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Beate Teresa Hanika

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Le Cri du petit chaperon rouge (2011)

De Beate Teresa Hanika chez Alice
(13 votes, note moyenne : 3.8)

LE CRI DU PETIT CHAPERON ROUGE

par Beate Teresa Hanika

Traduit de l’allemand par Isabelle Enderlein

Le roman :

Au centre de ce récit tendu à se rompre, Malvina, treize ans.

Les vacances de Pâques commencent. La grand-mère de Malvina est morte, et quelqu’un doit s’occuper du grand-père qui vit désormais seul dans son appartement ; sa mère souffre de migraines chroniques et s’est complètement retirée de la vie de famille ; ses frères et sœurs ont déjà quitté la maison et se désintéressent du problème ; quant à son père, il se contente de donner des ordres. Malvina sera donc le « petit chaperon rouge » qui, à vélo, chaque jour, apporte un repas chaud et une bouteille de vin rouge au grand-père. Lors de sa dernière visite, il a demandé à sa « petite-fille préférée » si elle avait déjà un petit ami, et l’a embrassée sur la bouche.

Malvina est restée seule avec sa honte, incapable d’en parler. Seule ? Pas tout à fait : il y a Lizzy, son amie de toujours, madame Bitschek, la voisine polonaise, et puis un gars du quartier, surnommé Traque…

Jour après jour, nous plongeons dans l’intimité de cette attachante héroïne, qui nous fait tout partager : ses souvenirs d’enfance profondément enfouis, sa peur et son sentiment de culpabilité, la naissance de son premier amour, sa complicité avec sa meilleure amie, ses relations conflictuelles avec le reste de sa famille…

Ce qu’il faut en penser :

Ce récit est bien plus qu’un livre sur le délicat problème de l’abus sexuel : nous sommes ici en présence d’un véritable événement littéraire dans le domaine du roman jeunesse.

L’auteur fait preuve d’une étonnante faculté à pénétrer dans le monde émotionnel d’une jeune fille qui, en l’espace des deux semaines que durent les vacances de Pâques, va passer de l’enfance à la puberté. Le lecteur est invité à plonger dans la conscience de Malvina, laquelle, au fil des jours, trouve un chemin qui lui permet d’appréhender et de comprendre, pas à pas, la cruauté de ce que son grand-père lui fait subir – et lui a fait subir par le passé.

Avec énormément de délicatesse et de justesse, évitant tout pathos et toute prévisibilité, l’auteur décrit ce lent processus, au terme duquel Malvina parvient à sortir du désespoir et à regarder l’avenir avec optimisme. Mais ce qui fascine le lecteur, c’est aussi la douceur et la luminosité d’un roman qui superpose subtilement différents degrés d’émotion. Le trouble de l’amour naissant côtoie l’horreur et la honte ; l’angoisse quotidienne de voir le bourreau est apaisée par la force de l’amitié et la poésie d’un regard qui enveloppe les choses et la vie d’un voile de douceur.

Ce que la critique allemande en a dit :

“Cette histoire d’abus sexuel est un livre étonnant. La décision de l’auteur de faire parler son héroïne fictive à la première personne s’avère parfaite, dans la mesure où l’histoire se développe à un rythme et avec une précision susceptibles d’être supportés par la jeune fille (et dès lors par la jeune lectrice). La description, vivante et tendre, des facéties des jeunes filles et du premier

amour naissant achève d’amortir le choc émotionnel.”

(Literaturen)

“Avec sa cruauté sans fioritures, ce roman, qui marque le début littéraire couronné de succès de Beate Teresa Hanika, relève effectivement beaucoup du conte. Il en déploie la force poétique, laquelle parvient à faire évoluer le destin de l’héroïne vers le mieux – même s’il reste un long chemin vers le bien.” (Frankfurter Allgemeine Zeitung)

Un témoignage anonyme :

“Je vous dis un grand merci d'avoir insisté pour que ce texte passe entre mes mains. J’en retire beaucoup. Il est en effet excellent, du point de vue formel pour les différents niveaux de narration menés en parallèle, et du point de vue du fond pour la promesse faite à la grand-mère et pour la complicité coupable de l’entourage familial. C'est extraordinairement bien fait et, en effet, vous faites oeuvre d'utilité publique en publiant un tel livre.”

L’auteur :

Beate Teresa Hanika, photographe, vit avec sa famille dans un village près de Ratisbonne, où elle est née en 1976. Le cri du Petit Chaperon rouge, son premier roman, unanimement salué par la critique littéraire, a reçu le Prix du Livre Jeunesse de la ville de Oldenbourg ainsi que le prix consacré à l’encouragement des jeunes artistes de l’État de Bavière.

Paru le 08-09-2011 - Format : Broché - 254 pages - 21 x 15 x 0 cm - 400 g - ISBN 10 : 2874261424 - ISBN 13 : 9782874261428

Collection : Tertio

Tags : récits, tragédie, souvenirs d'enfance, roman, littérature jeunesse, drame, velo, empire, vacances, amitié, culpabilité, enfance, secrets, grand-père, famille, inceste, montagnes, adolescence, grec, littérature allemande.

Citations de Le Cri du petit chaperon rouge (9)

Peut-être que beaucoup d'autres auraient agi comme moi, beaucoup auraient peut-être aussi pensé: "Ça, je supporte encore, encore un jour, et encore un, demain je parlerai, ou après-demain, ou peut-être un autre jour." On ne se rend pas compte que le secret grandit avec soi chaque jour, et que chaque heure qui passe le rend plus gros et plus indicible encore.

Papa pose ses couverts de part et d'autre de son assiette et se racle la gorge. Je suis assise en face de lui. À son air, je comprends qu'il ne va pas parler des vacances, mais de quelque chose de plus important, de plus complexe. Une main glacée me tord le ventre.— Vous savez que votre grand-père ne va pas bien d'un point de vue santé, dit-il. Depuis que grand-mère est morte, il n'est plus que l'ombre de lui-même.Je jette un regard furtif en direction de Paul, lequel continue imperturbablement de manger. Il se penche sur son assiette, se fourre un morceau de viande dans la bouche et mâche.— Votre mère et moi, nous pensons qu'il ne peut plus se débrouiller tout seul.Je manque d'éclater de rire. « Votre mère et moi ! » Ma mère, elle s'en contrefiche de grand-père ! Elle le dé­teste ! Elle n'en pense rien, en tout cas rien de gentil. Elle ne se ferait jamais de soucis à son sujet ! Jamais !— Nous avons décidé qu'il allait emménager chez nous. Il va prendre la chambre de Paul.L'espace d'un instant, la main se transforme en poing, et ce poing me frappe avec une telle violence que j'en vomis presque, là, à la table du déjeuner.— Je ne peux pas y croire ! dis-je en essayant de capter le regard de maman. Tu ne peux pas avoir décidé ça, maman ! Tu détestes grand-père ! Tu ne peux pas vouloir qu'il habite chez nous ! Personne ne veut ça ! Personne !Je me redresse lentement, les mains au ventre. Tout me fait mal. C'est comme si le morceau de viande que je viens d'avaler allait dévorer mon estomac, comme si quel­qu'un m'avait donné à boire de l'acide nitrique à la place du jus de pomme.— Ne fais pas ta bête, Malvina ! dit Paul.Lui aussi finit par poser sa fourchette sur le côté.— Où veux-tu que grand-père aille ? reprend-il. Il n'a plus que nous, tu le sais bien !— Il n'a qu'à aller dans une maison de retraite, dis-je d'une voix blanche. C'est fait pour ça, les maisons de retraite !Je sais que ça sonne cinglé, froid et insensible, et c'est exactement comme ça que je me sens aussi. Les autres ne disent rien. Papa secoue la tête. Paul plisse les yeux. Il ne s'est pas souvent mis en colère contre moi, presque jamais, une fois seulement, même, parce que j'avais cassé le cadeau qu'il destinait à sa copine, un porte-clé. Il était vraiment furieux, mais ça n'a pas duré longtemps, parce que j'étais petite et stupide, à l'époque. J'avais peur qu'il ne m'aime plus, qu'il ne me lance plus jamais dans les airs, qu'il ne parle plus jamais avec moi. Et maintenant j'ai de nouveau peur. Il y a déjà tellement de choses de gâchées. J'ai déjà claqué tellement de portes derrière moi. Je crains que plus personne ne puisse jamais les rouvrir toutes. Surtout pas Paul. Et papa non plus. Maman et Anne ne comptent pas. Elles n'ont jamais été là. Je ne sais pas pourquoi, mais il n'y a jamais eu que grand-mère, grand-père et moi. Pourquoi pas Anne ? Comment a-t-elle échappé à tout ça ? Je recule d'un pas.— Tu ne peux pas vouloir ça, maman !Je ne sais pas très bien moi-même ce que je veux dire par là – qu'elle ne peut pas vouloir qu'il emménage chez nous ou qu'elle ne peut pas vouloir qu'il m'embrasse, qu'il me touche, qu'il vienne dans ma chambre. S'il s'installe chez nous, je ne serai plus en sécurité nulle part. Il viendra dans mon lit la nuit, il entrera dans la salle de bains quand je prendrai ma douche, il m'épiera dans tous les coins, chaque seconde de chaque jour jusqu'à sa mort.Maman hausse les épaules d'impuissance. Quand papa décide de quelque chose, il a toujours gain de cause, on le sait tous. Il ne me reste pas beaucoup de temps pour parer à ce malheur. Le temps d'un déjeuner de Pâques, très exactement, et pas une seconde de plus. Quand le repas sera fini, ce sera le point de non-retour : grand-père aura vite fait d'emménager. Cette idée brouille ma capacité de penser clairement. Je cherche fébrilement les mots qui pourraient exprimer ce que je tiens enfermé en moi et que je pourrais prononcer sans mourir de honte. Comme que je lutte pour les trouver, je sens le regard de Paul rivé sur moi. Il s'est adossé à sa chaise, les bras croisés. Je manque de courage. Il faudrait que je sois vraiment téméraire pour dire ce que je veux dire en affrontant ce regard.— Il m'embrasse, dis-je.Je les sens reculer, s'éloigner, s'échapper. Ils ne veulent pas m'écouter, et si par le plus grand hasard ils le voulaient quand même, il faudrait que je sois plus précise, beaucoup plus précise. Ça ne suffit pas, qu'il m'embrasse, c'est loin de suffire. Il faudrait que je dise aussi qu'il met sa main sur mes seins, qu'il met sa langue dans ma bouche, qu'il fait des choses que je ne veux même pas imaginer, et encore moins faire. Peut-être que ça ne suffirait toujours pas. Peut-être ne comprendraient-ils toujours pas.— Allez, arrête un peu ! dit Anne en riant. Ne fais pas ta chochotte !Paul et papa se joignent à elle, soulagés que tout soit si simple et qu'ils n'aient pas à réfléchir à ce que je viens de dire.— Ça va passer, dit papa.Il dit ça d'une voix compréhensive, comme si je souffrais d'une maladie. Il se montre bienveillant et compatissant, oui, c'est ça : bienveillant et compatissant. Paul hoche la tête et recommence à manger. Son menton reluit de gras. Cette scène me semble abjecte.

J'accroche mon panier au guidon et je commence à pédaler ; ce n'est pas si facile, parce que le panier bringuebale et que je dois faire sacrément attention à ne pas perdre l'équilibre. En réalité, je ne devrais rien accrocher au guidon, c'est beaucoup trop dangereux, mais aujourd'hui ça m'est égal. Je dois traverser la ville, descendre une côte raide - le Mont de Potence, elle s'appelle. Avec la vitesse, je me laisse aller en roue libre, le visage fouetté par le vent.Je me demande si je devrais fermer les yeux, comme le fait Lizzy de temps en temps. Pour m'énerver.

Et je comprends que personne, en réalité, ne me prend au sérieux, parce que je ne crie pas assez fort.

Je dirai toujours ce que je pense, et je serai en colère plutôt que triste. Je crierai si fort que tout le monde aura peur de moi et prendra la fuite si j'en ai envie. Même mes parents, même mon grand-père, tout le monde!

La mère de Lizzy dit toujours: - Il faut veiller à ce que les histoires, dans sa propre vie, finissent bien. On peut grandement y contribuer. Il faut prendre des décisions. Il faut avoir suffisamment de courage pour essayer de nouvelles choses. Il ne faut pas se cahcer derrière son petit doigt. Il faut savoir encaisser les échecs. Surtout, il ne faut pas écouter les conseiles idiots!Et quand elle dit la dernière phrase, elle fait un petit sourire narquois qui signifie, qu'il faut tojours suivre sa rporpe idée à soi, et pas celle des autres.

"JE M'APPELLE MALVINA ET J'AI QUATORZE ANS. Je suis Malvina, la gardienne du droit, la courageuse Malvina, qui ose sauter, même dans le vide. J'ai sauté, et en bas il y avait Lizzy, Traque, madame Bitschek, la maman de Lizzy, et même Anne. D'autres se sont enfuis. Paul par exemple, et mes parents. Ils ont eu honte de ce qui s'est passé. Moi je sais que je n'ai pas à avoir honte."

« Je plisse les yeux. Par la fente, je vois confusément s'approcher les lumières des feux comme des bougies de Noël. Les maisons défilent à ma droite et à ma gauche. Quelqu'un crie quelque chose, quelqu'un qui est sur le bas côté entre les voitures et qui me fait signe. Bien sûr, je ne vois qu'une tâche bleue et floue, rien d'autre, mais j'entends qu'on m'appelle.-Hé, Petit Chaperon rouge ! »

« L'hiver est fini. Sur une poutre, un merle chante le soir. Le jour est tombé, le monde est plein de dangers. J'aimerai m'endormir, m'endormir pour toujours. »

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Critiques de Le Cri du petit chaperon rouge : avis de lecteurs (14)


  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par ofildeflo (Babelio)

    Parfois le loup n'est pas dans un bois lointain mais est tapi dans une maison familière. Parfois le loup ne se déguise pas en mère-grand mais  se cache sous les traits d'un grand-père, et d'une certai...

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    Par ofildeflo - publiée le 18/01/2019

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par Didi5962 (Babelio)

    Le petit chaperon rouge, c'est Malvina, treize ans. Elle doit s'occuper de son grand-père qui vit seul et lui apporter chaque jour un repas. C'est un livre sur l'abus sexuel mais pas seulement… Le l...

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    Par Didi5962 - publiée le 18/08/2018

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par luciemajb (Babelio)

    Un livre jeunesse qui n'en est pas vraiment un et que je conseille aussi à tous les adultes.. L'inceste abordé derrière la façade métaphorique du petit chaperon rouge, la fuite des personnes qui aurai...

    Lire la critique complète >
    Par luciemajb - publiée le 15/01/2018

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par (Babelio)

    Un livre qui ne m'aurait pas attiré ni par sa quatrième de couverture ni par sa couverture alors que le titre me plait beaucoup. (Titre qui est d'ailleurs très bien trouvé !) Je l'ai lu parce qu'il fa...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 04/02/2017

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par akassha (Babelio)

    On suit Malvina, une jeune fille de presque quatorze ans qui cache un lourd secret... Chez elle, elle se sent seule et c'est toute aussi seule qu'elle doit chaque jour apporter le repas à son grand-pè...

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    Par akassha - publiée le 26/01/2017

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par Jodaur (Babelio)

    C'est le récit léger, presque normal de faits graves. On ne cherche pas à amplifier l'horreur. Juste à montrer que dans la vie d'une ado ordinaire se cache un secret insupportable. Contrairement à ...

    Lire la critique complète >
    Par Jodaur - publiée le 23/01/2017

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par Hazel6 (Babelio)

    Un livre tout simplement magnifique qui raconte l''histoire de Malvina, une jeune fille de bientôt 14 ans qui doit apporter tout les jours un repas a son grand père. Ce livre est tout simplement boule...

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    Par Hazel6 - publiée le 30/06/2015

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par cats26 (Babelio)

    Le sujet du roman est difficile mais il est traité avec pudeur et délicatesse. C'est au fur et à mesure du roman qu'on découvre l'horreur de la situation de Malvina chargée de s'occuper de ce grand-pè...

    Lire la critique complète >
    Par cats26 - publiée le 21/01/2015

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par thaisvdb (Babelio)

    "Ce récit aborde un thème assez dur et encore caché par la société d'aujourd'hui : l'inceste. Lorsque j'ai choisi ce roman, je me suis toute de suite attendue à une certaine vulgarité car ce genre de ...

    Lire la critique complète >
    Par thaisvdb - publiée le 23/10/2013

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par Vanessa1609 (Babelio)

    Ce livre m'a vraiment bouleversée... dès que j'ai lu le résumé je savais que ce serait prenant mais heureusement cela l'a été moins que ce que j'avais prévu! ça peut vraiment être une bonne piste pour...

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    Par Vanessa1609 - publiée le 10/07/2013

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par Lowra (Babelio)

    Le sujet est dur et la narration à la première personne ne fait qu'accentuer la pression qui s'abat sur nous à la lecture de ces faits. Je ne sais pas combien de fois j'ai refermé ce livre en me disan...

    Lire la critique complète >
    Par Lowra - publiée le 22/11/2012

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par Ancolie (Babelio)

    «Aujourd'hui, dit ma voix, grand-père m'a embrassée. Je ne veux pas qu'il recommence». Malvina, treize ans, a le courage de dénoncer une situation délicate qu'elle sait ne pas être normale. «Papa ne r...

    Lire la critique complète >
    Par Ancolie - publiée le 16/08/2012

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par Guillaume33 (Babelio)

    Stupéfiant, hallucinant, gênant mais génial, un livre qui se lit à la première personne, autour de gestes et d'actes subis par une petite fille de quatorze ans.

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    Par Guillaume33 - publiée le 19/04/2012

  • Critique de Le Cri du petit chaperon rouge par atchoumgirl (Babelio)

    Lecture dérangeante, lecture entraînant le lecteur dans une spirale infernale dans laquelle tournoie la question: "va-t-elle s'en sortir ? va-t-elle enfin être comprise ?" Quand j'ai lu ce roman, j'a....

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    Par atchoumgirl - publiée le 24/09/2011
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