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David Goodis

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Né en 1917 à Philadelphie. Assez brillantes études universitaires, obtient un diplôme de journaliste en 1938. Participe à l'élaboration de divers scénarios, à Hollywood. La seconde partie de sa vie est marquée par l'alcoolisme, les vagabondages, les ... Plus >

Sans espoir de retour (1999)

De David Goodis chez Gallimard
(4 votes, note moyenne : 3.8)

«Gerardo reprit son sérieux. Les autres malfrats cessèrent de rire. Whitey se demandait : "Qu'est-ce que j'ai bien pu raconter de si drôle ?" Puis il entendit Gerardo déclarer : - Pas mal, ton histoire, mon pote. Y a du vrai là-dedans. Mais y en a pas assez. Pas assez de vrai. Il s'en faut même de beaucoup.Whitey retint sa respiration, cependant que Gerardo poursuivait, sans se presser : -C'est pas toi qui as tué le flic, parce que je sais, moi, qui l'a fait. Tu veux savoir son nom, à l'assassin ? Il s'appelle Gerardo.»

Paru le 28-01-1999 - Format : Broché - 256 pages - 1 x 1 x 1 cm - 146 g - ISBN 10 : 2070407926 - ISBN 13 : 9782070407927

Collection : Folio Policier

Tags : récits, roman, romans policiers et polars, roman noir, navigation, alcool, racisme, mafia, pauvreté, noir, violence, alcoolisme, misère, émeutes, précarité, gangs, social, assassin, policier américain, littérature américaine.

Citations de Sans espoir de retour (10)

Tout homme a des ennemis, affirma le vieil homme. Qu'il le sache ou non. Page 77, Folio policier, 1999

Le convoi s'éloignait. Il essaya de se persuader qu'il y aurait un autre train, qu'il y en aurait bientôt un autre et qu'ils se retrouveraient tous les deux dedans. Mais le bruit du train qui prenait de la vitesse était comme un signal d'adieu, comme une musique qui s'estompait en chantant: "Jamais plus; jamais plus." (p.121)

"Un soir où il crevait de soif, il avait bu avec délices une longue rasade de vernis à chaussure."

On ne se bat pas pour mourir, on se bat pour gagner.

Un matelas, c'est toujours mieux que le plancher nu. 

Un gentleman, ça lève pas la main sur une femme.

Avec l'élixir de Jones Jarvis, on risque pas d'être malade…

 Tout homme a des ennemis.

Le problème no 1, pour tous ces clochards, était de boire, problème toujours insoluble car ils avaient toujours trop soif pour le peu d'argent dont ils pouvaient disposer.

Les femmes de Skid Row avaient depuis longtemps perdu les moindres vestiges de leurs charmes, en même temps que leurs espoirs et leurs illusions. Mais le désir subsistait pourtant et, de temps à autre, resurgissait.

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Critiques de Sans espoir de retour : avis de lecteurs (4)


  • Critique de Sans espoir de retour par DonJoplin (Babelio)

    Quand on se dirige vers "l'enfer", on y croise des pochards sacrément pochés, des portoricains qui n'aiment pas trop les ricains et qui te plantent, ben Tout simplement parce que t'es un putain de ric...

    Lire la critique complète >
    Par DonJoplin - publiée le 01/11/2018

  • Critique de Sans espoir de retour par Sebthocal (Babelio)

    Une descente aux enfers, ou plutôt à "l'Enfer", surnom de ce "quartier misérable et mal famé" dans lequel on retrouve toute la misère humaine. Servi par une mise en scène théâtrale, on suit ...

    Lire la critique complète >
    Par Sebthocal - publiée le 28/09/2017

  • Critique de Sans espoir de retour par Romain28 (Babelio)

    Drôle de livre en vérité , qui débute comme un polar social avec en toile de fonds l'évocation du racisme envers la communauté Portoricaine ,pour bifurquer curieusement sur un récit mélodramatique et ...

    Lire la critique complète >
    Par Romain28 - publiée le 28/07/2017

  • Critique de Sans espoir de retour par bdelhausse (Babelio)

    Une plongée dans les bas-fonds de New York. Tous les ingrédients d'un roman noir sont là. La déchéance, la vengeance, la femme fatale... celle à laquelle on se brûle les yeux... mais même déchu, larva...

    Lire la critique complète >
    Par bdelhausse - publiée le 28/07/2015

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