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Eva Dolan

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Les chemins de la haine (2018)

De Eva Dolan chez Liana Levi
(29 votes, note moyenne : 4.2)

Dans la banlieue d’une petite ville de l’est de l’Angleterre, un homme est retrouvé dans un abri de jardin, brûlé vif. L’inspecteur Zigic et le sergent Ferreira, de la section crimes de haine de la police de Peterborough, sont dépêchés pour enquêter sur le meurtre. La victime est rapidement identifiée : il s’agit d’un travailleur immigré, comme le quartier en compte beaucoup. Malgré la réticence ambiante à parler à la police, plusieurs suspects émergent. Le couple chez qui l’homme se serait installé à leur insu. Un marchand de sommeil avec lequel il se serait disputé quelques jours avant de mourir. Un militant d’extrême-droite pyromane, qui vient d’être libéré. Puis un autre travailleur immigré est attaqué. Zigic et Ferreira poursuivent leur enquête sous haute tension dans les zones grises de la ville et mettent au jour un réseau de trafiquants d’hommes…
Eva Dolan s’attaque avec audace et finesse à un sujet sensible. Ses personnages sont consistants et souvent ambivalents. Son écriture est riche et percutante, l’intrigue haletante.

Paru le 04-01-2018 - Format : Broché - 480 pages - 21 x 14 x 3 cm - 420 g - ISBN 10 : 2867469902 - ISBN 13 : 9782867469909

Collection : Policiers

Tags : roman, récits, thriller, roman noir, romans policiers et polars, cartes postales, écrivain femme, immigrés, esclavage, racisme, violence, esclavagisme, immigration, social, meurtre, littérature anglaise, britannique, angleterre, policier anglais, 21ème siècle.

Citations de Les chemins de la haine (10)

Elle avait toujours eu envie de travailler dans un bureau. Avoir un ordinateur, un téléphone, porter un tailleur élégant et déjeuner à sa table comme faisaient les femmes dans les publicités. Elle ne savait pas trop ce qu'elle ferait dans un bureau, mais soupçonnait pas mal des gens qui y travaillaient de ne pas trop le savoir eux non plus. Ils déplaçaient des papiers d'un endroit à un autre, jouaient à leur ordinateur.

Combien d'hommes Tombak logeait-il au total ? Six dans la première pièce à l'entrée de la maison, sans doute six de plus dans la pièce d'en face et dans chacune des chambres. Une bonne trentaine de personnes entassées dans un espace conçu pour la famille nucléaire classique des années 70. Chacun lui versant 90 livres par semaine, sans compter les petits suppléments qu'il arrivait sans doute à leur soutirer.(…)[Mais] Tombak n'était pas seulement leur logeur. La maison lui appartenait, mais aussi les hommes. Non seulement il leur faisait payer le gîte et le couvert, mais il se chargeait de les placer chez les employeurs, et il contrôlait leur salaire, décidant quand il leur était versé et combien ils recevaient. Les horaires de travail étaient irréguliers et imprévisibles, et personne ne restait au même endroit assez longtemps pour savoir exactement combien le travail était censé rapporter. Tombak s'enrichissait sur leur dos et ils lui en voulaient, mais la situation était la même partout.(p. 99 & 107)

- Les familles peuvent être bizarres. (…) Peut-être qu'il y avait des tensions entre eux et qu'il ne voulait pas que sa famille le retrouve. Tu sais aussi bien que moi qu'il y a des centaines de bonnes raisons pour se brouiller avec sa famille.

- T'es pas catholique ?- Je l'étais, dit-elle en commençant à traverser le parking. Et puis j'ai grandi.

Ils passèrent devant une enfilade de lits où un médecin effectuait sa tournée. Il conduisait un petit groupe d'étudiants, plus de femmes que d'hommes, qui l'observaient très attentivement réduire les patients à de vulgaires quartiers de viande malade en parlant d'eux comme s'ils n'étaient pas là.

Derrière la maison, existait un dédale d'extensions illégales et de garages qui étaient reconvertis en logements pour les travailleurs immigrés trop fauchés pour se payer un lit dans une vraie maison. Officiellement, la mairie désapprouvait. Mais il devait y avoir une tolérance tacite. Il était bien plus économique de faire comme si de rien n'était que de mettre à disposition des logements avec l'argent public. Et tant pis si des gens se faisaient extorquer et vivaient dans des endroits insalubres.

- Ecoutez, j'ai purgé ma peine et je retournerai jamais dans ce putain d'endroit. Je connaissais pratiquement pas ce [mec], pourquoi je voudrais le tuer ?- A vous de nous le dire.- C'est du harcèlement.- C'est une enquête criminelle (…). Et quand on a un pyromane récemment libéré avec des tendances racistes…- Je suis pas raciste, cria Renfrew. Bordel de merde, ma mamie est Belge !

- Vous n'êtes pas anglaise, si ?- Je suis née au Portugal. J'avais sept ans quand on est arrivés.- Y avait pas de travail là-bas ?- Disons que les opportunités étaient rares. (…) On est allés à Spalding d'abord, et quand mes parents ont mis assez d'argent de côté, on est venus s'installer ici.- Et ils travaillent, vos parents ?- Oui, dit Ferreira en allumant sa cigarette. Ils ont un pub.- Ça leur a bien profité de venir ici, on dirait.Ça leur a bien profité, se répéta intérieurement Ferreira. En trimant seize heures par jour, sept jours sur sept, son père dans les champs, sa mère dans des entrepôts gelés ? En vivant deux ans dans une caravane, puis cinq ans dans un trou à rats, elle et ses trois frères cadets entassés dans une chambre ?- Ils doivent être fiers de vous, d'être rentrée dans la police.- Ça a été quelque chose pour eux, oui. - C'est toujours vous qu'on envoie quand un immigré est tué ?

Ceux qui partaient tenter leur chance à l'ouest préféraient ne pas faire le voyage seuls : ils demandaient autour d'eux jusqu'à tomber sur l'ami du cousin de quelqu'un, lui aussi décidé à partir. Ils faisaient alors équipe pour la traversée en bus, longue et monotone, de l'Europe et de la Manche. Ils dormaient à quelques centimètres l'un de l'autre, buvaient, jouaient aux cartes, évoquaient les montagnes d'argent qu'ils allaient se faire, la maison et la voiture qu'ils s'achèteraient. Ils se berçaient de rêves pour calmer l'angoisse qu'ils sentaient croître dans leurs tripes à mesure qu'ils s'éloignaient de chez eux. Deux jours ainsi passés ensemble, et ils devenaient comme des frères de sang.Jusqu'à ce que, une fois parvenus en Angleterre, l'un des deux réalise que l'autre ne partageait pas la même conception du travail.

Ils l'avaient mise en garde. Sa mère lui avait dit ce qui arrivait aux filles qui partaient pour être serveuses en Angleterre. La cousine d'une de ses collègues de travail avait perdu sa fille comme ça. Elle n'avait appris ce qui lui était arrivé que lorsque la police de Londres l'avait appelée un matin, sans crier gare, pour lui annoncer que sa fille avait été retrouvée dans un parc, la gorge tranchée.Cette fille méritait ce qui lui était arrivé, avait dit la mère d'Emilia. Elle n'avait qu'à pas partir mener cette vie-là.

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Critiques de Les chemins de la haine : avis de lecteurs (37)


  • Critique de Les chemins de la haine par sandrine57 (Babelio)

    Dans la banlieue de Pertersborough, une ville de l'Est de l'Angleterre, au petit matin, l'abri de jardin d'un pavillon part en fumée. A l'intérieur, Jaan Stepulov, un SDF letton qui faisait le malheur...

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    Par sandrine57 - publiée le 27/06/2020

  • Critique de Les chemins de la haine par MesPolars (Babelio)

    Tu aimes la critique sociale et le polar ? Les chemins de la haine est fait pour toi. D'une écriture rapide et acérée, Eva Dolan croque sans complaisance le portrait d'une Angleterre rongée par les co...

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    Par MesPolars - publiée le 17/06/2020

  • Critique de Les chemins de la haine par Pietro38 (Babelio)

    Un premier roman totalement maîtrisé. "Les restes de Xin Gao iraient sous terre, dans les jardins du crématorium, tandis que chez lui, sa famille poursuivrait le cours de son existence en pensant...

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    Par Pietro38 - publiée le 27/03/2020

  • Critique de Les chemins de la haine par Sylviegeo (Babelio)

    Un polar oui parce que les deux enquêteurs tenteront de trouver qui a assassiné ce travailleur estonien brûlé vif mais aussi une espèce de chronique sociale sur le racisme, les crimes haineux et le tr...

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    Par Sylviegeo - publiée le 31/01/2020

  • Critique de Les chemins de la haine par BurjBabil (Babelio)

    Un roman original. Un cadre apparemment familier ; Peterborough, comté de Cambridge, Nord de Londres. Pourtant, les amateurs de Barnaby (tourné pas loin, dans le Hertfordshire, le Oxfordshire entre au...

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    Par BurjBabil - publiée le 26/09/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par (Babelio)

    Bien écrit. Bonne intrigue. On ne devine pas le coupable qu'à la fin seulement ; Une description juste des relations des anglais avec les migrants de l'est surtout avec une réalité dure et vraie

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    Par Babelio - publiée le 27/08/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par magalibertrand (Babelio)

    Les chemins de la haine qu'Eva Dolan nous propose de suivre entre ses lignes viennent de loin. Ils ont parcouru le monde et les siècles, se sont faufilés entre les hommes et les générations, ils ont...

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    Par magalibertrand - publiée le 24/08/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par taipo (Babelio)

    Il y a longtemps que je n'avais pas lu un si bon polar. Eva Dolan nous décrit une Angleterre bien loin de l'idée que l'on s'en fait. Des chantiers de constructions, la prostitution, les tortures, rien...

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    Par taipo - publiée le 17/08/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par Ziliz (Babelio)

    Il était mort, mais « sa famille [en Chine] poursuivrait le cours de son existence en pensant qu'il avait dû trouver là-bas quelque chose de mieux, quelque chose qui faisait qu'il les avait oubliés. U...

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    Par Ziliz - publiée le 30/06/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par Ctucorrect (Babelio)

    Voici un bon roman noir,façon "tarte dans la gueule!", que nous délivre Eva Dolan. Même si l'intrigue est prenante, même si les personnages sont attachants, cela ne constitue pas la part la plus impor...

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    Par Ctucorrect - publiée le 15/06/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par meknes56 (Babelio)

    Un bon thriller que j'ai pris plaisir à lire. Cette histoire se passe en Angleterre (haine, migrants, esclave moderne..) mais l'action aurait pu se passer en France...Une belle réalisation que ce roma...

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    Par meknes56 - publiée le 26/05/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par soazickcl (Babelio)

    Un bon policier, social et sociétal , qui se déroule en Angleterre, un crime, puis deux et enfin beaucoup plus au fur et à mesure que l'on avance. Un sujet plutôt original, les travailleurs immigrés ...

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    Par soazickcl - publiée le 21/03/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par Bill (Babelio)

    Figurant en tête du classement des meilleurs polars de l'année 2018 pour Le Monde,  qui l'avait déjà salué dans sa liste des polars de l'été, j'attendais depuis près de 6 mois le bon moment pour me pl...

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    Par Bill - publiée le 16/03/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par (Babelio)

    Le prologue s'ouvre sur une scène très forte, que l'on comprendra plus tard, même si l'on devine assez vite de quoi il retourne :l'auteur nous embarque dans une chasse à l'homme, et nous sommes aux cô...

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    Par Babelio - publiée le 08/03/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par (Babelio)

    Crise + immigration = mélange explosif. L'histoire se passe dans une petit ville anglaise, Peterborough, au norte de Cambridge. Les conditions de vie des immigrés, le racisme et la haine d'une populat...

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    Par Babelio - publiée le 22/01/2019

  • Critique de Les chemins de la haine par Carrou (Babelio)

    Pour l'ambiance crue et cruelle de cette région oú seuls les plus forts semblent pouvoir agir sans limite sur une population de migrants perdus et éperdus. L'intrigue et les enquêteurs donnent du souf...

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    Par Carrou - publiée le 20/10/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par secondo (Babelio)

    Social-policier où l'on suit l'inspecteur Zigic (prononcez Ziguitch s'il vous plait) dans la mélasse de la crise économique, des tensions raciales, de la haine entre Anglais et immigrés. Zigic doit ré...

    Lire la critique complète >
    Par secondo - publiée le 04/11/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par Jenndrix (Babelio)

    Un polar politique et engagé avec une intrigue qui tient plutôt bien la distance. Une fin un peu moins soutenu avec une chute étonnante mais un policier vraiment prenant et agréable à lire. A conseil...

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    Par Jenndrix - publiée le 26/09/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par Sevlipp (Babelio)

    Un corp brûlé vif est retrouvé dans l'abri de jardin des Barlow. Ils n'ont rien vu, rien entendu. Début d'enquête difficile pour les inspecteurs Zigic et Ferreira. L'intrigue se déroule dans la popula...

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    Par Sevlipp - publiée le 05/08/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par (Babelio)

    Grad prix des lectrices elle!

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    Par Babelio - publiée le 02/06/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par (Babelio)

    L'Angleterre, sa tradition du five o'clock tea, ses petits déjeuners bacon et oeufs, ses petites maisons rouges alignées dans des banlieues sans fin. Dans ce premier roman, l'auteure nous montre l'...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 16/05/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par JIEMDE (Babelio)

    Une réussite ! Ça faisait bien longtemps que je n'avais pas lu un polar aussi bien ficelé et à l'intrigue totalement crédible et cohérente. Avec Les chemins de la haine, Eva Dolan réussit à nous t...

    Lire la critique complète >
    Par JIEMDE - publiée le 02/05/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par virginie-musarde (Babelio)

    Lorsqu'on a la peau un peu foncée, ou quand on débarque des Pays de l'Est illégalement, la vie à Peterborough, en pleine crise économique, n'est pas douce et chacun rêve de rentrer au pays, même ave...

    Lire la critique complète >
    Par virginie-musarde - publiée le 23/04/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par jg69 (Babelio)

    J'ai lu ce livre dans le cadre du Grand Prix Elle 2018, catégorie roman policier. Un homme est retrouvé mort dans l'abri de jardin des Barlow, il a été aspergé d'essence et brûlé vif. Le corps est ...

    Lire la critique complète >
    Par jg69 - publiée le 22/04/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par Yaena (Babelio)

    Un policier qui se déroule en Angleterre... tout de suite cela m'évoque Sherlock Holmes, James Bond, les gentlemen au chapeau melon, le célèbre flegme britannique, Londres, Big Ben ... et bien pas du...

    Lire la critique complète >
    Par Yaena - publiée le 15/04/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par Eroblin (Babelio)

    J'ai lu ce roman policier dans le cadre du Grand Prix des Lectrices de Elle et je l'ai beaucoup apprécié. Parmi les 9 livres que j'ai été amenée à lire cette année pour le prix, il est le roman polici...

    Lire la critique complète >
    Par Eroblin - publiée le 12/04/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par sandrine1616 (Babelio)

    La Grande Bretagne, Londres, le glamour, une certaine folie, des parcs superbes, une famille royale kitsch, de la classe, des écoles supérieures renommées. Face B… le racisme, les travailleurs illég...

    Lire la critique complète >
    Par sandrine1616 - publiée le 09/04/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par nathiec44 (Babelio)

    Dans la petite ville très british de Peterborough (nord-est de Londres) le marasme économique frappe de plein fouet, les locaux survivent en dépit de la situation économique ; beaucoup d'immigrés, t...

    Lire la critique complète >
    Par nathiec44 - publiée le 04/04/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par cathulu (Babelio)

    Un homme est mort dans l'incendie d'une cabane de jardin de Peterborough. Il s'agit d'un travailleur immigré estonien, Jaan Stepulov. Un parmi tous ceux qui arrivent des pays de l'Est dans ce qu'ils c...

    Lire la critique complète >
    Par cathulu - publiée le 02/04/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par supernova7 (Babelio)

    Il faut parfois faire abstraction de la couverture et du titre d'un roman et c'est le cas ici : la couverture n'est pas très engageante et le titre est trompeur. Si je n'avais pas dû le lire pour le p...

    Lire la critique complète >
    Par supernova7 - publiée le 03/03/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par (Babelio)

    Que feriez-vous si l'on incendiait votre cabane de jardin alors que vous avez repéré un type qui la squatte depuis quelques semaines ? Les Barlow de Peterborough, ville située à une centaine de kilomè...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 22/02/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par (Babelio)

    Après avoir lu « Fantazmë» de Niko Takian , je me plonge dans le premier livre de Eva Dolan,les chemins de la haine… Moult résumés ont été écrit sur ces 2 polars pleins d'émotions et d'humanité ; Ma...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 18/02/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par Lunabiax (Babelio)

    Le cadavre carbonisé d'un homme est découvert dans l'abri de jardin des Burlow, dans la ville de Peterborough. Zigic, le responsable de la section des crimes de haines, mène l'enquête avec son équipe....

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    Par Lunabiax - publiée le 15/02/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par (Babelio)

    Un polar d'une grande noirceur qui aborde plusieurs sujets très douloureux, dont le premier est la xénophobie en plein essor dans l'Angleterre d'avant le Brexit. Mais, il est aussi question d'esclavag...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 12/02/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par Bazart (Babelio)

    Un corps calciné dans l'abri de jardin d'un pavillon d'une triste banlieue, peut-être le cadavre d'un travailleur clandestin, esclave moderne, travailleur pauvre qui ne peuvent pas se payer un logemen...

    Lire la critique complète >
    Par Bazart - publiée le 09/02/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par JaneetWallace (Babelio)

    Ne vous fiez ni au titre (neuneu non ?) ni à la couverture (pas mieux). Le titre anglais « Long way home » en dit davantage sur ce très bon polar (très bien traduit par ailleurs). Il est en effet ques...

    Lire la critique complète >
    Par JaneetWallace - publiée le 04/02/2018

  • Critique de Les chemins de la haine par encoredunoir (Babelio)

    Ne nous voilons pas la face : Evan Dolan, avec son premier roman, part en France avec un certain handicap. Son titre. Long Way Home, titre original et assez subtil, est devenu à la traduction Les chem...

    Lire la critique complète >
    Par encoredunoir - publiée le 14/01/2018
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