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Carson Mccullers

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Le cœur est un chasseur solitaire (1983)

De Carson Mccullers chez Le Livre De Poche
(53 votes, note moyenne : 4.2)

De ce roman foisonnant de personnages se détache la figure adolescente de Mick, qui ressemble étrangement à Carson McCullers. Pauvre, passionnée de musique, elle rôde dans les cours des immeubles pour surprendre les accents d’une symphonie qui s’échappent d’un poste de TSF : « Cette musique ressemblait parfois à de petits morceaux de cristal colorés et, quelquefois, c’était la chose la plus douce, la plus triste que l’on pût imaginer. » Mick et bien d’autres personnages s’entrecroisent dans ce roman qui emprunte ses décors au Sud des Etats-Unis où vécut Carson McCullers dans l’immédiat avant-guerre. Elle avait vingt-deux ans quand elle publia ce premier livre, qui est sans doute son chef-d’œuvre.

Paru le 01-03-1983 - Format : Poche - 448 pages - 17 x 11 x 2 cm - 226 g - ISBN 10 : 2253031755 - ISBN 13 : 9782253031758

Collection : Biblio

Tags : roman, classique, misère, amitié, racisme, ségrégation raciale, pauvreté, ségregation, écrivain femme, solitude, sud des états unis, amour, adolescence, sud, états-unis, amérique, roman américain, littérature américaine, 20ème siècle, années 30, littérature, roman, essai, textes, solitude, lutte des classes, croyances, articles, société, ségregation, révolte, vie de couple, adolescence, états-unis, amérique, littérature américaine, 20ème siècle.

Citations de Le cœur est un chasseur solitaire (19)

Il y a ceux qui savent et ceux qui ne savent pas. Et pour dix mille qui ne savent pas, il y en a un seulement qui sait. C'est le miracle de tous les temps...le fait que ces millions savent tant de choses mais ne savent pas ça. C'est comme au XVe siècle quand tout le monde croyait que la terre était plate et seuls Colomb et quelques autres connaissaient la vérité. Mais c'est différent tout de même car il fallait du talent pour se figurer que la terre était ronde. Tandis que cette vérité saute tellement aux yeux que c'est le miracle de toute l'histoire, que les gens ne sachent pas. Vous savez ?p38

Il éprouva alors une certaine joie forte et sainte. Le persécuté rit et l'esclave noir, sous le fouet, chante pour son âme outragée. Un chant était en lui - ce n'était pas de la musique, mais le sentiment d'un chant. Et le poids de la paix alourdissait ses jambes au point que, seul, son ferme idéal lui permettait de marcher. Pourquoi allait-il de l'avant ? Pourquoi ne pas se reposer sur ce fond de complète humiliation et, pour une fois, s'en ressasier ?Mais il allait de l'avant.p321

Mais voici la question. Quand nous savons, nous ne pouvons pas rester tranquilles. Il faut agir. Et certains d'entre nous ne sont bons à rien. Il y a trop à faire et on ne sait par où commencer. Même moi....J'ai fait des choses qui, lorsque j'y pense, ne me semblent pas du tout rationnelles. Une fois, j'ai mis sur pied une organisation. J'ai récolté une vingtaine d'abrutis et je leur ai parlé jusqu'à ce que je sois convaincu qu'ils savaient. Notre devise tenait en un mot : Action. Huh ! nous voulions provoquer des bagarres...toute l'agitation possible. Notre but réel était la liberté...mais une vraie liberté, une grande liberté rendue possible seulement par le sens de justice de l'âme humaine. Notre devise "Action" signifiait la destruction du capitalisme. Dans la constitution - rédigée par moi - certains statuts avaient trait au remplacement du mot "Action" par "Liberté" aussitôt que notre travail serait terminé. [...]Alors, quand la constitution fut écrite et les premiers adeptes bien formés...alors je partis en tournée pour organiser des sections. Je revins avant trois mois et savez-vous ce que je trouvai ? Quelle avait été leur première action héroïque ? Leur fureur justicière avait-elle déjoué tous les plans concertés et avaient-ils passé à l'action sans moi ? Etait-ce destruction, meurtres, révolution ?p199

[...] il valait mieux être avec n'importe qui que d'être trop longtemps seul. [...]Pendant ce mois il avait préféré se trouver avec n'importe quel étranger que de rester seul en pensant aux cigarettes, à la bière et à la viande dont il avait envie.p259

Deux indiens étaient sur une piste. Celui qui marchait devant était le fils de celui qui le suivait, mais celui qui le suivait n'était pas son père. Qu'elle était leur parenté ?p346

Elle ne pouvait écouter assez pour tout entendre. La musique bouillonnait en elle. Que faire ? S'attacher à certains passages merveilleux pour ne plus les oublier... Ou se laisser aller, écouter ce qui venait sans penser, sans essayer de se rappeler ? Seigneur ! Le monde entier était cette musique et elle n'avait pas assez de tout son être pour écouter.

Toute sa vie il avait compris cela. Compris la raison de son travail et il avait eu le cœur en paix parce qu'il savait ce que la journée lui réservait. Il allait, avec son sac, de maison en maison et, patiemment, il donnait des explications sur tout. Et la nuit, il était heureux parce qu'il pouvait se rendre le témoignage qu'il avait employé les heures du jour à la réalisation de son idéal.P411

Ecoutez. Parmi nous, un sur cinq travaille à construire des routes ou dans les services sanitaires de la ville, ou dans une scierie, ou dans une ferme. Un autre de ces cinq est incapable de trouver du travail. Mais les trois autres.... la majorité ? Beaucoup d'entre nous font la cuisine pour ceux qui ne savent pas préparer la nourriture qu'ils mangeront. Beaucoup passent leur vie à cultiver des jardins pour le plaisir de deux ou trois personnes. Beaucoup cirent les planchers des belles maisons. Ou nous conduisons les automobiles des riches trop paresseux pour conduire eux-mêmes. Nous passons notre vie à exécuter des milliers de travaux qui n'ont d'utilité réelle pour personne. Nous travaillons et tout notre travail ne sert à rien. Est-ce du service ? Non. C'est de l'esclavage.[...]On nous refuse la dignité de l'étude et de la sagesse."Le travail a chacun selon ses capacités; le salaire a chacun selon ses besoins." Tous ici nous connaissons la souffrance qui consiste à manquer de tout. C'est une grande injustice. Mais il y a une injustice plus amère que celle-là : c'est de se voir refuser la chance de servir. Il vaut mieux nous voir dépouillés des profits de notre bourse que dépouillés des richesses de nos esprits et de nos âmes.[...]Quelques-uns des jeunes qui sont ici ce matin peuvent éprouver le désir d'être les professeurs ou les infirmières ou les dirigeants de notre race. Mais cela vous sera refusé. Vous devrez vous vendre pour un but inutile afin de vivre. Vous serez rejetés et vaincus. Le jeune chimiste récolte du coton. Le jeune écrivain est incapable d'apprendre à lire. Le professeur supporte un esclavage inutile dans une blanchisserie. Nous n'avons pas de représentants dans le gouvernement. Nous n'avons pas le droit de vote. Nous sommes les plus opprimés de tous les habitants de ce grand pays. Nous ne pouvons pas élever la voix. Nos langues pourrissent dans nos bouches faute d'exercice. Nos cœurs se vident et perdent toute force pour réaliser notre idéal.Représentants de la race nègre, nous avons en nous toutes les richesses de l'esprit humain. Nous offrons les plus précieux de tous les dons. Et nos offrandes sont refusées avec mépris. Nos dons sont piétinés dans la boue et rendus inutilisables. Nous sommes employés à des labeurs moins utiles que le travail des bêtes. Nègres, nous devons nous élever et être tout, de nouveau. Nous devons être libres ! p244-245

Et comment les morts peuvent-ils être réellement morts alors qu'ils vivent dans les âmes de ceux qu'ils ont laissés ?

Le magasin gonfle les prix de chaque article. Avec trois ou quatre enfants, ils sont aussi prisonniers que s'ils portaient des chaînes. C'est exactement le principe du servage. Pourtant, ici, en Amérique, nous nous proclamons libres. Et le plus drôle, c'est qu'on a tellement enfoncé cette idée dans le crâne des métayers, des ouvriers des filatures et de tous les autres qu'ils y croient vraiment. Mais il a fallu une sacrée épaisseur de mensonges pour les empêcher de comprendre.

Les riches le croyaient riche et les pauvres le supposaient aussi pauvre qu'eux. Et comme il n'y avait aucun moyen de réfuter ces rumeurs, elles devinrent mirifiques et très réelles. Chacun décrivait le muet à l'image de ses désirs.

La ville n'avait pas connu un hiver aussi froid depuis des années. Du givre se formait sur les vitres et blanchissait les toits des maisons. Les après-midi brillaient d'une brumeuse lumière citron et les ombres étaient d'un bleu délicat.

« Attention ! s'exclama-t-il. Nous nous sauverons. Mais pas par des prières et l'affliction. Pas par l'indolence ou l'alcool. Pas par les plaisirs physiques ou par l'ignorance. Pas par la soumission et l'humilité. Mais par la fierté. Par la dignité. En devenant durs et forts. Nous devons nous cuirasser pour notre grand dessein. »[...] « Chaque année à cette époque, nous illustrons à notre petite échelle le premier commandement de Karl Marx. Chaque membre de cette assemblée a eu préalable apporté un cadeau. Un grand nombre d'entre vous se sont privés de confort afin de réduire les besoins de certains autres. Chacun a donné selon le maximum de ses moyens, sans penser à la valeur du cadeau qu'il recevrait en échange. Il nous paraît naturel de partager. Nous avons compris depuis longtemps qu'il est plus délectable de donner que de recevoir. Les paroles de Karl Marx ont toujours été inscrites dans nos coeurs : "De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins."»

« Hommes de la race noire ! Nous renfermons toutes les richesses de l'âme et de l'esprit humains. Nous offrons les plus précieux des dons. Et nos offres sont dédaignées et méprisées. Nos dons sont traînés dans la boue et gaspillés. On nous attelle à des tâches plus inutiles que celles des bêtes de somme. Ô noirs ! Nous devons nous dresser et retrouver notre intégrité ! Nous devons être libres ! »Un murmure parcourut la pièce. L'hystérie montait. Le Dr Copeland s'étrangla et serra les poings. Il se sentait les dimensions d'un géant. L'amour qui l'emplissait transformait son torse en dynamo, et il avait envie de hurler pour faire entendre sa voix de la ville entière. Il aurait voulu se jeter par terre et crier d'une voix de titan. La pièce retentissait de clameurs et gémissements. « Sauve-nous ! »

« Certains parmi les jeunes ici présents ce matin pourront ressentir le besoin d'être professeurs, infirmières ou guides de leur race. Mais, à la plupart, ce sera refusé. Vous devrez vous rendre à des fins inutiles pour rester en vie. Vous serez repoussés et vaincus. Le jeune chimiste ramasse le coton. Le jeune écrivain n'a pas la possibilité d'apprendre à lire. Le professeur est absurdement asservi à une planche à repasser. Nous n'avons pas de représentants au gouvernement. Nous ne votons pas. Nous sommes les plus opprimés de ce vaste pays. Nous ne pouvons pas élever la voix. Nos langues dépérissent dans nos bouches faute de servir. Nos coeurs se vident et perdent l'énergie nécessaire à notre projet. »

Mais il existe une injustice encore plus cruelle : être privé du droit de travailler selon ses moyens. Trimer inutilement toute sa vie. Être privé de la chance de servir. Il vaut mieux, et de loin, voir nos porte-monnaie vidés de profits que nos esprits et nos âmes dépouillés de leurs richesses.

Le grand projet continuait à vivre dans son esprit, mais il n'avait pas le temps d'y réfléchir. Il allait de maison en maison accomplir un travail sans fin. Le matin très tôt, il partait en automobile , puis, à 11 heures, les patients arrivaient au cabinet. Au vif air automnal du dehors succédait l'odeur chaude et renfermée de la maison qui le faisait tousser. Les bancs de l'entrée étaient remplis de nègres malades qui l'attendaient patiemment. Parfois même le porche et la chambre à coucher étaient bondés. Il travaillait toute la journée et souvent la moitié de la nuit. A cause de la fatigue, il lui arrivait d'avoir envie de s'étendre par terre, de battre des poings et de pleurer. S'il parvenait à se reposer la nuit, il se rétablirait peut-être. Il avait une tuberculose pulmonaire, prenait sa température quatre fois par jour et faisait une radio une fois par mois. Mais il lui était impossible de se reposer. Car il y avait quelque chose de plus fort que la fatigue - c'était le grand projet.

Elle n'arrivait pas à écouter assez bien pour tout entendre. La musique bouillait en elle. Que faire ? S'accrocher à quelques passages merveilleux, s'y absorber pour ne pas les oublier - ou laisser filer en écoutant ce qui venait sans réfléchir et sans essayer de se souvenir ? Bon sang ! Cette musique qui contenait le monde entier, elle ne pouvait pas s'en remplir assez les oreilles. [...] La musique ne fut ni de longue ni de courte durée, mais entièrement étrangère au temps. Mick, les bras autour de ses jambes, mordait très fort son genou salé. Cinq minutes ou la moitié de la nuit avait pu s'écouler. La deuxième partie était colorée en noir, une marche lente. Pas triste, mais comme si le monde entier était mort et noir et qu'il fût vain de penser à son état passé. Une sorte de cor jouait un air mélancolique aux sonorités argentines. Puis la musique monta, furieuse, porteuse d'une violence sous-jacente. Et de nouveau, ma marche noire.

Tu sais que tu peux pas emmener un moricaud dans un café d'hommes blancs ? » lui demanda un client.Biff assistait à la scène de loin. Blount était très en colère, et on voyait bien à présent à quel point il était soûl. « J'suis en partie nègre moi-même »? lança-t-il par défi.Biff le surveillait d'un œil vigilant; la salle était silencieuse. Avec ses narines épaisses et le blanc de ses yeux qui roulaient, Blount était presque convaincant.« Je suis en partie nègre et rital et polak et chinetoque. Tout ça. » Des rires fusèrent.« Et je suis hollandais et turc et japonais et américain. » Il marchait en zigzag autour de la table où le muet buvait son café. Sa voix était forte et cassée. « Je suis un homme qui sait. Je suis un étranger dans un pays étrange. - Calme-toi, lui répond Biff . »Blount ne prêtait attention à personne excepté au muet. Ils se regardaient tous deux. Les yeux du muet étaient froids et doux comme ceux d'un chat. Il semblait écouter de tout son corps. L'ivrogne était fou furieux.« Tu es le seul dans cette ville à saisir ce que je veux dire, poursuivit-il. Depuis deux jours je te parle dans ma tête parce que je sais que tu comprends ce que j'ai à dire. »Dans un box, des gens riaient à une table parce que, sans le savoir, l'ivrogne avait choisi un sourd-muet comme interlocuteur. [...]Blount s'assit à la table et se pencha vers Singer : «Il y a ceux qui savent et ceux qui ne savent pas. Et dix mille ignorants pour un homme averti. Voilà le miracle le plus inouï - que des millions de gens savent tant de choses sauf ça. C'est comme au quinzième siècle quand tout le monde, à part Colomb et quelques autres, croyait que la Terre était plate. Mais c'est différent : il fallait du talent pour imaginer que la Terre était ronde. Tandis que face à une vérité aussi criante, l'ignorance des gens tient du prodige. Toi, tu piges.

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Critiques de Le cœur est un chasseur solitaire : avis de lecteurs (56)


  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Ingannmic (Babelio)

    Je ne vous résumerai pas l'histoire de ce roman car d'histoire il n'y a pas ! Et pourtant, pas une seule fois au cours de la lecture de ses 400 et quelques pages, je n'ai senti mon intérêt faiblir ou ...

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    Par Ingannmic - publiée le 17/03/2020

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par peneloppe277 (Babelio)

    Carson Mc Cullers arrive à faire vivre d'une façon poignante tous les personnages d'une petite ville du sud, très différents mais tous très seuls. Une sensibilité, une empathie, une imagination, un...

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    Par peneloppe277 - publiée le 10/11/2019

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par laurentfeldiphone (Babelio)

    Un beau livre tendre et sensible sur l' Amérique des années 30, la montée du fascisme et du nazisme, le racisme.Empreint de réflexions marxistes aussi.un classique indispensable

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    Par laurentfeldiphone - publiée le 22/09/2019

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par ATOS (Babelio)

    Immense. Voilà. Ce mot pourrait suffire... Mais ce mot est trop petit. Alors que serait un immense roman ? Un roman qui marque, qui marque une époque ,un tournant, un roman qui marque profondément so...

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    Par ATOS - publiée le 31/07/2019

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par LISAINES (Babelio)

    A l'agrégation de lettres cette année. Dès le départ, on est plongé dans une atmosphère particulière et étrange avec ces deux personnages , Singer et Antonapoulos, tous les deux sourds muets. Puis g...

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    Par LISAINES - publiée le 29/05/2019

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par lehibook (Babelio)

    Singer (le mal nommé car il est sourd muet ) a perdu son meilleur ami ,il en souffre . De cette douleur jaillit une lumière intérieure , Singer devient un phare dans les ténèbres de cette société imp...

    Lire la critique complète >
    Par lehibook - publiée le 25/05/2019

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par stcyr04 (Babelio)

    Dans une ville moyenne du sud profond américain, le Coeur est un chasseur solitaire décrit les destinés tragiquement absurdes de plusieurs personnages gravitant autour d'un café restaurant ouvert sans ...

    Lire la critique complète >
    Par stcyr04 - publiée le 27/02/2019

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par (Babelio)

    Carson McCullers apparaît aujourd'hui comme une romancière de la solitude, de l'isolement, des déviances. En ce sens, sa lecture, aujourd'hui, apparait de plus en plus vitale à l'ère où plus que jamai...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 26/11/2018

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Julielou19 (Babelio)

    Un livre où se mêlent plusieurs tranches de vies qui gravitent autour d'un homme énigmatique "Singer". Il est le réceptacle des questionnements de ces personnes par sa seule présence, la relation qu'i...

    Lire la critique complète >
    Par Julielou19 - publiée le 18/11/2018

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par gouelan (Babelio)

    Le sud des États-Unis, les années trente, un goût de pauvreté et de racisme, et nous voilà embarqués à la rencontre de personnages forts en couleurs. Leurs couleurs, leur musique, c'est la rage de ju...

    Lire la critique complète >
    Par gouelan - publiée le 29/10/2018

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Lecamadeplus (Babelio)

    J'ai beaucoup aimé ce livre aux personnages attachant. Ca commence par la gamine Mike et sa famille , une passionnée de musique avec les problèmes de son age puis vient le gérant du bar d à coté obse...

    Lire la critique complète >
    Par Lecamadeplus - publiée le 18/09/2018

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par doyoulikefrogs (Babelio)

    Le roman commence dans la douceur et se termine dans la douceur comme on allume une lampe et que l'on éteint la lumière en quittant une pièce discrètement. À bien des égards ce roman m'a fait song...

    Lire la critique complète >
    Par doyoulikefrogs - publiée le 18/07/2018

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par booksfren (Babelio)

    J'ai d'abord été intriguée par les résumés de ce livre, j'y cherchais un fil conducteur qui me donnerait envie de me lancer dans ce roman, en vain. Et je comprends maintenant pourquoi. Il est diffic...

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    Par booksfren - publiée le 21/03/2018

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par ninosairosse (Babelio)

    and #9835;Cette force qui nous pousse vers l'infini Y a peu d'amour avec tellement d'envie Si peu d'amour avec tellement de bruit Quelque chose en nous de Tennessee and #9835; Johnny Hallyday - Michel Be...

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    Par ninosairosse - publiée le 07/02/2018

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par MurielT (Babelio)

    Le coeur est un chasseur solitaire - Carson McCullers Je ne sais pas si c'est la saison qui veut ça ou le fait que j'étais cloué à la maison avec un lumbago et que j'avais un peu le moral dans les ...

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    Par MurielT - publiée le 02/12/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par fred200175 (Babelio)

    Une belle trouvaille que ce livre. Je le recommande chaudement. Les personnages sont attachants malgré leurs travers, les situations sociales décrites sont plutôt moroses mais teintées d'espoir à la f...

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    Par fred200175 - publiée le 26/10/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par baka789 (Babelio)

    Déçue par ce livre. Loin d'être mauvais. On retrouve la même ambiance que dans le livre de Harper Lee , ne tirez pas sur l'oiseau moqueur. On ne peut pas dire qu'il y est un personnage principal, ...

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    Par baka789 - publiée le 22/10/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par mumuboc (Babelio)

    A la fin des années 30, arrivent dans une ville du sud des Etats-Unis deux hommes. Les deux sont muets, l'un est très gros et très expansif, l'autre est sec, grand et mince et réservé : il s'appelle S...

    Lire la critique complète >
    Par mumuboc - publiée le 08/09/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par eowin (Babelio)

    Je ne raconterai pas la trame..... ne suis pas la première à avoir lu ce petit chef d'oeuvre..... Ce qui m'a marqué: - la jeunesse de l'auteur de cette oeuvre complexe; - le mouvement de converg...

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    Par eowin - publiée le 04/06/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par TmbM (Babelio)

    Le coeur est un chasseur solitaire est un livre intelligent qui met en perspective les évènements, confronte les points de vue et donne à réfléchir. Encore une fois - ça mérite d'être répété - Carson M...

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    Par TmbM - publiée le 12/05/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par carnet-de-voyage (Babelio)

    Dans les années 30, dans le Sud profond des Etats-Unis, Carson Mc Cullers nous peint le quotidien d'un petit groupe de personnages dont Nick est le nerf central de ce livre.... Bien entendu, il exi...

    Lire la critique complète >
    Par carnet-de-voyage - publiée le 25/04/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par (Babelio)

    C'est terrible, je me sens très seule au moment de rédiger ce billet... De ce roman de Carson McCullers, je n'ai lu jusqu'ici que des avis positifs. J'avais envie de le lire depuis un petit moment, to...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 21/04/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Bonnynic (Babelio)

    Quelle étrange sensation en lisant ce roman. Les descriptions de l'Amérique de l'entre deux guerre est magnifique. L'auteur décrit très bien la petite ville typique ainsi que ces habitants. Mais en ...

    Lire la critique complète >
    Par Bonnynic - publiée le 22/03/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par ScoutCurtis (Babelio)

    Classique de la littérature américaine, le coeur est un chasseur solitaire est le premier roman de Carson McCullers écrit à seulement 23 ans. de ce beau roman, on y parle entre autres, de l'Amérique d...

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    Par ScoutCurtis - publiée le 08/11/2016

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Alexmotamots (Babelio)

    Non, il n'y a pas d'intrigue dans ce roman, seulement des personnages qui se croisent, se parlent, ou pas. Leur lien est le sourd-muet M. Singer à qui tous confient leurs pensées, sans que jamais c...

    Lire la critique complète >
    Par Alexmotamots - publiée le 25/10/2016

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par blandine5674 (Babelio)

    Roman de la solitude et du besoin de communiquer, ainsi que de l'amour non partagé. Cinq personnages principaux attachants, surtout Mick, une préadolescente qui rêve de musique, symbole pour elle de l...

    Lire la critique complète >
    Par blandine5674 - publiée le 07/07/2016

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par anne_le_bruit_des_vagues (Babelio)

    "Allons, Anne ! On ne choisit de lire un roman sous prétexte que la couverture est belle, ni parce que son titre est une véritable porte ouverte à toutes les rêveries !" Voilà ce que j'ai pensé. Pire....

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    Par anne_le_bruit_des_vagues - publiée le 29/10/2015

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par pop10 (Babelio)

    Ce livre parle d'espoirs déçus, d'amours trahies, d'illusions perdues, d'amitiés envolées. C'est un roman d'une grande mélancolique simplicité. Ça évoque cette belle et triste condition humaine vue pa...

    Lire la critique complète >
    Par pop10 - publiée le 21/09/2015

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par michemuche (Babelio)

    J'ai découvert ce roman grâce à la critique de Titania, le titre m'avait attiré, ensuite le livre en main j'ai aimé la photo de couverture, une fillette pieds nus,assise sur une rambarde en bois. Voil...

    Lire la critique complète >
    Par michemuche - publiée le 20/08/2015

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Corboland78 (Babelio)

    Carson McCullers, née Lula Carson Smith en 1917 à Columbus en Géorgie et morte en 1967 à Nyack dans l'État de New York, est une romancière américaine. Elle abandonne une partie de son nom en 1930 pour...

    Lire la critique complète >
    Par Corboland78 - publiée le 19/06/2015

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Cacha (Babelio)

    Beau roman sur la solitude de quelques personnages, unis dans leur affection pour un sourd-muet. Lorsqu'il n'est plus là, tout s'effondre.

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    Par Cacha - publiée le 14/06/2015

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Allantvers (Babelio)

    Merci à l'ami qui a poussé ce bouquin dans mes mains, c'est un bijou solaire au charme douloureux. Je n'en voulais pas au départ, pensant, bêtement, le titre trop beau pour ne pas être trop sentime...

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    Par Allantvers - publiée le 17/05/2015

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Tandarica (Babelio)

    The heart is a lonely hunter that hunts on a lonely hill : le coeur est un chasseur solitaire qui chasse sur une colline solitaire. Si ma mémoire est bonne, telle est la citation originale qui a inspir...

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    Par Tandarica - publiée le 03/05/2015

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Titania (Babelio)

    Dans une ville du Sud des Etats-unis pendant la Grande Dépression des années 30, la guerre s'annonce comme un lourd nuage qui peine à crever avant l'orage. La misère est terrible. On suit des p...

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    Par Titania - publiée le 28/02/2015

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par bdelhausse (Babelio)

    Le décor m'a fait penser à du Tennessee Williams, première période -celle où il aborde la pauvreté, l'exclusion, l'alcoolisme... et pas les bourgeoises en mal de mâles... Le propos m'a également fa...

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    Par bdelhausse - publiée le 21/01/2015

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par zazimuth (Babelio)

    Ce roman était dans ma Pile à Lire depuis un moment déjà... L'histoire croise le fil de vie de quatre ou cinq voisins habitant le même quartier dans une ville du sud des Etats-Unis à la fin des année...

    Lire la critique complète >
    Par zazimuth - publiée le 13/11/2014

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par emmadal (Babelio)

    L'histoire : Dans une ville du Sud des Etats-Unis à la fin des années trente vit un sourd et muet, l'énigmatique John Singer. Son seul ami, qui vivait avec lui, vient d'être envoyé dans un hospice loi...

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    Par emmadal - publiée le 29/11/2013

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par fdm (Babelio)

    Après avoir refermé ce livre, il me reste une impression mitigée. Il est bien écrit et la peinture du Sud de l'Amérique dans les années 30 qui y est faite est intéressante, mais j'ai eu du mal à le li...

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    Par fdm - publiée le 25/09/2013

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par nathalia1307 (Babelio)

    Un roman à la portée universelle, et pourtant il m'a posé quelques difficultés, je l'ai abandonné en cours de lecture pour le reprendre et le terminer. Le talent de l'auteure est indéniable et dès les...

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    Par nathalia1307 - publiée le 16/08/2013

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par jorys (Babelio)

    Je devais avoir quatorze ans la première fois que j'ai lu " Le coeur est un chasseur solitaire".A l'époque, je dévorais les auteurs de polar français ( Manchette, Siniac, Pouy,Jonquet...). Autrement d...

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    Par jorys - publiée le 23/01/2013

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par isabellelemest (Babelio)

    Sur le thème de la solitude, un très beau livre alliant sensibilité, maturité, densité, empathie et puissance créatrice... . L'auteur, un très jeune femme de 22 ans, à fait dans les années 40 de ce li...

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    Par isabellelemest - publiée le 06/01/2013

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par colimasson (Babelio)

    Lorsque Carson McCullers écrit dans son livre : « Il éprouvait une chaude sympathie pour les malades et les infirmes. S'il arrivait chez lui un client affligé d'un bec-de-lièvre ou atteint de tubercul...

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    Par colimasson - publiée le 13/12/2012

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Malice (Babelio)

    C'est son premier roman publié en 1940, elle a vingt-deux ans. Dans une petite ville du Sud des États-Unis, où vit Mick Kelly. Elle ressemble à Carson McCullers, garçon manqué, porte un short et un p...

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    Par Malice - publiée le 08/12/2012

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par patrick75 (Babelio)

    Une ville du sud des Etats-Unis...dans les années trente. Le soleil est de plomb, les journées s'étirent, interminables. Les routes sont recouvertes de poussières. Les "noirs" mettent leurs misères .....

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    Par patrick75 - publiée le 17/06/2012

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Maphil (Babelio)

    Dans une petite ville pauvre du Sud, les habitants s'épuisent à chercher comment briser leur solitude. Quatre personnages gravitent autour de John Singer, sourd-muet qui lit sur les lèvres et connaît ...

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    Par Maphil - publiée le 13/05/2012

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Kabuto (Babelio)

    Un beau roman d'une désespérante tristesse. Pas une once d'espoir pour tous ces personnages broyés par la misère qui n'arrivent même pas à communiquer. Leurs rêves resteront des chimères et se brisero...

    Lire la critique complète >
    Par Kabuto - publiée le 12/05/2012

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par medsine (Babelio)

    Le coeur est un chasseur solitaire est le premier roman de Carson McCulers. Elle l'a écrit à vingt-deux ans.On est avec ce roman, dans le même registre que Faulkner ou Richard Wright : le sud profond ...

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    Par medsine - publiée le 30/01/2012

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par Akeera (Babelio)

    Le coeur est un chasseur solitaire (je ne me lasse pas d'écrire ce si beau titre!) est un morceau de vie d'une poignée de personnages habitant dans une ville d'Amérique profonde peu de temps avant la ...

    Lire la critique complète >
    Par Akeera - publiée le 13/12/2011

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par MarianneDesroziers (Babelio)

    Le quotidien des "gens du Sud" raconté par Carson Mc Cullers qui n'a alors qu'une vingtaine d'années. Elle peint, par petites touches subtiles, un portrait de groupe (Mick, l'adolescente garçon manqué...

    Lire la critique complète >
    Par MarianneDesroziers - publiée le 12/07/2010

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par SD49 (Babelio)

    J'ai eu du mal avec ce livre, tout avait pourtant bien commencé. J'ai découvert les personnages peu à peu avec chacun leurs particularités, la vie dans cette ville du sud des Etats-Unis ça démararrait...

    Lire la critique complète >
    Par SD49 - publiée le 29/11/2009

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par cprevost (Babelio)

    « Le coeur est un chasseur solitaire » est le premier roman de Carson McCullers. S'il fallait raconter la fin des années trente dans un quartier populaire d'une petite ville du sud des Etats-Unis, ce...

    Lire la critique complète >
    Par cprevost - publiée le 17/05/2009

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par fanfan50 (Babelio)

    J'avais lu de cet auteur deux livres : Frankie Addams et L'Horloge sans aiguilles que j'avais beaucoup aimés. En regardant les critiques j'ai vu que son premier livre était excellent. Je viens de le l...

    Lire la critique complète >
    Par fanfan50 - publiée le 31/08/2019

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par (Babelio)

    « Le coeur de Carson était souvent solitaire et se montrait chasseur infatigable pour ceux à qui elle voulait l'offrir, mais une telle lumière irradiait de ce coeur qu'elle en effaçait les coins d'omb...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 03/06/2019

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par OREILLYS (Babelio)

    Une histoire à plusieurs voix. C'est à travers 4 personnages, qui ne sont pas destinés à se fréquenter, que nous découvrons le personnage de Singer qui parvient à créer un lien entre ces personnages. ...

    Lire la critique complète >
    Par OREILLYS - publiée le 10/04/2018

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par manujean137 (Babelio)

    Dans une ville du sud des États-Unis, quelques années avant la seconde guerre mondiale, ravagée par la pauvreté et le dénuement, cinq personnes se croisent et se rencontrent. Chaque chapitre adopte le...

    Lire la critique complète >
    Par manujean137 - publiée le 01/07/2017

  • Critique de Le cœur est un chasseur solitaire par IndiaSong (Babelio)

    Un livre fort. qui marqua son epoque. Riche de personnages complexes. Embrassant des sujets aussi divers que les inegalités raciales dans le sud des Etats Unis.... où regne la segragation; la precarit...

    Lire la critique complète >
    Par IndiaSong - publiée le 15/06/2016
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