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James Hadley Chase

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La légende raconte que René Brabazon Raymond, alias James Hadley Chase, courtier en librairie né le 24 décembre 1906, écrivit son premier roman, en six week-ends à l’aide d’un dictionnaire d’argot américain. Consciencieux, ayant l’habitude de lire ... Plus >

Trop petit, mon ami (1973)

De James Hadley Chase chez Gallimard
(2 votes, note moyenne : 4.5)

«On avait pourtant tout pour réussir. On avait effacé la maman, descendu son coquin, étranglé sa fille. Quant au papa, qui était banquier, on lui avait fourni une fille en toc pour remplacer la vraie. Comme il ne la connaissait pas, il ne risquait pas d'avoir des doutes. Bref, du gâteau ! Les portes de la chambre forte nous étaient quasiment ouvertes. Et il a fallu que ça foire. Nous, les petits assassins, on n'a vraiment pas de veine.»

Paru le 22-08-1973 - Format : Broché - 256 pages - 1 x 1 x 1 cm - 140 g - ISBN 10 : 2070431398 - ISBN 13 : 9782070431397

Collection : Carré Noir

Tags : tragédie, thriller, suspense, roman noir, romans policiers et polars, adapté au cinéma, théorie, meurtre, série noire, policier américain, littérature anglaise.

Citations de Trop petit, mon ami (4)

- On partira demain après-midi. Je t'accompagnerai à Caracas, mais avec l'argent de Garland.- Plus souvent que je me taillerai avec toi, bon dieu ! fit Algir en lui lançant un regard furieux. Tous les flics de ce pays vont te repérer, peau d'hareng ! Me baguenauder avec toi ! Autant me passer une enseigne au néon autour du cou.

Seaview Boulevard relie Paradise City à Seacombe. Côté Paradise, les villas sont vastes, luxueuses, entourées de pelouses et dotées d'une piscine et de trois garages équipés d'un oeil électronique. Seacombe offre le spectacle de ses petites bicoques plus ou moins croulantes plantées dans quelques mètres carrés d'herbe folle et de ses trottoirs couverts de marelles et de graffiti de mômes. D'un côté, les riches, les profiteurs; de l'autre, les prolétaires, les paumés. Seaview Boulevard était comme le flagrant symbole de la vie américaine.

La honte était un sentiment qu'elle n'avait encore jamais éprouvé et ça la gênait beaucoup.- Ces dernière semaines m'ont transformée, se dit-elle. J'ai tout de la "cavette", maintenant. je m'en rend bien compte.Elle avait beau éprouver quelque répugnance à le reconnaître, elle sentait bien qu'à voir Mel devenir de jour en jour plus affectueux à son égard, elle subissait son influence. Non seulement elle commençait à s'y habituer, mais en fait, ce genre de vie bien réglée lui plaisait. Elle avait son train-train quotidien, elle se levait à la même heure chaque matin, elle allait au travail, ça marchait bien et elle se faisait une réputation qu'elle n'aurait jamais espéré acquérir sans les conseils de Mel, sans la haute situation qu'il avait à la banque...Elle se retourna dans son lit. Elle était également gênée que sa rencontre avec Joy Ansley ait été une telle réussite. Décidée à garder ses distances au début de la soirée, elle avait vu son hostilité à l'égard de Joy fondre devant l'amicale sympathie et la sérénité de cette jeune femme. Après le repas, Mel les avait ramenés chez Joy, où Ira avait fait la connaissance du juge Ansley.Six semaines auparavant, la perspective de rencontrer un juge l'aurait fait mourir de rire, mais ce grand vieillard maigre de quatre-vingt ans au regard clair et perçant l'avait impressionnée comme personne jusque-là. Il avait été gentil et simple, l'avait bien accueillie, l'avait emmenée dans son bureau pour lui montrer son petit "Musée noir", plein de souvenirs sur diverses affaires de meurtre qu'il avait jugées. Elle avait bien essayé de considérer tout cela comme passablement "cave" mais Ira s'était surprise à regretter de partir, lorsque Mel avait annoncé qu'il était temps de rentrer.C'est alors qu'elle commença à comprendre qu'elle n'avait plus besoin d'argent. Elle avait ce qu'elle avait toujours désiré : la sécurité, une situation, une maison, une voiture et un père."Tout y est magnifique dans ce roman, tout.A l'exception de ce titre français grostesque... le titre originel est "the way the cookie crumbles

Quelques minutes après que Terrell et ses hommes eurent quitté « La Coquille », Ticky Edris enleva sa veste blanche et enfila une veste légère d'alpaga gris. Il se dirigea ensuite vers la porte de l'office, l'ouvrit et jeta un coup d'œil dans le bar.Louis et Jacoby bavardaient sur le palier.— Je rentre chez moi, monsieur Louis, dit Edris de sa voix flûtée. Vous n'y voyez pas d'inconvénient ?Louis fit un geste de la main sans interrompre sa conversation. Edris revint à l'office d'un air affairé, sortit par l'escalier de service, dégringola les marches du perron et gagna l'emplacement réservé aux voitures du personnel. Il courut plus qu'il ne marcha vers l'endroit où se trouvaient garées deux voitures : une Cooper Mini et une Buick Roadmaster décapotable, capote relevée.Un type à la carrure imposante fumait au volant de la Buick. Il portait un chapeau de paille brun et un complet crème de bonne coupe, une chemise blanche immaculée et une cravate de bon ton. Ses cheveux blonds mettaient son hâle en valeur.Trente-huit ans, beau gosse, la fossette profonde de son menton le rendait irrésistible auprès de la plupart dès femmes.


Critiques de Trop petit, mon ami : avis de lecteurs (2)


  • Critique de Trop petit, mon ami par Le_Marre_Patrick (Babelio)

    Ticky Edris personne de petite taille, serveur et plongeur au célèbre restaurant de Paradise City "La Coquille" complote de dévaliser une banque sévèrement gardée et pour cela, il recrutera Phil Algis...

    Lire la critique complète >
    Par Le_Marre_Patrick - publiée le 21/02/2014

  • Critique de Trop petit, mon ami par moravia (Babelio)

    The Florida Safe Deposit Bank de Paradise City prétend être la banque la plus sûre au monde, une forteresse imprenable. Cela n'empêche pas trois personnes de rêver : L'escroc Phil, la blonde de dix-se...

    Lire la critique complète >
    Par moravia - publiée le 27/06/2013

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