront le monde où nous vivons. Sous le triple règne de l'égalitarisme doctrinal (élimination de l'anormal, de l'Indien, du poète, du pays, de toutes les minorités), de la production industrielle (jusqu'au goulag) et de la consommation dévastatrice.

Les nombreuses références à cette journée dans le livre : l'aube, le crépuscule, la nuit, le jour, la matinée, l'après-dîner, permettent de circonscrire le Coran dans les 24 heures : il se prend de 20 heures à 20 heures, en identifiant la date 622 à 8h du soir dans la journée du Poisson :a-De l'Hegire à l'an Mil ou de 20 heures à minuit,b-De l'an Mil au fléau de 1344 ou de minuit à « l'heure du loup »,c-De 1344 à 1705 ou de 4 heures à 8heures,d-De 1705 à 2066 ou de 8 heures à midi, la matinée,e-De 2066 à 2427, ou de midi à 16 heures, l'après-midi,f-De 2427 à 2788, ou de 16 à 20 heures, le dîner et l'après-dîner.

50 14 La création de l'univers nous a-t-elle coûté le moindre effort ? Cependant, ils doutent de la résurrection !

C'est la marque du Coran qu'il ne prophétise pas le Royaume sans préciser qu'il doit finir, et qu'il ne menace pas de la Nuit sans laisser espérer l'aurore.

A la dialectique théologique : monothéisme/panthéisme se juxtapose ainsi la double conception que les deux branches de l'Islam se feront de Mahomet : soit le terme, l'aboutissement des prophéties passées (par la révélation du Dieu unique), soit le premier prophète d'une longue suite (créable) de structures ou de noms divins.Dans l'acception du prophète lecteur, l'évolution de l'humanité va du messianisme vers l'Histoire : après la Bible, les Evangiles et le Coran, il ne peut plus survenir que des événements : les califats successifs, ou la succession des peuples, arabes, égyptiens, persans, turcs, qui se reconnurent dans ces califats.Dans l'acception du prophète créateur, l'évolution de l'humanité va de l'Histoire vers le messianisme : l'événement cesse d'avoir quelque importance en regard du futur avènement […].

Le Coran est unique et l'œuvre d'un seul homme. D'où, son mystère. D'où, la dialectique qu'il impose : fut-il vraiment l'œuvre de cet homme ? Ou ne lui fut-il pas inspiré ? Fut-il une création ou une lecture ?

Peut-être, cependant, le temps où nous vivons marque-t-il un tournant sans exemple dans le livre. Car, au-delà de la surate 68, il n'y a plus de Lettres, il n'y a plus de Signes.Puisqu'il n'y a plus de Signes, il n'y a plus d'Histoire.

A chaque verset l'un des nœuds se défaisait, jusqu'à ce que, libéré, le Prophète témoignât –lui seul- du prodige accompli. Que chacun de nous, ainsi, s'arrache à ses entraves, dont nul ne sait jamais s'il n'en fut pas le seul et aveugle artisan !

Dans la mesure, ainsi, où le Coran saisit toutes les structures panthéistiques, il sera le fondement du Chî'isme et de ses divisions ; dans la mesure où il proclame le Dieu unique, il sera le fondement de l'orthodoxie sunnite. Voilà qui est simple et clair. Mais peut-être trop clair et trop simple. Le Chî'isme s'appuiera-t-il sur les 12 signes ou sur les 7 cieux du Voyage ? S'il s'appuie sur les 7, sera-ce sur les 7 qui fondent le dieu ancien ou sur les 7, tout autres, qui annoncent le Futur ? A l'inverse, si le Sunnite n'adore que Dieu en soi, comment le nommera-t-il ? Le Créateur ou le Souverain ? Le Juge ou le Miséricordieux ?Aux trois schismes, duodécimain, septicimain traditionnel et septicimain messianique s'opposeront ou s'allieront tour à tour autant d'orthodoxies qu'il y a de dieux possibles : omeyyade, abbaside, persan, turc.

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Critiques de L’Islam dans le Coran : avis de lecteurs (1)


  • Critique de L’Islam dans le Coran par colimasson (Babelio)

    La meilleure manière de comprendre l'Islam se trouve peut-être dans le Coran. Jean-Charles Pichon, fin connaisseur de l'histoire des sectes, des religions et des mythologies et après maints autres ess...

    Lire la critique complète >
    Par colimasson - publiée le 05/04/2015

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