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Horace Mccoy

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Horace McCoy, né en 1897 à Nashville dans le Tennessee, a commencé à travailler dès l'âge de douze ans comme vendeur de journaux. Il s'est engagé pendant la guerre de 1914 dans l'aviation américaine en France et a été blessé. Chauffeur de taxi et rep... Plus >

Un linceul n'a pas de poches (1979)

De Horace Mccoy chez Gallimard

Ce livre de McCoy est le réquisitoire le plus violent - le plus dépourvu d'espoir aussi - qui puisse être dressé contre ce qu'on appelle «l'ordre établi». Un réquisitoire, d'ailleurs, qui dépasse de beaucoup l'époque de la civilisation qu'il vise - notre époque, notre civilisation - pour atteindre ce qu'il y a de plus ancien, et peut-être d'éternel, dans la condition de l'homme : la perpétuelle soumission de la vérité au mensonge, par la lâcheté et l'hypocrisie des individus.

Paru le 01-03-1979 - Format : Broché - 256 pages - 17 x 10 x 1 cm - 140 g - ISBN 10 : 2070433048 - ISBN 13 : 9782070433049

Collection : Carré Noir

Tags : littérature du 20ème siècle, 20ème siècle, littérature américaine, états-unis, série noire, femme fatale, corruption, investigation, presse, mafia, violence, journaliste, justice, cynisme, thriller, romans policiers et polars, roman noir, autobiographie, roman, journalisme.

Citations de Un linceul n'a pas de poches (10)

- Je sais qu'elle a couché avec toute la ville. Ça, je le sais. J'ai découvert ça après l'avoir épousée.- Et bien !- N'essayez pas de prendre sa défense, Dolan. Vous aussi, vous avez couché avec elle. C'est encore une chose que je sais.- Je n'ai pas couché avec elle depuis qu'elle est mariée.- Vous ne vous en êtes pas privé quand elle était fiancée. Où est la différence ?- Comment ? Mais ça n'a aucun rapport, bon Dieu. Écoutez-moi, Roy. Il ne serait pas prudent de vous énerver sans raison. Surtout avec ce révolver, vous seriez fichu de vous attirer une sale histoire.- Je vais tuer l'homme avec qui elle a passé la nuit, répliqua-t-il calmement.

« Qu'est-ce qui ce pays a de valable à offrir à n'importe quel enfant d'homme ? Une place dans une file de chômeurs et un éclat d'obus dans le ventre ? » (p. 208)

- Je ne crois pas que notre pays fasse la guerre. Les gens sont contre ...- Oui, jusqu'à ce que nous l'ayons déclarée. A ce moment-là, ils partiraient tous. Quand on commence à jouer l'hymne national et à agiter les drapeaux, tout le monde entre en transes

« Vous êtes à la fois célèbre et très mal côté. Vous êtes l'enfant terrible. Vous avez la manie de vous mettre dans de sales draps. Vous êtes perpétuellement en état de rébellion, et cela parce que vous êtes ambitieux, parce que vous essayez toujours de sortir de votre milieu. » (p. 28)

Dans ce temps-là, un journal était un journal qui appelait un enfant de salaud, un enfant de salaud, et se foutait du reste. Ça devait être bath alors d'être reporter dans un de ces bons vieux canards.

- Désormais, il n'y aura plus de discussions, ni de conseils détournés - à partir d'aujourd'hui vous ferez tous les deux ce que je vous dirai de faire et comme je vous dirai de le faire, sinon c'est bonsoir. Et je suis sincère, je vous prie de le croire.

"Je m'en fous, je ne regrette rien, je ne veux pas être hypocrite. C'était mon ennemi de toujours,je le vomissais et il me le rendait bien. En plus, c'était un danger public. La ville va pouvoir respirer un peu mieux. D'ailleurs, tout ça ce n'est pas mes affaires, je me demande seulement quelles répercussions ça va avoir sur Le Cosmopolite." (p. 201)

- Vous ne prenez pas votre révolver flambant neuf ? demanda-t-elle en l'arrêtant à la porte.- Gardez-le. Et je vous en prie, faites-moi le plaisir d'introduire le canon dans votre bouche, et d'appuyer sur la gâchette. Mais pas dans mon lit. Ces draps sont propres.

- Roy est très jaloux de toi.- Et pourquoi diable est-il jaloux ?- Peut-être, dit-elle en le regardant avec de larges yeux innocents, parce que tu es un amant infiniment plus satisfaisant que lui.- Ça alors, je veux bien être pendu ! s'exclama Dolan en la regardant avec stupéfaction. Tu as été lui dire ça ?- Certainement.- Oh ! Mon Dieu ! gémit Nolan.

- Évidemment, nous nous ferons des ennemis. Nous nous ferons des ennemis de tous les escrocs et tous les gangsters. Mais les gens biens seront avec nous.- Les gens bien ne sont pas au pouvoir, répliqua Lawrence.

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Critiques de Un linceul n'a pas de poches : avis de lecteurs (9)


  • Critique de Un linceul n'a pas de poches par belette2911 (Babelio)

    Puisque j'affectionne régulièrement plonger dans le roman noir, je me suis dit que ce ne serait pas une mauvaise idée de me taper le numéro 4 de la mythique collection "Série Noire". Non, ne cherch.....

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    Par belette2911 - publiée le 12/11/2013

  • Critique de Un linceul n'a pas de poches par Fx1 (Babelio)

    Un opus trop méconnu alors qu'il est d'une qualité rare . Ici l'on est dans un registre différent du roman noir . Point de crime , point de femme fatale , mais une charge sans concession contre ceux...

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    Par Fx1 - publiée le 27/09/2014

  • Critique de Un linceul n'a pas de poches par marc_tlse (Babelio)

    Un journaliste justicier au milieu de notables corrompus. Un roman noir très américain que l'on parcourt agréablement.

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    Par marc_tlse - publiée le 20/06/2015

  • Critique de Un linceul n'a pas de poches par Bernard-BlaisePosso (Babelio)

    Un chef d'oeuvre noir et intransigeant sur la corruption. Un homme seul contre toute la pourriture affairiste. La fin est terrible et la métaphore de l'homme juste, fort, désabusé , cynique jusqu'à l'...

    Lire la critique complète >
    Par Bernard-BlaisePosso - publiée le 07/04/2016

  • Critique de Un linceul n'a pas de poches par HORUSFONCK (Babelio)

    Marcel Duhamel, pour sa mythique Série Noire, avait convoqué la crème des auteurs du genre. La couverture partagée en jaune et noire, recouverte de la jaquette lustrée noire et blanche; était l'assu...

    Lire la critique complète >
    Par HORUSFONCK - publiée le 21/11/2016

  • Critique de Un linceul n'a pas de poches par Desmigniere (Babelio)

    Le livre n'est pas très long et se lit facilement en une ou deux soirées, tant on se prend d'affection pour les personnages.

    Lire la critique complète >
    Par Desmigniere - publiée le 03/07/2017

  • Critique de Un linceul n'a pas de poches par Coco04 (Babelio)

    Pour l'amour du noir!! Même si ce livre a été adapté par Mocky au cinéma, on ne peut s'empêcher de penser à Bogart Bacall, Turner en suivant les aventures de Mike Dolan. Quand le héros est un homme ...

    Lire la critique complète >
    Par Coco04 - publiée le 10/05/2018

  • Critique de Un linceul n'a pas de poches par beauscoop (Babelio)

    Roman noir datant de l'âge d'or du genre décrivant les années noires de l'époque: crise économique, montée du fascisme. L'auteur utilise beaucoup de sa propre vie pour décrire le journalisme d'avant g...

    Lire la critique complète >
    Par beauscoop - publiée le 30/12/2018

  • Critique de Un linceul n'a pas de poches par soleil (Babelio)

    Mike Dolan est journaliste mais sa liberté de ton n'est pas la bienvenue. Aussi, avec quelques relations, ce héros haut en couleurs décide de monter son propre journal : "le Cosmopolite". Pouvoir déno...

    Lire la critique complète >
    Par soleil - publiée le 31/03/2020
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