livres actu Livres Actu

Accueil > Colin Niel > Obia

Acheter ce livre - 9.9 €


7992ème dans les ventes


Colin Niel

0 abonné

Obia (2017)

De Colin Niel chez Actes Sud
(52 votes, note moyenne : 4.5)

En ranimant les souvenirs de la guerre civile qui provoqua à la fin des années 1980 le passage de milliers de réfugiés sur les rives françaises du Maroni, Colin Niel nous plonge dans une Guyane qui voudrait tout oublier des spectres de cet oppressant passé. Alors qu’au Suriname les gros bonnets de la drogue ont remplacé les Jungle Commando, le destin de trois jeunes gens va se trouver pris dans le double piège des cartels de la cocaïne et des revenants d’une guérilla perdue.

Paru le 06-09-2017 - Format : Poche - 496 pages - 18 x 11 x 3 cm - 414 g - ISBN 10 : 2330081650 - ISBN 13 : 9782330081652

Collection : Babel Noir

Tags : roman, thriller, roman noir, suspense, romans policiers et polars, délinquance, immigration, drogue, racisme, réfugiés, enquêtes, guyane, politique, guerre civile, guerre, social, meurtre, crime, Suriname, littérature française.

Citations de Obia (10)

Quelle quantité de cocaïne entre en Guyane chaque année ? Les autorités n'en savent rien, réduites à imaginer, à extrapoler en se basant sur les saisies, les seuls chiffres à leur disposition. Autant consulter les astres, ce serait sans doute aussi précis. P.96

Nouveau méandre, qui réduisit les trois agents au silence pendant plusieurs secondes. Le bateau s'immobilisa, au point mort. Face à eux, la fin de leur expédition. L'embouchure du fleuve et ses bancs de vase gris qui s'étiraient à fleur d'eau. Mais surtout un mur végétal moucheté de boules rouge vif : une forêt de palétuviers aux racines plongées dans l'eau salée ; et une nuée d'ibis rouges massés sur leurs perchoirs. Virevoltant d'un arbre à l'autre, déployant leurs ailes éclatantes sur lesquelles miroitaient les rayons du soleil.- Putain, c'est beau quand même. P.151

14 juin 1975. Cayenne, préfecture, salle Félix-Éboué. Réunion des représentants de forces de l'ordre du territoire : armée, gendarmerie, police, renseignements généraux… (…) L'objet : la situation au Suriname et ses répercussions possibles en Guyane.Et notamment la perspective d'un exode de Surinamiens sur le territoire français.Plus que quelques mois avant que la colonie néerlandaise ne devienne indépendante. Le climat sur place est explosif. P.191

« La mort d'une mule, tuée par une autre mule. Une histoire de jeunes en difficulté financière, rien de plus. Un meurtre tragique rappelant le triste quotidien d'une partie de la jeunesse guyanaise. De cette jeunesse si nombreuse qui se cherchait un avenir en dehors du système. »

- Capitaine ?Il planta deux yeux indiscrets dans ceux d'Anato.- Tout à l'heure, avec la mère de la victime, que s'est-il passé ? Muet, le capitaine soutint son regard, chercha la parade. Il savait que la scène avait marqué l'esprit du major, qu'il reviendrait surement dessus. Il allait s'imaginer des choses, il fallait mettre un terme à tout ça. Et vite.- Rien du tout. Elle est ndjuka, comme moi. L'un comme l'autre, on a cru reconnaitre quelqu'un. Silence du major, pas convaincu. Ils restèrent quelques seconds face à face, chacun jaugeant l'autre, évaluant ses failles, ses limites.- C'était un malentendu, ajouta Anato pour conclure. Un malentendu, c'est tout.

Ouvrir les yeux pour de bon, s'extraire de cet entre-monde. Elle se redressa sur son matelas, souleva la moustiquaire rapiécée, sortit la tête, posa les pieds sur le sol. Le doit sur un morceau de linoléum, le gauche sur la dalle de béton à nu. Face à elle, le mur éventré, une paroi d'aggloméré que l'humidité avait rongée, un trou grand comme un enfant. Les trois pièces n'étaient plus séparées que symboliquement. Plus d'homme pour réparer, pour entretenir cette baraque qui un jour lui tomberait dessus.

Trois fois par jour, on lui apportait le bain de protection. L'obia. Dans un récipient en terre amérindien, les feuilles mortes baignaient au fond de l'eau brune. (…) Les bains empêcheront la police de te trouver, ils répétaient, tu passeras comme un jaguar, en silence, invisible. La drogue a beaucoup d'esprit en elle, plus tu en transportes plus il faut te protéger. P.105

A l'ouest, le Suriname, considéré par la police française comme un narco-État. Territoire amazonien truffé de pistes d'atterrissages clandestines, largement utilisées par les trafiquants et à peine contrôlées. Un point névralgique du commerce de stupéfiants. (P.97)

Il dérivait entre fleuve et océan, dans l'estuaire de la rivière de Cayenne. Le courant le poussait vers le large, la marée descendante l'emportait avec elle parmi les troncs flottés. Pourquoi on disait rivière d'ailleurs ? C'était gigantesque, les rives étaient à des kilomètres. La mangrove formait deux lignes écrasées sur l'horizon, deux minuscules rubans d'un vert sombre. Impossible de nager jusqu'à là-bas.

Il ressentait la fatigue partout en lui, respirait lentement, le rythme calé sur celui des vagues. En haut, en bas, des trous, des crêtes. Sa survie tenait à peu de chose, à ce qu'il lui restait d'énergie, à ce tronc glissant. Aux caprices de l'eau. Il remettait son sort aux éléments, n'était plus maître de rien. Attendre, laisser faire. Le destin. Dans un trou de nuage apparut un amas d'étoiles discrètes. Des dizaines d'yeux braques sur lui depuis le bout de l'univers, qui regardaient sans doute avec amusement les malheurs des humains. Qu'il vive ou qu'il meure, elles seraient toujours là, demain, après-demain, après-après- demain. Elles continueraient chaque nuit de balancer leur lumière froide, impassibles. Pour d'autres que lui, avant qu'à leur tour ils ne cèdent la place aux suivants. Sauf pour ceux qui se réincarnaient, qui devenaient des esprits ou rejoignaient le cercle des ancêtres. (…) Il suivit du regard quelques points rouges qui s'arrachaient aux lueurs de la ville. Elles décrivaient une diagonale en direction du ciel noir, avec un bruit sourd de moteur. 9a y est, il réalisa. Air France , l'avion décollait. Sans lui, encore une fois. Il volait vers Paris quittait sa Guyane, le seul endroit sur Terre qu'il aura donc connu.

< Voir moins de citations
Voir plus de citations >

Critiques de Obia : avis de lecteurs (51)


  • Critique de Obia par LouDeBergh (Babelio)

    Obia de Colin Niel, c'est un polar comme on les aime ; un de ces pavés de 500 pages que l'on dévore en quelques jours, happé par une intrigue magnifiquement ciselée, superbement documentée, diabolique...

    Lire la critique complète >
    Par LouDeBergh - publiée le 07/07/2020

  • Critique de Obia par Jrp (Babelio)

    Colin Niel a construit son intrigue autour de la diversité actuelle et des ombres du passé de la Guyane : les esclaves échappées, les noirs-marrons, les colons, les créoles. Des ethnies très méfia...

    Lire la critique complète >
    Par Jrp - publiée le 24/05/2020

  • Critique de Obia par grenouille88 (Babelio)

    J'ai trouvé le troisième polar de la série guyanaise de Colin Niel aussi prenant, bien écrit et dépaysant que les autres. Un seul regret peut-être, bien que certains dialogues soient écrits dans les l...

    Lire la critique complète >
    Par grenouille88 - publiée le 28/04/2020

  • Critique de Obia par Davpunk (Babelio)

    Je découvre Colin Niel (plus ou moins, j'avais beaucoup aimé le film adapté de Seuls les bêtes) avec ce roman. Et... j'en lirais d'autres ! Ici, il s'agit de la troisiéme enquête qu'il nous r...

    Lire la critique complète >
    Par Davpunk - publiée le 23/04/2020

  • Critique de Obia par liberliber (Babelio)

    Deux mules sont retrouvées assassinées à Saint-Laurent-du-Maroni, deuxième ville la plus peuplée de Guyane derrière Cayenne ; la troisième, un certain Vakansie, a pris la tangente et il est bien évide...

    Lire la critique complète >
    Par liberliber - publiée le 10/04/2020

  • Critique de Obia par wagner67 (Babelio)

    J'ai lu des polars dans le 93 et je viens de découvrir le 973, département français dont je ne connaissais que sa capitale Cayenne et Kourou le centre spatial de la fusée Ariane. J'ai fait la conna...

    Lire la critique complète >
    Par wagner67 - publiée le 22/10/2019

  • Critique de Obia par floamaru (Babelio)

    Un roman rocambolesque qui m'a laissé sans voix... Une fois le bouquin terminé, j'ai repensé à ce voyage que je venais de passer... Ce livre laisse une trace tant par une documentation juste sans en f...

    Lire la critique complète >
    Par floamaru - publiée le 03/05/2019

  • Critique de Obia par danielegodardlivet (Babelio)

    Merci aux bibliothécaires du réseau Lissieu-Limonest de m'a voir fait découvrir ce livre. Passionnant, instructif sur la Guyane et le Suriname. Les personnages sont attachants, le suspens bien entrete...

    Lire la critique complète >
    Par danielegodardlivet - publiée le 25/04/2019

  • Critique de Obia par Gilles92 (Babelio)

    En déambulant dans les rayons de ma médiathèque je trouve « Obia ». J'ai découvert Colin Niel en lisant « Seules les bêtes » et apprécié cette lecture. Le sticker « Prix des lecteurs Quai du polar 201...

    Lire la critique complète >
    Par Gilles92 - publiée le 11/12/2018

  • Critique de Obia par Badole (Babelio)

    Très bon livre qui rend bien l'ambiance Guyanaise, qui prend en compte beaucoup d'histoire, de culture et de sociologie de ce territoire, tout en suivant le fil d'une enquête dont on ne peut lâcher le...

    Lire la critique complète >
    Par Badole - publiée le 20/11/2018

  • Critique de Obia par Seraphita (Babelio)

    Saint-Laurent, en Guyane, sur les rives du fleuve Maroni. Accusé d'un meurtre, Clifton Vakansie fuit la police pour rester en vie. Tandis que son coeur martèle contre sa poitrine devenue trop étroite d...

    Lire la critique complète >
    Par Seraphita - publiée le 04/11/2018

  • Critique de Obia par LauBlue (Babelio)

    Obia est un roman dense, fort d'un lourd passé. On y retrouve toute la complexité d'une terre en souffrance. On y côtoie les souvenirs de la guerre civile au Surinam à la fin des années 1980 et le pas...

    Lire la critique complète >
    Par LauBlue - publiée le 14/10/2018

  • Critique de Obia par Giraud_mm (Babelio)

    La troisième, et pour le moment la dernière, des enquêtes du capitaine de gendarmerie Anato. Je devrais d'ailleurs écrire "les" plutôt que "la", tant, dans ce livre, les affaires sont imbriq...

    Lire la critique complète >
    Par Giraud_mm - publiée le 03/08/2018

  • Critique de Obia par chevalierortega33 (Babelio)

    Au commencement il y a eu une info FaceBook de la part de l'auteur qui faisait le lien avec une chronique qu'il avait écrite pour Libération, au sujet des troubles en Guyane début 2017. J'ai trouvé so...

    Lire la critique complète >
    Par chevalierortega33 - publiée le 16/07/2018

  • Critique de Obia par Sayanne (Babelio)

    Ce roman est la suite de @Ce qui reste en forêt du même auteur. Toutefois il peut se lire séparément car l'auteur ne manque pas de rappeler subtilement les faits essentiels à la compréhension qui ser...

    Lire la critique complète >
    Par Sayanne - publiée le 15/07/2018

  • Critique de Obia par Acerola13 (Babelio)

    Troisième opus de la série guyanaise de Colin Niel, Obia est aussi le plus long, et à mon sens le plus abouti, et celui qui nous perd finalement le plus. Au-delà du récit et de l'enquête, le livre...

    Lire la critique complète >
    Par Acerola13 - publiée le 10/06/2018

  • Critique de Obia par Adl (Babelio)

    J'ai été bien inspirée de succomber à la tentation de cette book box, voilà un polar dépaysant. De la Guyane je ne connais pas grand chose, excepté qu'on y boit du (bon) rhum, que Cayenne a pour beau...

    Lire la critique complète >
    Par Adl - publiée le 14/03/2018

  • Critique de Obia par clairejeanne (Babelio)

    Le(a) lecteur(trice) sort très satisfait(e) du temps passé avec "Obia" ; plus de 500 pages mais un texte très agréable, une intrigue captivante et toute une histoire de pays et de peuples vus à hauteu...

    Lire la critique complète >
    Par clairejeanne - publiée le 04/02/2018

  • Critique de Obia par Sharon (Babelio)

    J'ai mis du temps à me décider à lire ce livre à cause de sa taille. Bilan : je l'ai lu en trois jours, tant l'intrigue était prenante. Je savais déjà, pour avoir lu la première enquête du capitaine A...

    Lire la critique complète >
    Par Sharon - publiée le 05/01/2018

  • Critique de Obia par Lamenasse (Babelio)

    Un voyage initiatique et passionnant au coeur des conflits qui ont agité le Suriname et la Guyane, à travers Anato, un capitaine d'origine djunka, dont l'histoire est intimement liée à la guerre civil...

    Lire la critique complète >
    Par Lamenasse - publiée le 12/11/2017

  • Critique de Obia par austen (Babelio)

    Obia est un roman que j'ai lu sur les conseils d'un certain Ian Manook... Et oui, je m'la pète un peu, mais c'est vrai. J'étais allée à la présentation des "temps sauvages" à la librairie du Tramway....

    Lire la critique complète >
    Par austen - publiée le 30/10/2017

  • Critique de Obia par Marech20 (Babelio)

    Glaçant. J'ai eu beaucoup de mal au début car la présentation de tous les personnages est très longue. Mais, une fois que l'enquête de police démarre vraiment, on s'accroche pour connaître la vérité. ...

    Lire la critique complète >
    Par Marech20 - publiée le 26/09/2017

  • Critique de Obia par majero (Babelio)

    Trois jeunes guyanais assassinés, 'mules' au rectum bourré de capsules de cocaïne et trois flics menant chacun son enquête, le capitaine Anato, Ndjuka aux yeux jaunes à la recherche de ses racines sur...

    Lire la critique complète >
    Par majero - publiée le 20/09/2017

  • Critique de Obia par cardabelle (Babelio)

    Le Maroni, fleuve mythique ,mystérieux, protecteur ou complice ,frontière illusoire entre Guyane et Suriname. L'Obia , l'esprit des ancêtres , protecteur lui aussi ... Cette croyance de la nu...

    Lire la critique complète >
    Par cardabelle - publiée le 27/07/2017

  • Critique de Obia par maetju (Babelio)

    Découverte de la Guyane au travers du roman

    Lire la critique complète >
    Par maetju - publiée le 14/06/2017

  • Critique de Obia par nadiouchka (Babelio)

    Colin Niel, est encensé par la critique et a remporté plusieurs prix en 2016 : - Prix Quais du Polar / 20 minutes, - Prix Polar Michel Lebrun, - Prix Mille et une feuilles noires du Festival de L...

    Lire la critique complète >
    Par nadiouchka - publiée le 18/05/2017

  • Critique de Obia par nathiec44 (Babelio)

    Un prix « Quai du polar » 2016 bien mérité : fouillé, haletant, vif, documenté. J'ai énormément appris sur la Guyane, enclave française en Amazonie et sur le Suriname. Dans les années 1990, afin de f...

    Lire la critique complète >
    Par nathiec44 - publiée le 31/01/2017

  • Critique de Obia par Lapkast (Babelio)

    Autant avouer tout de suite que j'ignorais tout de la Guyane, jusqu'à sa localisation, et que par conséquent la lecture de cet "Obia" s'apparentait pour moi à un voyage en terre inconnue. Par chance, ...

    Lire la critique complète >
    Par Lapkast - publiée le 22/12/2016

  • Critique de Obia par GabySensei (Babelio)

    Un roman noir, dense et complexe sur la Guyane Française. Deux mules sont retrouvées assassinées dans un quartier pauvre de Saint-Laurent du Maroni. le capitaine Anato soupçonne la troisième mule d...

    Lire la critique complète >
    Par GabySensei - publiée le 09/08/2016

  • Critique de Obia par Bazart (Babelio)

    Clifton, Bradley, Willy, à peine plus de vingt ans, des destins brisés, symbole d'une jeunesse sans espoir. Trois jeunes hommes morts de mort violente. Ils devaient partir pour la France, l'estomac ch...

    Lire la critique complète >
    Par Bazart - publiée le 03/08/2016

  • Critique de Obia par pilyen (Babelio)

    Ce polar qui vient d'obtenir le très convoité prix des lecteurs " Quais du polar" à Lyon, possède tous les atouts pour vous faire passer un bon moment. Bien que ce soit le troisième tome de ce que l'o...

    Lire la critique complète >
    Par pilyen - publiée le 15/05/2016

  • Critique de Obia par Cormorobin (Babelio)

    Très bon livre, mais je le finis sur une impression un peu mitigée. Comme j'ai eu l'occasion de l'indiquer dans ma critique, j'ai perçu un vrai changement vers le milieu du deuxième ouvrage de Colin N...

    Lire la critique complète >
    Par Cormorobin - publiée le 05/03/2016

  • Critique de Obia par RomansNoirsEtPlus (Babelio)

    Obia est le troisième volet des aventures du Capitaine André Anato et sans aucun doute le plus abouti et le plus passionnant . On plonge à nouveau dans les paysages grandioses et sauvages de la Guyane...

    Lire la critique complète >
    Par RomansNoirsEtPlus - publiée le 11/02/2016

  • Critique de Obia par Tristale (Babelio)

    Un récit dense, avec un fond historique interressant, dans un département français peu connu, la Guyane. Une enquête du capitaine Anato, menée conjointement avec le major Marcy. Tout oppose ses deux ...

    Lire la critique complète >
    Par Tristale - publiée le 04/02/2016

  • Critique de Obia par jeandubus (Babelio)

    Obia. J'ai reçu cette belle reliure de la part de masse critique avec les compliments des éditions du Rouergue. De Colin Niel j'avais déjà lu « les hamacs de carton » qui m'avait beaucoup séduit. E...

    Lire la critique complète >
    Par jeandubus - publiée le 07/12/2015

  • Critique de Obia par Jeansegon (Babelio)

    Une écriture et une construction efficaces, une immersion dans l'espace Guyanais tellement réaliste, des descriptions sans fioritures ni préjugés, une enquête habilement ficelée et déroutante, des per...

    Lire la critique complète >
    Par Jeansegon - publiée le 07/11/2015

  • Critique de Obia par Jnc75 (Babelio)

    Une troisième enquête du Capitaine Anato entraînante, surprenante particulièrement émouvante et tragique par son intrigue et ses coups de théâtre.

    Lire la critique complète >
    Par Jnc75 - publiée le 29/10/2015

  • Critique de Obia par EMILIE (Amazon)

    Ce roman est la suite de @Ce qui reste en forêt du même auteur. Toutefois il peut se lire séparément car l'auteur ne manque pas de rappeler subtilement les faits essentiels à la compréhension qui seraient conte...

    Lire la critique complète >
    Par EMILIE - publiée le 15/07/2018

  • Critique de Obia par Philippe (Amazon)

    Une fois entré dans ce polar, on ne le lâche plus: intrigue, rebondissements, personnages attachants... Tout y est. Et en prime une description de la Guyane, du meilleur au pire, avec son histoire que peu de mé...

    Lire la critique complète >
    Par Philippe - publiée le 23/08/2017

  • Critique de Obia par Lyli 95 (Amazon)

    J'ai beaucoup aimé ce livre, de même que les deux précédents.C'est bien écrit, les personnages sont complexes et attachants. L'intrigue policière est intéressante. De plus, on y trouve beaucoup d'information su...

    Lire la critique complète >
    Par Lyli 95 - publiée le 15/02/2016

  • Critique de Obia par capucine 33 (Amazon)

    c'est un gros pavais ( prévoir quelques heures de lecture ) mais c'est passionnantune très bonne intrigue policière et surtout la description du contexte et ambiance super bien renduesj'ai découvert et appris ...

    Lire la critique complète >
    Par capucine 33 - publiée le 07/03/2018

  • Critique de Obia par VIPLAA (Amazon)

    un livre qui allie une intrigue policière a une découverte de la guyane son histoire ses peuples Très belle performance et tres agréable a lire Les personnages sont attachants Une fois entré dans l'histoire on...

    Lire la critique complète >
    Par VIPLAA - publiée le 12/12/2015

  • Critique de Obia par mago (Amazon)

    Belle lecture !

    Lire la critique complète >
    Par mago - publiée le 12/05/2019

  • Critique de Obia par mimi (Amazon)

    ceci est le troisième volet de la série Guyane... toujours aussi envoutant. Si on connait la Guyane, on retrouve aisément l'atmosphère et les décors. Bon suspense. J'attends une prochaine enquête du capitaine A...

    Lire la critique complète >
    Par mimi - publiée le 02/02/2019

  • Critique de Obia par ML (Amazon)

    Permet de passer un bon moment. Merci

    Lire la critique complète >
    Par ML - publiée le 19/12/2019

  • Critique de Obia par Client d'Amazon (Amazon)

    Troisième tome, et toujours autant de plaisir à retrouver la Guyane ! Une suite serait la bienvenue !

    Lire la critique complète >
    Par Client d'Amazon - publiée le 15/07/2019

  • Critique de Obia par Client d'Amazon (Amazon)

    Livre avec la couverture abîmée

    Lire la critique complète >
    Par Client d'Amazon - publiée le 08/06/2019

  • Critique de Obia par Norbert (Amazon)

    Autant avouer tout de suite que j'ignorais tout de la Guyane, jusqu'à sa localisation, et que par conséquent la lecture de cet "Obia" s'apparentait pour moi à un voyage en terre inconnue.Par chance, Colin Niel ...

    Lire la critique complète >
    Par Norbert - publiée le 22/12/2016

  • Critique de Obia par SRD (Amazon)

    j'avais découvert Colin Niel avec l'excellent "seules ,les bêtes" que j'avais adoré. "Obia" me confirme tout le bien que je pense de l'auteur, tant par son style, maîtrisé, son rythme, la psychologie de ses per...

    Lire la critique complète >
    Par SRD - publiée le 06/03/2017

  • Critique de Obia par A. Karen (Amazon)

    Le meilleur des 3 polars de Colin Niel pour moi. Bien ecrit. Il permet de découvrir une des communautés de Guyane, plutôt méconnue. J'ai hâte de lire la prochaine aventure du Capitaine Anato !

    Lire la critique complète >
    Par A. Karen - publiée le 27/05/2016

  • Critique de Obia par Guillaume. (Amazon)

    Ecriture originale, sujet qui mêle enquête policière et vraie ouverture culturelle et sociale, ce livre a obtenu le "prix de l'ailleurs" des lycéens de St-Pierre-et-Miquelon!

    Lire la critique complète >
    Par Guillaume. - publiée le 18/06/2016
< Voir moins de critiques
Voir plus de critiques >

Ils parlent de Obia

< Voir moins d'actualités
Voir plus d'actualités >

Du même auteur

Commentaires

Connexion




S'inscrire

Inscription à Livres Actu




Se connecter