livres actu Livres Actu

Accueil > Charles Williams

Charles Williams

Présentation de Charles Williams (Wikipedia)

Charles Williams peut désigner : Royaume-Uni États-Unis

Livres de Charles Williams

Citations de Charles Williams (35)

- Mais... mais pourquoi l'avez-vous giflé ?- Ma foi, c'était un peu ridicule, à vrai dire, mais sur le moment ça m'a paru le moyen le plus simple de l'obliger à sortir sa main de mon soutien-gorge.- Vous ne voulez pas dire... pas Georges ?- Je vous assure qu'il a des mains.- Eh bien ! Bon Dieu ! Ah ! le vieux cochon ! L'hypocrite ! C'est donc la raison de votre démission ?- Oui. Pas à ce moment là, mais plus tard.(Duke Warren qui apprend de Barbara, sa secrétaire, que son ancien patron, qui est une de ses connaissances, avait la main baladeuse).

– Vivement dimanche !

- Cessez donc de vous comporter comme un sanglier affligé d'une rage de dent, autrement vous aurez vraiment besoin d'un avocat.(L'avocat à Duke qui a fait appel à lui car interrogé par le shérif).

– Vivement dimanche !

-Vous a-t-elle dit pourquoi je suis allée la voir ?- Elle a dit que vous aviez essayé de la violer.- C'est tout ?- Elle a sans doute estimé que ça suffisait. Vous avez fait irruption dans sa chambre à trois heures du matin et vous vous êtes mis à lui arracher ses vêtements. Si vous cherchiez seulement à obtenir sa recette de ragoût de veau, vous l'auriez dit.(Non, ce n'est pas l'audition de DSK, mais le shérif Scanlon qui interroge Duke Warren sur son interrogation musclée qu'il a eue avec une protagoniste de l'affaire).

– Vivement dimanche !

Je n'avais qu'à me lever, faire deux pas vers elle et nous nous serions retrouvés au lit en une minute trente secondes pile.Et le plus beau de l'histoire, c'est qu'une fois engagé dans cette voie, il me devenait impossible de faire marche arrière; autant vouloir remonter les chutes du Niagara à mi-hauteur.

– Vivement dimanche !

Elle était entrée dans la pièce et commençait à retirer ses gants. Même dans un geste aussi anodin, elle mettait une sensualité pleine de promesses troublantes. Si jamais elle faisait du strip-tease, pensais-je, elle donnerait des vapeurs à tous les crânes d'œufs avant même d'avoir posé le doigt sur la fermeture éclair.

– Vivement dimanche !

L'artère principal s'appelle Clebourne Street et le centre des affaires s'étire sur plusieurs centaines de mètres. Warren Immobilier se trouve au début de cette rue, entre le bureau de J.C. Penney d'un côté et le café Fuller de l'autre. A ce détail près que l'affaire m'appartient, ça ressemble aux agences immobilières de tous les petits patelins : la vitrine où j'affiche les bonnes affaires du moment, un ou deux philodendrons aux feuilles crénelées, deux bureaux de démarcheurs perpétuellement encombrés de paperasses et, tel un foyer d'attraction, ou plutôt telle la moelle épinière du système nerveux de l'homme, un autre bureau doté d'une machine à écrire, de plusieurs téléphones et d'une fille qui sait où trouver touts les papelards, même ceux qui n'ont plus aucun intérêts. La file, en l'occurrence, c'est Barbara Ryan, si toutefois ce mot de fille peut s'appliquer à une divorcée âgée de trente ans. Elle a des cheveux rouge acajou qui ont toujours l'air un peu ébouriffés, une grande bouche, un visage assez étroit, de calmes yeux bleus, sans compter un air de cynisme indulgent, comme si le genre humain l'attirait toujours, même si elle n'en attendait plus rien. Au moment où j'entrai, elle était seule dans le bureau et parlait dans le cornet d'un téléphone.

– Vivement dimanche !

Le palais de Justice était plongé dans l'ombre, à l'exception des bureaux du shérif et de deux fenêtres à un étage supérieur, où travaillait le conservateur. Mulholland se gara en face, je sortis sans l'attendre, gravis les marches et poussai la porte à bandeaux de caoutchouc. J'entendis le bruit de ses talons derrière moi tandis que je franchissais le seuil de la grande salle. Elle était vide, mais à l'instant où j'entrais Scanlon surgit de son bureau particulier. Le fusil de chasse était toujours sur la table. Scanlon me désigna une chaise voisine.

– Vivement dimanche !

- Voulez-vous me faire plaisir ? lui dis-je en soupirant. Si jamais vous décidez de vous faire gangster, donnez-moi deux ou trois heures de préavis. Je quitterai le patelin illico. Elle sourit.- Scanlon m'a dit la même chose, voyez-vous.

– Vivement dimanche !

- Je vois. Mais ça me paraît bien du temps de perdu à blaguer et à bavarder, pour un homme qui s'apprête à tuer une fille dans un immeuble habité, alors que les gens dorment de l'autre côté du mur. On aurai plutôt pensé qu'il se mettrait au boulot sans vous laisser le temps de crier. Et, au fait, pourquoi n'avez-vous pas crié ? Non... attendez donc... à ce moment là vous ne saviez pas qu'il avait l'intention de vous tuer. Vous pensiez seulement qu'il allait vous violer.- Euh... Oui. C'est ça.- Pourquoi ? Il ne vous avait pas encore empoignée.- Ben... je ne savais pas vraiment ce qu'il voulait.- Mais vous avez dû vous le demander ? En principe, ce n'était pas l'arrêt du bus qu'il cherchait, ni un bouquin qu'il voulait vous emprunter. De quoi avez-vous parlé, alors ?(Le shérif Scanlon qui interroge la femme qui accuse Duke Warren d'avoir voulu la violer alors qu'il ne faisait que lui poser des questions pertinentes sur le double meurtre dont il est accusé).

– Vivement dimanche !

Elle ne répondit pas. Elle se mit à tortiller son peignoir, elle ne pensait plus à cacher ses jambes, si même elle se souvenait qu'elle en avait.

– Vivement dimanche !

Tu t'es regardé dans une glace? On pourrait te mettre au milieu de cent personnes, n'importe lesquelles, tu te distinguerais comme une blonde platine dotée de deux yeux noirs et affublée d'un caniche français. Tu mesures un mètre quatre-vingt-quinze, ou pas loin, tu pèses plus de cent kilos, tu as le visage aussi lisse qu'un indien, et beaucoup plus sombre, et tu as des cheveux d'un noir corbeau tellement ondulés que même une lotion défrisante pour négros ne pourrait rien y faire. Ta cavale ne durerait pas une semaine.Le portrait de Jack par son supérieur...

– La Fille des marais

"Je sortais nager dans le lac, la nuit. Il y avait juste la surface noire de l'eau, et le reflet des étoiles, et je me demandai pourquoi je ne pouvais pas nager vers le bas jusqu'à me noyer, rester au fond, comme si l'eau était une couverture noir au-dessus de moi. On ne peut pas. Quand on sait nager, on ne peut pas se noyer soi-même. Quand ça commençait à faire mal, je remontais toujours"Toute la détresse de Doris, la fille des marais, qui voulait en finir mais qui ne pouvait pas...

– La Fille des marais

"Demain, j'en prendrais peut-être une que le vieux avait eu dans son filet avant de la relacher pour d'autres combats. Mais je me rendis compte que c'est peu probable. Il était mort six ans auparavant, pendant que j'étais outre-mer. Pour avoir lutté avec le juge, la perche devait être vraiment très vieille."Jack Marshall se souvient avec tendresse et nostalgie des séances de pêche avec son père, juge de profession, qui lui apprenait à relacher les poissons sans les blesser, notamment les perches. Son père est décédé lorsque Jack était en mission de guerre pour l'Armée américaine.

– La Fille des marais

"Tu as des habitudes coûteuses, Jack ?"J'ai commencé à avoir une intuition bizarre et inexplicable, le sentiment que nous tournions tous les deux autour de la même idée. J'ai allumé une autre des cigarettes de Dinah. "Non. Aucune, sauf ne pas aller en prison. Et pour le moment, c'est peut-être une habitude coûteuse."

– La Fille des marais

- Bon, qu'est-ce qu'on fait ?" Je savais ce que je voulais faire. Je voulais me tirer de ce bordel puant, et me trouver un boulot de laveur de voitures ou de cantonnier, mais ce qu'il y a de gênant dans ce genre de boulot, c'est qu'il n'est pas facile de s'en dégager, surtout quand ça commence à chauffer.

– La Fille des marais

Lee leva les yeux sur moi. Aucun de nous deux n'avait bougé. Une mèche de cheveux était retombée sur son front et on aurait dit une zébrure à l'encre de chine sur la paleur mortelle de son visage.

– La Fille Des Collines

Elle était si près, bon sang. Je sentais le col boutonné jusqu'en haut de ma chemise de laine qui m'étranglait et je n'osais rien dire à cause du son qu'aurait eu ma voix. Quand elle se penchait sur le catalogue, des petites mèches folles de ses cheveux blonds frôlaient mon visage, et pour examiner les images qu'elle me montrait il fallait que mes yeux se portent au-delà de certains des endroits qu'elle cherchait à cacher avec sa robe.

– La Fille Des Collines

Ça avait l'air idiot et très sentimental, un peu boy-scout même, de dire « Je veux que ma femme soit heureuse », mais quand on y réfléchissait, ce n'était qu'une façon de dire : je veux être heureux. On ne peut pas vivre avec une femme heureuse sans être heureux soi-même.

– La Fille Des Collines

Rien de plus facile que de tendre la main, de lui retirer la gnôle et de la balancer par la porte. On ne m'appelait pas Berliet pour rien. Je pensai à le faire et me demandai pourquoi j'hésitais, mais tout au fond de moi, je savais pourquoi. C'était à la pensée d'affronter ses railleries quand il serait dégrisé et que je devrais lui expliquer les raisons de mon geste. Ca aurait l'air si bête à ce moment là ! C'est drôle, pensai-je, comme on peut avoir peur d'un tas de choses tout au long de sa vie, mais ce que l'on craint toujours le plus, c'est le ridicule.

– La Fille Des Collines

Nous remontâmes sur la plage, vers le feu qui n'était plus qu'un lit de braises rougeoyantes. [...]Nous nous étendîmes sur la sortie de bain jaune et regardâmes le vent fouiller les braises et envoyer des étincelles voltiger dans les dunes vides. La plage était noire sur des kilomètres et nous étions les seuls êtres vivants sur un continent sombre et sauvage. Elle avait ôté son bonnet de bain et la lueur du feu qui mourait jouait dans ses boucles et chauffait les doux contours de son corps.

– La Fille Des Collines

Les grands chênes blancs, de l'autre coté du vallon, étaient voilés et sombres comme les nappes de brumes éparses, et sur ceux qui n'étaient pas loin, nous apercevions les anneaux gris-brun qui révélaient les niveaux des eaux pendant les crues d'hiver. Un moqueur se réveillait, et seul son chant accompagnait le gargouillement profond de l'eau sur le banc de sable en dessous de nous.- C'est joli, non ?Je m'imagine parfaitement écouter l'oiseau-moqueur chanter devant ce beau paysage embrumé à l'aube....

– La Fille Des Collines

- Vous avez eu beaucoup d'oiseaux ? demanda Sam.- A peu près une douzaine, répondit Lee. Notre vieux Gras-et-Moche ici présent faisait des trous dans l'air et il fallait que je les descende pour lui.Sam hocha la tête et me sourit, un peu géné.- Ouais ! tout l'monde a son mauvais jour de temps en temps.- Encore un peu coup, Sam, proposa Lee.Bob Crane pas très bon tireur et son frère Lee, l'as de la gachette déja un peu éméché après la chasse chez le distilleur d'alcool clandestin Sam.

– La Fille Des Collines

- Merci. je ne sais pas pourquoi tu as fait ça, mais c'est la chose la plus gentille qu'on ait jamais fait pour moi depuis que je suis née.- De rien Angelina, répondis-je, mal à l'aise.Ses yeux sont magnifiques, pensai-je, quand elle ne s'en sert pas comme des armes.

– La Fille Des Collines

Je ne lui racontai pas que j'avais voulu devenir un pro de la boxe et la claque que j'avais prise. C'était quelque chose que je préférais oublier. J'étais assez bon dans les combats de boxe intercollèges pour commencer à croire que j'étais bon. [...]J'avais disputé huit combats professionnels et j'avais pris la première sortie dans six d'entre eux; alors j'avais abandonné le métier avant de devenir crétin à force de recevoir des gnons. Ce n'est pas un boulot pour les deuxièmes classes.Je rejoins tout à fait Bob Crane, le narrateur, dans son analyse.

– La Fille Des Collines

Elle portait une vieille robe de coton dans laquelle elle avait grandi de partout et débordé jusqu'à ce que la robe ait capitulé et se soit tendue sur ses hanches et sa poitrine dans une docile soumission ; il était évident qu'elle n'avait presque rien sous ce vêtement et qu'elle s'en fichait pas mal.

– La Fille Des Collines

Miss Harrington ? Eh bien ! C'est elle qui avait le liseron qu'a été la cause de tout ce raffut. […]Un liseron tatoué, avec des petites feuilles bleues, qui grimpait tout autour d'une de ses poitrines, comme un sentier grimpe après la montagne, avec une rose en plein milieu.Billy, huit ans…Miss Harrington vingt trois !

– Le bikini de diamants

Je demande à Pop :— T'as entendu parler de Long John Silver ?— Connais pas, il me répond. Probablement un toquard qui court dans les prix à réclamer.

– Le bikini de diamants

Mon oncle Sagamore se penche pour regarder de plus près le premier chasseur. Ensuite, il s'avance vers l'autre, le fait rouler un petit coup sur lui-même et l'examine aussi. Après quoi, il revient vers nous, s'accroupit et sort sa carotte de tabac. Il l'essuie sur sa jambe de pantalon, en détache une grosse chique d'un coup de dents et secoue la tête :- Sacré nom de nom, ça devait être pénible à voir. Les pauvres bougres se sont tiré dans le dos.Le docteur Severance approuva d'un signe de tête : - Exactement, et c'est pour ça que c'était si pénible. Ils ont vu venir le coup, les malheureux, mais c'était trop tard. Au moment même où ils appuyaient sur la détente, ils se sont rendu compte de ce qu'ils venaient de faire. Ils se sont retournés pour essayer d'esquiver, mais macache.

– Le bikini de diamants

Mon oncle Sagamore hoche la tête d'un air entendu :- Il fera quelqu'un de capable, plus tard. Il en pose des questions ! Pour peu qu'il trouve quelqu'un pour lui répondre. Il finira par en savoir plus long qu'un juge de paix.

– Le bikini de diamants

Pop ôte son chapeau et s'évente avec, en toussant comme un poussif. Et au bout d'une minute, ça se dégage et on peut respirer. Avec un peu de vent qui se met à souffler, ça se passe.-Ça vient de là-bas, dit Pop. Tout droit de la maison.-Qu'est-ce qu'est mort, à ton idée? je lui demande.Il secoue la tête :-Rien ne pourrait êt'mort à ce point-là.

– Le bikini de diamants

- Ou bien elle s'en va, dit mon oncle Finley, en frappant des deux points sur la table, ou bien c'est moi qui pars.Mon oncle Sagamore secoua tristement la tête :- Finley, c'est un choix pénible que tu nous forces à faire. Tu vas nous manquer, tu sais.

– Le bikini de diamants

Booger frissonne. Otis frissonne. L'autre adjoint commence et puis il se ravise en pensant que ça lui demandera un trop gros effort. Alors il se contente de rouler une cigarette.

– Le bikini de diamants

— De l'huile de ricin ? il a dit comme s'il arrivait pas à y croire. Mais enfin, shérif, ils doivent vous mener en bateau. Y feraient jamais un truc pareil. Enfin quoi, deux gars comme eux, assez intelligents pour devenir politiciens et toucher un salaire rien qu'à rester assis dans l'ombre du tribunal à surveiller les filles qui montent et qui descendent des voitures, et s'assurer qu'elles chopent pas de coups de soleil aux jambes… Enfin quoi, y sont pas bêtes au point de boire de l'huile de ricin.

– Le bikini de diamants

On est pas dans la politique, nous. On peut pas savoir quelle pression les hommes subissent, avec toutes ces responsabilités, chaque jour. Bon sans, une pression de ce genre, ça peut dégénérer au point qu'un type commencerait à envisager d'arrêter la politique et de se mettre au boulot, bien que là, comme ça, je me souviens pas d'un seul cas de type qu'aurait craqué au point d'en arriver là.

– Le bikini de diamants

Moi, dans mon coin, je tâchais de bigler encore quelques lignes du livre, des fois qu'ils me l'auraient repris, et je demande à Pop :_ T'as entendu parler de Long John Silver ?_ Connais pas, il me répond. Probablement un toquard qui court dans les prix à réclamer.

– Le bikini de diamants
< Voir moins de citations
Voir plus de citations >

Commentaires

Connexion




S'inscrire

Inscription à Livres Actu




Se connecter