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Amos Oz

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Amos Klausner est né à Jérusalem en 1939 de parents immigrants juifs d’Europe de l’Est. Sa famille s’inscrit dans le mouvement sioniste et garde une certaine distance par rapport à la religion qu’elle trouve trop irrationnelle. À 15 ans, il adopte le... Plus >

Une histoire d'amour et de ténèbres (2004)

De Amos Oz chez Gallimard
(50 votes, note moyenne : 4.6)

« Tu veux jouer à inventer des histoires ? Un chapitre chacun ? Je commence ? Il était une fois un village que ses habitants avaient déserté. Même les chats et les chiens étaient partis. Et les oiseaux aussi. » Le petit garçon qui joue ainsi à inventer des histoires à la demande de sa mère est devenu un grand romancier. Sa mère n'est plus là, mais il tient malgré tout à poursuivre le récit de l'existence tumultueuse de sa famille et de ses aïeux. Son récit quitte donc le quartier modeste de Jérusalem où il est né, remonte le temps, retourne en Ukraine et en Lituanie, et fait revivre tous les acteurs de cette tragi-comédie familiale, qu'ils soient prophète tolstoïen, séducteur impénitent, mauvais poète, kibboutznik idéaliste, ou vrai savant. Leurs vies sont parfois broyées par la grande Histoire - l'Europe les rejette, l'Orient se montre hostile - et toujours marquées par leurs propres drames intimes, illusions perdues et rêves avortés. Au cœur d'une narration riche, d'une ampleur et d'une puissance romanesque jusque-là inconnues dans l'œuvre d'Amos Oz, la disparition tragique de la mère demeure la question à laquelle ce roman cherche une réponse. Une histoire d'amour et de ténèbres est un livre bouleversant où l'histoire d'un peuple et la vérité d'un homme se confondent.
Amos Oz, né à Jérusalem en 1939, est sans doute l'écrivain israélien le plus connu à travers le monde. Une histoire d'amour et de ténèbres est un livre bouleversant où la vie d'un peuple et la vérité d'un homme se confondent.

Paru le 19-02-2004 - Format : Broché - 560 pages - 24 x 16 x 3 cm - 716 g - ISBN 10 : 2070766772 - ISBN 13 : 9782070766772

Collection : Du Monde Entier

Tags : récits, littérature, roman, roman autobiographique, biographie, autobiographie, saga familiale, histoire, antisémitisme, savants, souvenirs, nazisme, famille, allemand, littérature israélienne, israël, palestine, jerusalem, littérature contemporaine, 21ème siècle.

Citations de Une histoire d'amour et de ténèbres (10)

Des livres, ... on en avait à profusion, les murs en étaient tapissés, dans le couloir, la cuisine, l'entrée, sur les rebords des fenêtres, que sais-je encore ? Il y en avait des milliers, dans tous les coins de la maison. On aurait dit que les gens allaient et venaient, naissaient et mouraient, mais que les livres étaient éternels. Enfant, j'espérais devenir un livre quand je serais grand. Pas un écrivain, un livre : les hommes se font tuer comme des fourmis, les écrivains aussi. Mais un livre, même si on le détruisait méthodiquement, il en subsisterait toujours quelque part un exemplaire qui ressusciterait sur une étagère, au fond d'un rayonnage dans quelque bibliothèque perdue, à Reykjavík, Valladolid ou Vancouver.

Je devinais son chagrin: mon père entretenait un rapport charnel avec les livres. Il aimait les manipuler, les palper, les caresser, les sentir. C'était une véritable obsession, il ne pouvait s'empêcher de les toucher, même si c'étaient ceux des autres. Il faut dire que, jadis, les livres étaient beaucoup plus sensuels qu'aujourd'hui: il y avait largement de quoi sentir, caresser, et toucher. certains avaient une couverture en cuir odorante, un peu rugueuse, gravée en lettres d'or, qui vous donnait la chair de poule, comme si l'on avait effleuré quelque chose d'intime et d'inaccessible qui se hérissait et frissonnait au contact des doigts. (...) Chaque livre avait son odeur propre, mystérieuse et excitante. (p. 43)

"Réflexion faite, les documents qui se trouvaient ou ne se trouvaient pas là-bas ont dû brûler une dizaine de fois, pendant l'occupation polonaise, celle de l'Armée rouge, puis à l'arrivée des nazis qui nous ont tous fusillés et jetés dans des fosses qu'ils ont recouvertes de sable. Ensuite, il y a eu encore Staline avec le NKVD, et Rovno est passée de main en main, comme un petit chien martyrisé par une bande de voyous : laRussie-laPologne-laRussie-l'Allemagne-laRussie. Aujourd'hui, elle n'est ni à la Pologne ni à la Russie mais à la République d'Ukraine, ou peut-être à la Biélorussie? Ou à des mafias locales? En fait, je ne sais pas à qui elle appartient aujourd'hui. Et ça m'est égal : ce qui existait a disparu et ce qui existe aujourd'hui ne sera plus d'ici quelques années."L'univers tout entier, si on prend du recul, ne durera pas éternellement. On dit qu'un jour le soleil s'éteindra et que le monde retournera à l'obscurité. Alors pourquoi est-ce que les hommes s'entretuent depuis le commencement de l'histoire? Quel pouvoir régnera au Cachemire ou dans la grotte de Makhpela, à Hébron, est-ce si important? Au lieu de manger la pomme de l'arbre de vie et de l'arbre de la connaissance, nous nous sommes probablement jetés sur la pomme vénéneuse de l'arbre du rishes que nous a donnée le serpent. C'est comme ça que le paradis a cessé et que cet enfer a commencé."

Je suis né et j'ai grandi dans un rez-de-chaussée exigu, bas de plafond, d'environ trente mètres carrés : mes parents dormaient sur un canapé qui, une fois ouvert pour la nuit, occupait presque entièrement l'espace, d'un mur à l'autre de la chambre. De bon matin, ils l'escamotaient, dissimulaient la literie dans les ténèbres du coffre, ils rabattaient le matelas, repliaient et refermaient l'ensemble avant de le recouvrir d'une housse gris clair où ils jetaient quelques coussins orientaux brodés, effaçant les traces de la nuit. La pièce servait à la fois de chambre à coucher, de bureau, de bibliothèque, de salle à manger et de salon.

Les pires conflits entre les individus ou entre les peuples opposent souvent des opprimés. C'est une idée romanesque largement répandue que d'imaginer que les persécutés se serrent les coudes et agissent comme un seul homme pour combattre le tyran despotique. En réalité, deux enfants martyrs ne sont pas forcément solidaires et leur destin commun ne les rapproche pas nécessairement. Souvent, ils ne se considèrent pas comme compagnons d'infortune, mais chacun voit en l'autre l'image terrifiante de leur bourreau commun.

Mon grand-oncle affectionnait les dédicaces lyriques : chaque année, depuis que j'avais neuf ou dix ans, il ma faisait cadeau d'un volume de l'Encyclopédie junior où il avait écrit un jour en lettres légèrement inclinées à gauche, comme si elles reculaient d'effroi :Au petit Amos, appliqué et talentueuxpour son jour = anniversaireavec mes compliments du fond du coeur, qu'il grandisseet fasse honneur à son peuple,de la part deson grand-oncle YosefJérusalem = Talpiot, Lag Baomer 1950En relisant cette dédicace, à plus de cinquante ans de distance, je me demande ce que mon grand-oncle Yosef savait à mon sujet, lui qui avait l'habitude de poser sa petite main froide sur ma joue avant de me demander, sa moustache blanche me souriant avec bonté, ce que j'avais lu dernièrement, si j'avais terminé l'un de ses livres, ce que les petits Israéliens étudiaient de nos jours à l'école, quels poèmes de Bialik et de Tchernichovsky je connaissais par coeur, quel personnage de la Bible j'appréciais le plus...

Comme beaucoup de juifs sionistes de l'époque, mon père était un cryptocananéen : le shtetl comme ses représentants dans la littérature moderne, Bialik et Agnon, l'embarrassaient et lui faisaient honte. Il aurait voulu nous voir renaître en Hébreux blonds, robustes, bronzés et européens et non plus en juifs d'Europe orientale. Mon père exécrait le yiddish qu'il appelait "jargon". Il considérait Bialik comme le poète de la misère, de la perpétuelle agonie, tandis que Tchernichovsky annonçait une aube nouvelle, celle de la génération des Conquérants de Canaan dans la Tempête.page 49

Quantite de choses se sont passees a Jerusalem. La ville a ete detruite, reconstruite, a nouveau detruite et reconstruite encore une fois. L'un apres l'autre, des conquerants l'ont prise, gouvernee quelque temps, et puis ils ont laisse derriere eux des murs et des tours, des encoches dans la pierre avec une poignee de tessons et de documents avant de disparaitre. De s'evaporer comme les brumes matinales sur les pentes des collines alentour. Jerusalem est une vieille nymphomane qui presse ses amants comme un citron avant de s'en debarasser en baillant a s'en decrocher la machoire; une veuve noire devorant ses partenaires en pleine action.

Ce sont donc les larmes de Strogoff qui l'ont sauvé, lui et la Russie tout entière. Mais, chez nous, les hommes ne devaient pas pleurer. Pleurer était dégradant! C'était réservé aux femmes et aux enfants. Même à cinq ans, j'avais honte de pleurer, et à huit ou neuf ans, j'avais appris à me dominer pour compter parmi les hommes. Voilà pourquoi, la nuit du 29 novembre, j'avais été si troublé de toucher les joues humides de mon père. Et c'était aussi la raison pour laquelle je n'en avais jamais parlé, ni à lui ni à personne. Et voilà que Michel Strogoff, ce héros intrépide, cet homme de fer infatigable, capable d'endurer toutes les tortures, ne pouvait retenir ses larmes en songeant à l'amour. Ce n'était pas la peur ni la douleur qui les faisaient couler, c'était l'intensité de ses sentiments.

Peut-etre que quelque chose des promesses de l'enfance etait gangrene par une sorte de croute infecte, une croute romantique et toxique associant les muses et la mort? [...] A moins qu'il n'y eut une note bourgeoise-slave, une note melancolique que, quelques annees apres la mort de ma mere, j'ai retrouvee entre les pages de Tchekhov et de Tourgueniev, dans les recits de Gnessin et, dans une moindre mesure, dans les poemes de Rachel egalement. Quelque chose qui avait incite ma mere, la vie n'ayant tenu aucune des promesses de sa jeunesse, a se representer la mort sous les traits d'un amant passionne, protecteur et rassurant, un dernier amant, un amant musagete qui guerirait enfin les blessures de son coeur esseule?Voila des annees que je traque ce meurtrier, ce vieux seducteur madre, ce mecreant degoutant, deforme par la vieillesse, deguise en prince charmant. C'est un ruse chasseur de coeurs brises, un seducteur vampirique a la voix douce-amere, telle la corde voilee d'un violoncelle, les nuits solitaires: un escroc onctueux, genial, un maitre en artifices, le joueur de flute d'Hamelin attirant derriere son manteau de soie les desesperes et les isoles. Le tueur en serie senile des ames decues.

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Critiques de Une histoire d'amour et de ténèbres : avis de lecteurs (30)


  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Jacotte_Fenwick (Babelio)

    Pas pu lire plus de cinquante pages. Mal à l'aise avec cette culture. Peut-être à reprendre plus tard.

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    Par Jacotte_Fenwick - publiée le 03/04/2014

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Dandine (Babelio)

    Encore une relecture. Les debuts m'ont un peu agace. J'ai senti qu'Oz se laissait aller vers trop de narcissisme, meme pour une autobiographie. Et je n'ai pas aime sa facon d'houspiller le mauvais ...

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    Par Dandine - publiée le 24/03/2020

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par allard95 (Babelio)

    La mort d'Amos OZ (nom de plume d'Amos KLAUSNER), en 2018, a été l'occasion de rappeler l'excellence de cet auteur, que l'on présente souvent comme "poète", mais qui était aussi romancier. Ici, ce n'e...

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    Par allard95 - publiée le 13/03/2020

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par lusciniole (Babelio)

    Chronique douce amère de l'auteur dans l'épopée moderne et difficile des Juifs d'Europe en Palestine, le pays qui leur est, finalement, pour partie accordé en fonction de tractations politiques multip...

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    Par lusciniole - publiée le 30/08/2019

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Kajaku (Babelio)

    Le livre est en fait une autobiographie. Elle retrace les années d'enfance le l'auteur à Jérusalem et nous fait découvrir son entourage familial. Les parents, oncles, tantes, grands-parents issus d...

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    Par Kajaku - publiée le 03/12/2018

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Tempsdelecture (Babelio)

    Découvrir la prose d'un auteur par la lecture de son autobiographie, de près de huit cent cinquante pages qui plus est, reste particulier. Car je suis dans l'incapacité totale de juger l'hom...

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    Par Tempsdelecture - publiée le 28/10/2018

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Badibou52 (Babelio)

    Dans Une histoire d'amour et de ténèbres, l'auteur convoque tous les personnages de son enfance, parents et grands-parents, famille, voisins et amis, en re-créant un monde disparu. Il mêle son présent...

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    Par Badibou52 - publiée le 21/02/2018

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par (Babelio)

    Livre un peu decevant, vu l'enthousiasme des critiques à sa sortie. je me suis accroché tant que j'ai pu mais aucune empathie avec les personnes.

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    Par Babelio - publiée le 02/01/2018

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par (Babelio)

    (Lecture partagée du 04 avril 2017) Il s'agit d'une autobiographie qui commence en 1944. On apprend beaucoup de choses sur l'installation de l'Etat d'Israël, le poids du judaïsme notamment pour les...

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    Par Babelio - publiée le 14/12/2017

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Pasoa (Babelio)

    "Une histoire d'amour et de ténèbres" d'Amos Oz, c'est d'abord la photo de la couverture du roman. Sous une couleur bleutée, elle réunit un couple et leur jeune fils. Représente-t-elle le petit Amos e...

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    Par Pasoa - publiée le 05/11/2017

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par stcyr04 (Babelio)

    Une histoire d'amour et d'ombre est, de l'aveu de son auteur et à l'image de l'ensemble de son oeuvre, un récit autobiographique, de grande envergure. Dans cette fresque familiale, Amos Oz retrace son...

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    Par stcyr04 - publiée le 25/10/2017

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par araucaria (Babelio)

    Il est difficile de parler de ce roman autobiographique, tant il est dense. Disons dans un premier temps que c'est un beau livre qui n'est pas si facile à aborder, c'est sans doute la raison pour laqu...

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    Par araucaria - publiée le 05/09/2017

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par KRISS45 (Babelio)

    Après de nombreuses déceptions, j'ai trouvé avec "une histoire d'amour et de ténèbres" un roman qui justifie pleinement ma passion pour la littérature. D'ailleurs, je trouve regrettable que les criti....

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    Par KRISS45 - publiée le 11/06/2017

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Tezelsup (Babelio)

    J'ai lu ce livre alors que je ne connaissais pas du tout l'écrivain israélien, Amos Oz. Le livre est juste sublime. Ce récit autobiographique raconte la jeunesse d'Amos Oz, comment il s'est construit...

    Lire la critique complète >
    Par Tezelsup - publiée le 10/05/2017

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Givry (Babelio)

    Oz a-t-il choisi son nom d'écrivain en référence au "Magicien d'Oz"? Il a été très bien inspiré et m'a enchantée avec ce livre autobiographique. C'est une immersion dans Israël, pays mal connu, et il ...

    Lire la critique complète >
    Par Givry - publiée le 20/01/2017

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Melpomene125 (Babelio)

    J'avais entendu parler d'Amos Oz comme un des leaders du mouvement « La paix maintenant ». C'est cette réputation qui m'a donné envie de découvrir cet auteur majeur de la littérature israélienne conte...

    Lire la critique complète >
    Par Melpomene125 - publiée le 10/12/2016

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Fabrice38 (Babelio)

    Un ouvrage remarquable

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    Par Fabrice38 - publiée le 13/07/2016

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par JeanPierreV (Babelio)

    Un homme passionnant, un auteur majeur de la littérature israélienne nous livre l'histoire de sa vie et celle de sa famille. Une histoire familiale pas banale qui se mêle avec la grande Histoire de l'...

    Lire la critique complète >
    Par JeanPierreV - publiée le 12/06/2016

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par anaellefreund (Babelio)

    C' est un livre sur le peuple juif au XXè siècle, Israël et la vie de l' auteur et de la famille de sa mère.Cela parle d' antisémitisme, de dépression, de littérature, de Ben Gourion, du suicide de s...

    Lire la critique complète >
    Par anaellefreund - publiée le 11/06/2016

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par (Babelio)

    Comment décrire Une histoire d'amour et de ténèbres, ce livre magnifique, dense, tragique, drôle, bouleversant et cruel ? Ce roman d'Amos Oz qui nous restitue les débuts d'Israël et le désenchantement...

    Lire la critique complète >
    Par Babelio - publiée le 15/01/2016

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par THYSBE (Babelio)

    L'histoire d'Amos Oz dans la grande histoire des Juifs. Un beau cas de résilience. A lire absolument.

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    Par THYSBE - publiée le 02/05/2014

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par (Babelio)

    Un écrivain remarquable il a écrit son livre comme un musicien écrit une partition de musique avec des mélodies qui sont reprises de manière systématique comme des refrains que l'on fredonne et chaque...

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    Par Babelio - publiée le 18/02/2014

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par sweetie (Babelio)

    Une touchante autobiographie de l'écrivain israélien Amos Oz. Il nous raconte les débuts de la création de l'État d'Israël à travers l'histoire des membres de sa famille émigrée de l'Europe de l'Est q...

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    Par sweetie - publiée le 09/02/2014

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Annette55 (Babelio)

    Très bel ouvrage présent dans ma bibliothéque pas si facile que cela â lire ,mais d'une richesse ,historique ,fraternelle,religieuse ,.On apprend beaucoup et on met du temps à le (digérer)si j'ose un...

    Lire la critique complète >
    Par Annette55 - publiée le 08/12/2013

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par Malice (Babelio)

    Un livre pas facile à lire, je me souviens que je suis revenue en arrière je l'ai lu de façon très concentré. Car ce livre nous apprend l'histoire d'un peuple d'un pays, mais c'est l'histoire de la li...

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    Par Malice - publiée le 08/07/2013

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par (Babelio)

    livre auto _ biographie plein de profondeur

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    Par Babelio - publiée le 21/11/2012

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par sylire (Babelio)

    Ce qui est passionnant dans ce livre, c'est qu'il mêle la petite et la grande histoire. Je ne peux pas résumer en quelques lignes cette formidable épopée familiale, je me contenterai donc de quelques ...

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    Par sylire - publiée le 03/11/2012

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par mimipinson (Babelio)

    Amos Oz, romancier majeur de la jeune génération israélienne, celle qui est née en Israël, nous suivre ici ses souvenirs d'enfance. Il ne se contente pas de se raconter, il est aussi un témoin de l'hi...

    Lire la critique complète >
    Par mimipinson - publiée le 28/01/2012

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par laporte (Babelio)

    J'ai dévoré ce livre. Je le relirai dans quelques années... Il fait partie des livres que l'on peut relire avec profit.

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    Par laporte - publiée le 09/03/2011

  • Critique de Une histoire d'amour et de ténèbres par vdujardin (Babelio)

    J'ai mis beaucoup de temps à achever la lecture du roman autobiographique d'Amos Oz, Une histoire d'amour et de ténèbres, publié en 2003 en Israël, traduit en 2004 par Sylvie Cohen pour Gallimard et s...

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    Par vdujardin - publiée le 28/09/2010
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