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Elena Arseneva

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Elena Arseneva, née le 21 juin 1958 à Moscou, est une romancière russe francophone, auteur de roman policier historique.

Le sceau de Vladimir (1997)

De Elena Arseneva chez 10 18
(5 votes, note moyenne : 3.2)

Dans la Russie du XIe siècle, le Garde des livres est un personnage éminent. Son assassinat, une affaire d'Etat. Plus encore quand il s'accompagne du vol du sceau personnel du Prince Vladimir… Complot politique ? Vol de grand chemin ? Fort de son expérience et son habilité diplomatique, Artem mène l'enquête dans une région où obscurantisme et superstitions ont la vie facile…

« Ah ! quel plaisir. On suit les enquêtes du boyard Artem, veuf, sexy et haut responsable de la sécurité dans la Russie du XIe siècle, et on devient merveilleusement savant sans le moindre effort. Pure merveille. »
L'Humanité Hebdo

Paru le 25-09-1997 - Format : Poche - 288 pages - 17 x 10 x 2 cm - 190 g - ISBN 10 : 2264025859 - ISBN 13 : 9782264025852

Collection : Grands Détectives

Tags : moyen-âge, russie, russe, littérature russe, littérature française, crime, surnaturel, histoire médiévale, amour, peinture, religion, christianisme, société médiévale, monastère, enquêtes, policier historique, romans policiers et polars, histoire, roman historique, roman.

Citations de Le sceau de Vladimir (8)

Une enquête dans la Russie du 12ème siècle. C'est ce qui vous attend en ouvrant cet ouvrage. Vous prendrez ainsi connaissance des us et coutumes de la Russie des tzars, des seigneurs et des serfs. Artem, le boyard, chargé de cette enquête devra faire preuve de lucidité mais aussi de mysticisme pour élucider les meurtres et retrouver les sceau de son seigneur.Un ouvrage fort bien documenté et très intéressant. Merci pour ce bon moment

En 1070, le boyard Alexeï, Garde des Livres du Prince de Rostov est assassiné, près de la ville de Zalessk ,en Russie mais, il avait avec lui également le sceau personnel du prince, car il devait acheter des livresLe prince fait alors appel au boyard Artem, l'un de ses fidèles conseillers, aidés de ces fidèles Varlets, Vassili et Mitko pour découvrir qui a tué AlexeiNous plongeons dans la Russie Moyenâgeuse, où certaine superstitions demeurent auprès des habitants, avec sorcière grecque et quelques moines étranges.Artem chef des Droujinniks mènera l'enquête qui le conduira non seulement à chercher le sceau, mais à découvrir l'existence d'un trésor dans les ruines Mystérieuses de Berendei convoité par plusieurs personnes dont Oleg le demi-frére du PrinceToute l'intrigue est basée dans les ruines où la nuit de bien étranges, mystérieux faits se déroulent et finissent par livrer leur secret grâce à la ténacité d'Artem.Une pointe d'amourette entre Artem, et la belle sorcière rafraichit l'intriqueEt nous donne une lecture agréable, simple avec les 3 principaux enquêteurs dans cette Russie médiévale que j'ai eu plaisir à découvrir. Les aventures d'Artem reviendront dans mes lectures….

Heureusement que ton cheval est là, boyard ! Tu devrais donner le haut titre de droujinnik à ta monture. Les bêtes sont plus intelligentes que les hommes.

La peste soit des jeunes filles, elles peuvent être plus malignes qu'on ne le croit !

Une aura de mystère flottait dans la salle, accentuée par un étrange parfum où l'odeur du parchemin se mêlait à celle des faisceaux d'absinthe disposés entre les manuscrits : les herbes sauvages de la steppe protégeaient contre vers et larves les trésors de la civilisation. N'était le grincement des plumes de roseau des deux scribes qui travaillaient nuit et jour, il régnait dans la bibliothèque un calme parfait. Cette atmosphère paisible contrastait violemment avec le visage du prince, sombre, les traits tirés, portant des traces de larmes que l'œil observateur d'Artem décela aussitôt.

Il découvrit un curieux spectacle. Une large clairière montait en pente douce, formant une colline au sommet plat. Elle était entièrement couverte de ronces et d'herbes folles ; ça et là, on pouvait voir des groupes isolés de buissons et d'arbustes bas, mais pas un arbre ne poussait sur la pente. Aussi loin qu'Artem pouvait jeter son regard, d'étranges ruines se présentaient à lui. C'étaient les restes d'antiques constructions en bois rongées au fil du temps par l'humidité et les vers. Maintenant, il ne restait de l'ancien foyer païen que quelques pans de murs, des poutres de chêne, des soubassements de maison et quantité d'épaisses planches vermoulues, à peine visibles parmi les broussailles. Une seule construction avait résisté au temps, une vaste demeure en pierre, au toit pointu en forme de tente, qui s'élevait sur le sommet de la colline, dominant la cité fantôme. Une étrange impression de tristesse et de désolation émanait de ce lieu qui semblait oublié par Dieu, les hommes et la nature elle-même.

Resté seul, Artem hésita un instant à se lancer à la poursuite du moujik, mais il comprit qu'il perdrait son temps à tenter de rattraper le bûcheron dans cette forêt que Fédor connaissait comme sa poche. Il contempla une nouvelle fois le bâtiment en haut de la colline et se décida à l'examiner, ne serait-ce que par acquit de conscience. Alors qu'il s'avançait vers la demeure abandonnée, un long cri plaintif perça le silence. Artem frissonna. "Quel imbécile je fais, c'est une poule d'eau ! Le bûcheron a bien dit que les marais ne sont pas loin." Mais, comme il posait de nouveau son regard sur la sinistre bâtisse, un sentiment de danger diffus s'empara de lui. Il lui sembla que, par le trou noir de l'entrée, les yeux de l'assassin invisible guettaient ses moindres mouvements.

En l'an de grâce 1070, par une fraîche matinée du mois de mai, deux jeunes cavaliers traversèrent les rues encore vides de Rostov. La ville entière semblait plongée dans le sommeil matinal ; les servantes des maisons riches de la rue principale n'avaient pas encore la vé le pavé de bois devant leur porche, les premiers marchands ne s'affairaient pas sur la place du marché en d&déchargeant leurs chariots, et seuls quelques artisans commençaient à disposer à l'entrée de leurs ateliers les produits de leur fabrication.

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Critiques de Le sceau de Vladimir : avis de lecteurs (5)


  • Critique de Le sceau de Vladimir par Lounima (Babelio)

    En l'an de grâce 1070, le boyard Alexeï, Garde des Livres et ami intime du prince Vladimir a été assassiné près de la ville de Zalessk. Le prince fait alors appel au boyard Artem, l'un de ses fidèles ...

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    Par Lounima - publiée le 30/08/2012

  • Critique de Le sceau de Vladimir par Nursus (Babelio)

    Lecture sympa et pas mal de découvrir ce haut moyen âge russe. Par contre un détail m'a gêné. Peut être était ce mon édition, mais à 2 reprises les protagonistes sont amenés à manger des patates...tot...

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    Par Nursus - publiée le 12/01/2013

  • Critique de Le sceau de Vladimir par Sharon (Babelio)

    Vous me connaissez suffisamment pour savoir que je ne fais pas les choses dans l'ordre, et après avoir lu les tomes 2, 3 et 4 des aventures du Boyard Artem, je lis maintenant… le premier. Dès ce tome...

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    Par Sharon - publiée le 17/02/2013

  • Critique de Le sceau de Vladimir par Musardise (Babelio)

    Ah, le boyard Artem, sa misogynie, son mauvais caractère et ses coups de colère... C'est tout un poème ! Nous le rencontrons ici pour la première fois pour une enquête nappée d'une aura surnaturell...

    Lire la critique complète >
    Par Musardise - publiée le 19/02/2016

  • Critique de Le sceau de Vladimir par corally4 (Babelio)

    En 1070, le boyard Alexeï, Garde des Livres du Prince de Rostov est assassiné, près de la ville de Zalessk ,en Russie mais, il avait avec lui également le sceau personnel du prince, car il devait ac...

    Lire la critique complète >
    Par corally4 - publiée le 01/02/2020

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