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Elena Arseneva

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Elena Arseneva, née le 21 juin 1958 à Moscou, est une romancière russe francophone, auteur de roman policier historique.

La parure byzantine (1997)

De Elena Arseneva chez 10 18
(5 votes, note moyenne : 3.6)

Tandis que la ville de Rostov célèbre les noces du prince Vladimir et de la princesse anglaise Guita, un crime est commis, doublé d'un vol odieux : la parure byzantine de Théophano, le plus prestigieux des cadeaux offerts au couple princier, a disparu. Artem a trois jours pour lire derrière les sourires faussement diplomatiques, les véritables ambitions des convives…

« Le boyard Artem nous entraîne au XIe siècle en Russie. L'époque y est celle, florissante, du conflit avec les Koumans, ancêtres des Tatars, une époque méconnue d'épanouissement économique et culturel exceptionnel pour le pays. »
Le Journal du Dimanche

Paru le 25-09-1997 - Format : Poche - 320 pages - 17 x 11 x 2 cm - 205 g - ISBN 10 : 2264025867 - ISBN 13 : 9782264025869

Collection : Grands Détectives

Tags : moyen-âge, 20ème siècle, anglais, russie, littérature russe, littérature française, polar médiéval, amour, société médiévale, grands détectives, vol, prince, romans policiers et polars, policier historique, suspense, histoire, historique, roman historique, roman, littérature.

Citations de La parure byzantine (6)

Les livres contiennent un savoir inépuisable, déclara sentencieusement Démétrios en russe. Ils soulagent la peine et réfrènent la démesure. Précieux pour de simples citoyens, ils sont indispensables aux gouverneurs et aux princes, qui se doivent d'être plus sages que le peuple !

Ne t'inquiète pas pour eux, ils sont faits l'un pour l'autre ! Ils sont un peu fous tous les deux....Mais après tout, il s'agit peut-être d'une autre façon de voir le monde !

Il était au milieu de la cour lorsqu'une vision étrange l'arrêta : une jeune fille rousse, dont les cheveux flamboyants n'étaient pas nattés mais maintenus par une fine résille, se tenait sur le perron élevé. C'était Aldine, la suivante anglaise de la princesse Guita. Sa mince silhouette était presque entièrement cachée par celle d'un homme dont la superbe cape bleu nuit contrastait avec la modeste toilette de l'Anglaise. Feignant de rajuster la boucle qui fixait sa cape, Artem fouilla dans sa mémoire, cherchant à identifier l'inconnu. Apparemment, ce n'était pas leur première rencontre : le jeune boyard serrait passionnément les mains d'Aldine et ils étaient engagés dans une conversation animée.

Cette fois, ce fut Philippos qui apporta un gobelet rempli d'eau. Alors qu'Artem essayait de lui en faire avaler quelques gouttes, Nastassia posa soudain sa main sur son cœur, sa respiration se fit plus rapide et plus pénible. Philippos plaça le bout des doigts sur la tempe de Nastassia et s'immobilisa, le visage attentif, comme s'il écoutait quelque chose. Soudain, un violent frisson parcourut le corps de la jeune fille. Faisant un dernier effort, elle se redressa et une expression de terreur se peignit sur son visage tendu. Elle souffla dans un murmure :- Le p... Le psau...Puis elle retomba en arrière et s'immobilisa. Secoué de sanglots, Radigost serra sa fille dans ses bras :- Très Sainte Vierge ! Fais quelque chose ! Sauve ma fille !Mais rien ni personne ne pouvait plus sauver NAâstassia. La boyarichna était morte.

Apparemment, les enluminures intéressaient peu la jeune fille. Elle referma la psautier, mais, au lieu de s'éloigner du lutrin, elle se livra à un étrange rituel. Tête renversée, yeux fermés, elle prononça quelques mots à voix basse, puis, toujours sans regarder le livre, l'ouvrit au hasard et pointa son index au milieu de la page. Intrigués, le prince et ses invités l'observaient dans un silence complet. Enfin, Nastassia ouvrit les yeux et lut distinctement et à voix haute le verset qu'elle avait désigné à l'aveugle :"...les hommes de sang :Ils ont les mains criminelles, leur droite est pleine de présents."

Démétrios proposa à Artem de prendre une coupe de vin en sa compagnie. Mais celui-ci déclina l'invitation, expliquant que Philippos et lui s'apprêtaient à descendre dans le jardin.- Rien de plus sain qu'une promenade après le repas de soir, approuva le Grec. Si ma présence ne vous dérange ni l'un ni l'autre, je me joindrai volontiers à vous !Ignorant la mine renfrognée de Philippos, Artem acquiesça. Laissant le Grec se changer, le droujinik commença à descendre l'escalier. L'enfant le suivit, marmonnant dans son dos :- Nous n'avions aucun besoin de lui ! Comment pourrons-nous parler de l'enquête, avec ce pédant qui va discourir sur les bienfaits de l'air nocturne ?


Critiques de La parure byzantine : avis de lecteurs (5)


  • Critique de La parure byzantine par R. Simon (Amazon)

    Dans la russie kievienne du XIe siècle, le prince Vladimir va épouser la princesse Guita, fille du roi Harold d'Angleterre. A cette occasion, il reçoit des ambassadeurs de pays voisins et amis qui leur apporten...

    Lire la critique complète >
    Par R. Simon - publiée le 18/01/2010

  • Critique de La parure byzantine par maltese (Babelio)

    1070. La ville de Rostov accueille les noces du prince Vladimir et de la princesse anglaise Guita. Entre autres cadeaux apportés aux futurs époux, une parure byzantine, trésor inestimable. Mais la ve...

    Lire la critique complète >
    Par maltese - publiée le 30/09/2010

  • Critique de La parure byzantine par Sharon (Babelio)

    Le boyard Artem est l'enquêteur de cette série de polar historique (celui-ci est le second volume) et il pourra surprendre car il n'est pas conventionnel. En effet, il ne montre aucune empathie envers...

    Lire la critique complète >
    Par Sharon - publiée le 14/07/2012

  • Critique de La parure byzantine par Musardise (Babelio)

    La série du boyard Artem fait partie de mes lectures-pantoufles : ces livres que je relis régulièrement quand je me sens la flemme de réfléchir, quand je suis fatiguée, malade, un rien déprimée, ou un...

    Lire la critique complète >
    Par Musardise - publiée le 17/04/2016

  • Critique de La parure byzantine par grilloute (Babelio)

    L'action se passe en Russie au 12ème 6. Artem, boyard du prince Vladimir fait office d'enquêteur. Il est aidé dans sa tâche par ses subalternes, eux même boyards, et son fils adoptif Philippos. Mais m...

    Lire la critique complète >
    Par grilloute - publiée le 09/07/2018

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